samedi 8 septembre 2018
vendredi 7 septembre 2018
La fidélité à l'exercice appelé zazen!
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jeudi 6 septembre 2018
ça brille dans ma vie ?
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mercredi 5 septembre 2018
Regardez, c’est simple.
extrait d'un livre sous forme de "carnet de notes d'un voyageur imprudent" qui permet de voyager vers soi et en soi...
Regardez, c’est simple.
Maintenant nous avons le nez sur l’écran, écran d’ordinateur, de télévision, de voiture, de cinéma; sur l’écran plat de notre vision ou de nos pensées. Que se passe-t-il maintenant si nous ramenons notre conscience à son point d’origine ?...
C 'est facile.
D’abord ramenons, ou plutôt, prenons conscience que nous ne sommes pas seulement conscients de ce qui se trouve devant nous, ou en nous, mais aussi derrière nous, notre dos et l’espace derrière. N’imaginez pas, ne visualisez pas. Sentez -le...
... Conscientisez-le... C’est simple, c’est sensible...
...Juste la Conscience... explorant la Conscience...
Quand la conscience est ramenée à la totalité de son champ d’attention, dans l’instant, que se passe-t-il ? Que ressentez-vous ?... Faites-en l’essai...
Nous sommes conscients de la totalité de l'environnement y compris notre corps et ce qu’il inclut, et surtout, ne passez pas à côté !
Nous sommes conscients de notre Conscience !...
Si vous avez accompli ce mouvement de conscience, et non de pensée, vous remarquerez que votre conscience s’est étendue, s’est détendue...
Elle est redevenue englobante, et non plus focalisée.
La Conscience est tranquille, naturellement, sans aucun effort.
Elle n’est plus brouillée ou perturbée ni par la situation soit-disant extérieure, ni par la condition soi-disant intérieure.
En cette Conscience détendue, complète, reconnue et libre, nous sommes tout à fait tranquilles, en paix...
Goûtez-le... Ressentez-le... Cette Conscience, cet « Etre-Conscience »...
C’est ce que Nous Sommes ! Toujours...
Charles Coutarel
La danse de l'instant
Ed. Accarias L'Originel
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mardi 4 septembre 2018
lundi 3 septembre 2018
Pausing !
J'aime bien le samedi, parce que le samedi, c'est marché. Et sur le marché, il y a cette aimable dame qui vend des gâteaux si délicieux qu'il faut se retenir pour ne pas avoir tout mangé avant même d'être rentré chez soi. Aujourd'hui, il est tôt, les chalands sont rares, les gâteaux tout débordants de chocolat, de noix de coco et autres écorces confites me font signe et je ne sais que choisir. Pendant que j'examine la question : un de chaque ? ou deux de chaque ?, nous papotons, comme on dit sur le marché. Je la félicite pour son œuvre, et quel travail ce doit être, des vendredis bien chargés, elle prend un air tout triste, soupire et m'explique qu'elle a du mal, qu'elle est anxieuse en ce moment : quand tout est en train, au milieu de la cuisine, elle a l'impression d'être débordée, d'aller trop vite... « Comme si j'étais catapultée ! Je n'arrive pas à me calmer, tout s'emballe, ça m'épuise... »
Oui, je connais bien ça aussi, ces moments où tout va trop vite, trop de choses, trop de précipitation, et puis le téléphone sonne, ou bien « ding-ding ! » c'est un mail qui arrive... On a juste envie de souffler, de remettre les choses dans l'ordre avant qu'elles ne nous écrasent... « J'aimerais, poursuit la dame pâtissière, faire de la méditation, je suis sûre que ça me ferait du bien, mais c'est justement quand je suis le plus occupée que j'en ai besoin ! Et je ne me vois pas m'arrêter une heure avec les gâteaux dans le four, la crème dans la casserole, les crêpes dans la poêle et les fruits à éplucher... »
Prendre le temps, cela paraît impossible puisque justement nous sommes débordés, mais nous avons une solution. Récemment une amie m'a dit en riant : « Moi je fais du jogging, et aussi du "pausing "! » Le mot nous a amusées et nous l'avons adopté. Qu'est-ce que c'est, ce « pausing » ? Eh bien, en bon français, ce serait une pause, et même une petite pause. Une mini-méditation... ne souriez pas ! Vous êtes en train de vous énerver et de ronger vos ongles dans un embouteillage ? Vous ne savez plus où vous tourner dans la cuisine ? Ou bien votre ordinateur montre son véritable visage et décide de saboter votre travail ? On s'arrête. Une minute. On arrête de courir dans tous les sens, que ce soit avec son corps ou avec sa tête. On se « pause »! On est assis, et là on se rend compte qu'on a les pieds sur le sol, ce qui nous donne un point fixe et nous rend stable. Alors, on peut lâcher un peu nos épaules qui n'en peuvent mais. Ah, on s'aperçoit qu'on a le visage tout crispé, on le détend et même on tente un sourire.
Oui, toute seule, tout seul, dans son bureau, ou dans sa cuisine, on sourit. Et on respire. Non ! ce n'est pas de la culture physique, arrêtez ces grandes inspirations ! Laissez-vous respirer tranquillement, votre corps sait très bien le faire sans vous, faites-lui confiance au lieu de vouloir tout diriger. Une minute.
Et maintenant, repartez. Vous n'avez pas perdu de temps. Parce que là, vous êtes bien plus efficace, la voiture de devant n'est plus une ennemie à écraser, le gâteau dans le four, un boulet à détester... Même l'ordinateur, devant votre calme, revient à de bons sentiments.
Le « pausing » : quelques instants, deux ou trois respirations pour revenir à soi-même, et ne plus être emporté dans le tourbillon de nos activités. Un sourire aussi, parce qu'au fond, tout ne va pas si mal ! Convaincue par mon enthousiasme, la dame pâtissière rit et m'offre une belle tranche de cake au chocolat. J'ai envie de le déguster, mais d'abord un « pausing »... pour qu'il soit encore meilleur !
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dimanche 2 septembre 2018
Le présent avec Rav Benchetrit
Comme je ne peux publier le week-end (on me surveille), voici un tout petit présent en vidéo...
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vendredi 31 août 2018
La voie du cœur
La nature a mis à notre disposition trois instruments également nécessaires pour appréhender le réel, trois moyens de connaissance : l'intelligence de la tête, l'intelligence du corps et l'intelligence du cœur.
L'instruction, aujourd'hui prolongée jusqu'à seize ans au moins, souvent beaucoup plus, exerce l'intellect. La gymnastique, l'athlétisme, la pratique des arts martiaux assurent ce que nous nommons culture physique.
Mais, dans notre monde moderne, le développement du sentiment juste est presque totalement négligé. La toute-puissance des émotions : peur, jalousie, convoitise, colère, anxiété, vanité, détermine ce qu'il faudrait oser appeler la stupidité du cœur.
Il n'est pas de voie initiatique, même les yogas techniques ou le yoga de la connaissance, qui ne fasse la part belle à la purification du cœur. C'est dans la " caverne du cœur ", disent les Upanishads, que l'absolu se révèle comme l'essence de notre être, comme notre propre " Soi ", à condition que ce cœur ne soit plus encombré par les marques d'un passé toujours présent qui se projette en craintes et en rêves sur le futur.
C'est dans le cœur que se vit la mort du vieil homme et la naