vendredi 6 décembre 2019

Nuitamment...


Ô Nuit 
Pour s’endormir un peu moins bête ce soir...
Si vous ne connaissez pas l’origine et la signification du mot : NUIT, en voici l’explication :
Dans de nombreuses langues européennes, le mot NUIT est formé par la lettre "N" et suivi du numéro 8 dans la langue respective du pays.

La lettre "N", est le symbole mathématique de l'infini, et le nombre 8 symbolise aussi l'infini.
Ainsi, dans toutes les langues, NUIT signifie l'union de l’infini ! (N + 8 )
Quand ce fait a été découvert, il est apparu évident que l'on ne comprenait pas comment on ne l’avait pas remarqué avant..

Et voici quelques exemples :
PORTUGAIS : noite = n + oito (8)
ANGLAIS : night = n + eight (8)
ALLEMAND: nacht = n + acht (8)
ESPAGNOL : noche = n + ocho (8)
ITALIEN : notte = n + otto (8)
FRANÇAIS: nuit = n + huit (8)
NEERLANDAIS : nacht = n + acht  (8)

Intéressant,

Heureux celui qui transmet le savoir et qui vous conseille au moins 8 heures de sommeil...

Et comme le disait Raymond Devos : "Ne pas dormir... nuit !"

Bonne nuit… « Car Dieu comble son bien aimé qui dort » Psaume 126

Marie-Thérèse Bal Craquin


Petits Pains de la Parole de Dieu 
« J'avais dit: les ténèbres m'écrasent! mais la nuit devient lumière autour de moi. Même la ténèbre pour Toi n'est pas ténèbre, et la nuit comme le jour est lumière! » Ps 139
« À la quatrième veille de la nuit, Jésus alla vers eux, marchant sur la mer. »  Marc 6-48

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mercredi 4 décembre 2019

Une vraie dualité


A l'origine, le petit bébé fait très mal la distinction entre lui et le reste du monde – il vit ce qu'on appelle communément un état fusionnel avec la mère – puis il se rend compte peu à peu que si son bras ou sa jambe fait partie de lui, sa mère, elle, est autre que lui. Il peut bouger son bras s'il le veut mais il ne déplacera pas sa mère simplement en désirant que celle-ci le fasse; il l'appelle et elle ne vient pas. Pour le bébé, et en tout cas pour le fœtus tant qu'il est dans le sein de sa mère, il n'y a pas de dualité, de division entre « moi » et « séparé de moi ». La naissance inévitable de l'ego, c'est la perception de cette distinction : ceci n'est plus moi, c'est autre, indépendant, ne répondant pas à ma demande. Il y a chez le petit enfant une nature tyrannique qui veut que la réalité soit une avec lui et qui refuse l'abandon de cette fusion. L'enfant, en grandissant, se heurte – parfois violemment – à l'autre. Puis il se plie, il cède, sans se réconcilier au fond de lui-même avec l'implacable loi de l'altérité et de la différence. Là se trouve l'origine de la dualité au sens le plus immédiat, le plus concret, et il y a refus de cette dualité chaque fois qu'elle ne nous convient pas. C'est la base de la constitution de l'ego et du mental, avec leur tendance despotique qui cherche toujours à reprendre le dessus et qui est presque tout le temps, sinon tout le temps, battue en brèche par l'existence. Parmi les personnages contradictoires qui nous composent se trouve un tyran : je veux, j'exige, j'ordonne. Il faut reconnaître l'aspect psychologique subtil qui est à la source de ces comportements dictatoriaux. 

Cette nostalgie d'un monde qui ne serait pas autre que nous subsiste à travers les années. Elle est tout le temps présente et tout le temps déçue, avec l'espoir du miracle – hélas éphémère – dans la passion amoureuse : je vais trouver avec mon bien-aimé ou ma bien-aimée la relation fusionnelle que j'ai connue autrefois dans les bras et plus encore dans le sein de ma mère. Espoir illusoire et irréalisable que l'autre va devenir moi, va devenir comme moi, va devenir identique à moi. C'est le grand leurre de la fascination amoureuse : nous sommes un, nous sommes faits l'un pour l'autre, c'est l'âme sœur, nous nous correspondons exactement, comme s'il pouvait y avoir un autre moi-même. Un alter ego, cela n'a jamais existé, cela n'existera jamais. Cette fausse non-dualité peut s'exprimer, aussi choquant que cela paraisse, par « il n'y a que moi ». Et nous vivons en effet dans un monde où il n'y a que des prolongements de moi, des projections de moi, l'annexion par moi de la réalité, même si ce phénomène psychologique est sans cesse démenti par les faits. L'aspiration à faire triompher cette fausse non-dualité ou cette fusion est aussi puissante qu'elle est erronée. Le chemin de la non-dualité, de l'unité, de la communion, passe d'abord par une vraie dualité. 

Regardez bien le diagramme célèbre du yin et du yang : une partie noire avec un point blanc et une partie blanche avec un point noir, entrelacées, car il ne s'agit pas d'un cercle coupé en deux par un diamètre. Il y a bien un cercle, un, réunissant une partie noire et une partie blanche intimement associées, mais le noir reste noir, le blanc reste blanc. Et une certaine demande fusionnelle qui demeure en nous aboutirait à mélanger le noir et le blanc en une couleur grise uniforme : enfin nous ne sommes plus qu'un! Faux. Le diagramme de l'unité du yin et du yang n'est pas une couleur grise. C'est l'association intime, à l'intérieur d'un cercle, du noir et du blanc. Vous pouvez, sans être spécialiste du taoïsme, vous souvenir de cette image. Ne cherchez pas la non-dualité là où vous ne la trouverez jamais, là où elle ne sera jamais. 

La voie vers l'état sans ego commence donc par l'effort pour vivre, exister, dans une vraie dualité.



Arnaud Desjardins
La Voie et ses pièges

mardi 3 décembre 2019

Intériorité et écoute



Le soin de la vie intérieure est le fil rouge de ma vie. « Guérir parfois, soulager souvent, écouter toujours » : la devise de Louis Pasteur, mon maître en biologie, pourrait être la mienne. Ancien interne des hôpitaux et biologiste médical de formation, je suis devenu thérapeute pour essayer de soulager parfois et écouter toujours.
L'écoute est la première façon de soigner. Pour écouter, il faut se rendre disponible et se laisser bousculer. La vie peut y aider. J'ai grandi dans une culture familiale imprégnée par le sens du service. Pour mon père, médecin, le patient était le cœur de sa pratique. Quant à ma mère, les visites aux malades et personnes isolées l'auront occupée toute sa vie...
Deux événements m'ont structuré lors de la préadolescence. Vers l'âge de 13 ans, je regarde un divertissement à la télévision, un dimanche après-midi, lorsque mon père me lance : « Viens, on va voir ton grand-père à l'hôpital. » L'adolescent que je suis, affalé comme une larve devant l'écran, commence à râler... Mon père interrompt le grognement d'une voix douce et ferme qui ne supporte pas la contestation : « Quand une personne souffre, on va la visiter. » Il n'y a pas à tergiverser. J'ai à peu près le même âge lorsque mes parents et des amis de notre paroisse du Val-de-Marne accueillent une famille de boat people rescapée du génocide de Pol Pot. Nous avons reçu chez nous un jeune Cambodgien. J'ai été chargé de lui apprendre le français et de l'accompagner dans son initiation, comme s'il était mon frère jumeau. Lui apprendre à lire, compter, parler, s'habiller... Or il ne comprenait rien ! J'ai même passé mon CAP de boulanger pour l'aider !
Ça me « gavait », bien sûr, mais je n'avais pas à discuter : je savais, par mes parents, que la charité est un engagement, pas un sentiment. On aide l'autre non pas quand on en a envie, mais quand il en a besoin...

Jean-Guilhem Xerri
(source : La Vie)


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lundi 2 décembre 2019

Aller bien...


Trouver sa place... pour aller bien.


Plus on met d'humour dans sa vie, mieux on se porte. 
Milton Erickson



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dimanche 1 décembre 2019

Comment se « dépolluer » durant l'Avent


Les conseils de Jean-Guilhem Xerri, auteur de (Re)vivez de l'intérieur (Cerf) pour une vie plus intérieure. 

Poser les questions qui fâchent
Ma vie intérieure est-elle menacée ? En voie d'extinction ? Rien de plus fragile que ce qui nous est essentiel. Notre vie intérieure est si discrète qu'elle peut être oubliée, négligée, au point, si je ne fais rien, de disparaître progressivement de mon existence. Un peu comme ces espèces animales ou végétales en voie d'extinction. C'est pourquoi une stratégie de protection de notre intériorité s'impose.
Identifier vos agents pollueurs
À l'instar des perturbateurs endocriniens qui modifient notre équilibre biologique, il existe des PDI (pour « perturbateurs de l'intériorité »). Au XXIe siècle, nos PDI, ce sont le bruit, les images, la publicité, le marketing, la surabondance matérielle, l'érotisation massive des relations, la survalorisation de l'activisme, le renforcement du narcissisme, la démesure financière, les appels et les SMS incessants, la dictature de la disponibilité permanente, la dispersion numérique...
Poser votre autodiagnostic en matière de PDI
Considérez vos PDI par catégories : ceux liés à l'hyperconsommation matérielle ou numérique, d'autres liés à l'hyperactivité de projets et l'hypermobilité ; ou encore liés à votre « cinéma » intérieur : avoir l'air plus ceci, plus cela, ambitionner de devenir ainsi (même pour la « bonne cause »). Et élaborez votre plan d'action pour vous mettre moins sous leur influence.

Chercher la sobriété pour commencer

La première étape conseillée par les anciens est de chercher le nécessaire, en s'allégeant du superflu. Hésychius de Batos insiste : « Il est bon que vous sachiez que nous avons des ennemis incorporels, invisibles, malveillants. Et nous, nous ne pouvons pas les vaincre, si ce n'est par la sobriété. » Celle-ci vise à dépolluer notre désir en connaissant nos justes besoins. Noël, c'est accueillir l'Enfant Dieu en soi : encore faut-il qu'il y ait de la place pour lui. L'Avent n'est-il pas le temps idéal pour faire le ménage dans notre intérieur ?
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samedi 30 novembre 2019

Tant de voyages...


Tant de voyages en nous, de rêves, de chimères que nous laissons au port, pour cause de déraison.
Tant de voiliers laissés à quai, tant d’ailes qui n’aspirent qu’à se déployer et que nous refermons.
Tant de chemins secrets, de passages dérobés, que la peur du mystère nous empêchent d’emprunter.
Et pourtant...
C’est au cœur de tous ces songes refoulés, ces élans étouffés, ces poèmes muselés, que notre âme nous parle.
Cette âme qui n’a que faire de notre raison et parle plus volontiers la langue des nuages que celle même des sages...
Elisabeth Kuhn

Artwork: Christian Schloe

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vendredi 29 novembre 2019

La prière du pas...

Plusieurs d’entre vous souhaitent que je diffuse des demandes de prières pour eux-même , ce qui est normal . Aujourd’hui je vous propose une forme simple de prière : la prière du "pas suivant ». Ça consiste juste quand on n’a plus envie de se lever et/ou d’avancer de faire le pas suivant juste pour quelqu’un d’autre. 

Le 13 juin 1930, alors qu’il traverse les Andes pour l’Aéropostale, Henri Guillaumet, pilote mythique de l’Aéropostale, est pris dans une tempête de neige et son avion s’écrase près du lac Laguna Diamante située à une altitude de 3 250 m. En plein hiver austral, l’aviateur marche cinq jours durant avec l’espoir que l’on trouve son corps ; sans quoi sa femme ne toucherait la prime d’assurance qu’après quatre année . Il aurait dit : « j’ai fait un pas et encore un pas en pensant : si ma femme croit que je vis, elle croit que je marche » 

Sainte Thérèse, épuisée, en fin de vie, continue à marcher dans le cloître . Lorsque sa sœur Céline lui conseille de s’asseoir plutôt dans son fauteuil, elle lui répond: « Je marche pour un missionnaire ».  

Et bien sûr Dialogues avec l’Ange L 13
“Chaque pas que tu fais dans le vide est une île fleurie pour beaucoup.”
“Vous pouvez déjà marcher, non seulement sur l’eau, - si vous avez la foi - mais aussi sur le vide noir.”

J’étais juste entrain de penser à ce message lorsque Claudine qui n’en savait rien m’a envoyé cette illustration … 


Alors au PAS SUIVANT ! 

MTBC


mercredi 27 novembre 2019

Où suis-je ? avec Alain Bayod


Un jour à Ardenne, à la fin d'un atelier sur la "Vision sans tête", Douglas comme il aimait le faire me posa une question dont il avait envie de me donner la réponse en tout cas, sa réponse. Il me demanda: "Alain, d'après toi quelle est la question la plus importante à se poser ?"
Je me suis dis "facile". J'ai voulu faire le malin et je lui ai répondu " Généralement, on considère que c'est la question "Qui suis-je? mais c'est mieux de la formuler "Que suis-je?" cela évite plus facilement  le piège de l'identification. Douglas me répondit: "Oui, Que suis-je, c'est bien mais je suis convaincu que "Où suis-je? c'est mieux". Nous sommes passés à autre chose, mais j'ai souvent repensé à cette réponse. Où suis-je ?  

 Depuis, mon diagnostic de cancer, je suis devenu accroc à la méditation couché, pour plusieurs raisons que j'ai déjà évoquées ici même. Or, dans la pratique de la pleine conscience en position couchée, la question qui vient assez naturellement c'est justement "Où suis-je?"  Allez-y couchez vous, (support ferme, pas le lit....) fermez les yeux. Où êtes-vous? Avez-vous une forme, ici et maintenant, où seulement le souvenir d'une forme ? Nous savons plus ou moins que le langage, les mots que nous utilisons façonnent notre relation au monde et donc à nous-mêmes. Avez- vous réfléchi aux expressions limitantes que nous  utilisons. Où suis-je ? dans une BOÎTE crânienne, ou bien dans une CAGE thoracique, ou encore dans une CAVITE abdominale. Je fais l'expérience de pensées, est-ce que ces pensées s'originent, se développent et disparaissent dans une boîte, quelle boîte? Est-ce que vous ressentez les pulsations cardiaques dans une cage ? Quelle cage ? Est-ce que vous expérimentez le va et vient du souffle dans une cavité? Quelle cavité ? La réalité c'est que, en tant que conscience, nous sommes sans aucune forme, absolument ouverts, spacieux, sans aucune limite. Mais nous pouvons réaliser à quel point le mental se donne du mal pour nous maintenir dans les limites d'une forme qui n'est qu'un souvenir. Ah! très chère mémoire, le mental t'utilise pour maintenir la croyance de la prison. Nous n'avons pas de limite, pas de forme. Nous sommes nulle part donc nous sommes partout, nous sommes TOUT parce que nous ne sommes RIEN. Essayez, cherchez, ce n'est pas à croire c'est à VOIR.

Alors découvrir cela de manière directe, expérimentale et dans des conditions favorables, c'est facile mais qu'est-ce que ça change dans ma pratique spirituelle. dans ma vie de tous les jours.? Et bien c'est à vous de le découvrir. Mais ce que je peux en dire : c'est comme créer une brèche dans le processus d'identification au moi-je, c'est s'entraîner, s'habituer, se régaler à fréquenter l' Autre monde, celui qui est juste ici, juste derrière.
Le Vrai monde, le monde de l'Esprit, le monde de Dieu. C'est la seule issue, le seul espoir, la seule Bonne Nouvelle.
Arrêtons de parler de spiritualité sans tenir compte de la réalité de l'Esprit.
Arrêtons de patauger dans la gadoue de l'identification au  corps-mental, ne serait-ce qu'un instant, il faut bien commencer un jour. On va oublier, c'est sûr et on y reviendra inlassablement.
Erosion d'un coté et cristallisation de l'autre.
La Paix, la Joie et l'Amour de notre corps de Gloire nous attendent.
Retournez-vous, convertissez-vous, vous êtes l'héritier(re) du Royaume.
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source : blog Ipapy

mardi 26 novembre 2019

Messages à entendre...


Tellement merveilleux “d'entendre” les messages du monde invisible! oui mais comment?
“ Il faut écouter nos idées. C’est important, c’est ainsi que les sorciers changent le monde, le rendent meilleur.
Nick nous a donné un truc pour avoir des idées venant du monde invisible :
- Fermer les yeux.
- Prendre grandes respirations lentes jusqu’à ce qu’on soit bien détendu.
- Fixer notre attention sur notre respiration ; l’air qui entre dans notre nez puis qui ressort ( méditer ).
Après les idées jaillissent.... “
“ Le personnage de lumière m’a dit que les idées arrivent souvent le matin en se réveillant. C’est pour cela que j’aime prendre mon temps dans mon lit et ne pas me lever tout de suite. J’ai un cahier sur ma table de nuit et j’écris mes idées et aussi mes pensées.”





La science moderne démontre ce que les mystiques savent depuis toujours : Tout est relié à tout, du brin d'herbe aux galaxies et bien sûr à tous les règnes dont nous les humains.
Et le plus merveilleux, nous pouvons communiquer entre nous.



Francine Grimard
Aventure incroyable - Rencontre avec le monde invisible

lundi 25 novembre 2019

Unique œil...


« Les gens seront déçus s’ils se mettent à méditer en pensant que leur TROISIÈME OEIL va se développer une fois qu’ils auront fermé les deux autres. Cela ne se passera pas comme ça. Nous ne pouvons pas fermer nos yeux sur le monde au nom de la spiritualité et espérer évoluer. La véritable réalisation spirituelle, c’est de contempler l’unité tout en regardant le monde »
[Mata Amritanandamayi surnommée AMMA]
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► Le TROISIÈME OEIL (également dit « œil intérieur » ou « œil de l’âme ») est une métaphore mystique et ésotérique d'origine orientale qui désigne, au-delà des yeux physiques, un troisième regard, celui de la connaissance de soi. Dans certaines traditions, le troisième œil est symboliquement placé sur le front, entre les sourcils.
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► Lobsang Rampa, auteur britannique, a publié en novembre 1956 un best-seller intitulé "Le troisième œil" qui fut à l'origine d'un engouement précurseur pour ce thème. Le titre du livre fait allusion à une opération chirurgicale consistant à percer un petit orifice dans le front de Rampa pour "ouvrir" son troisième œil et lui donner, entre autres, le pouvoir de voir l’aura.
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► Certains auteurs ont donc suggéré que ce troisième œil désignerait en fait la glande pinéale, qui se trouve entre les deux hémisphères du cerveau. Le philosophe français René Descartes parlait de la glande pinéale comme du "siège de l’âme".

Source : wikipédia
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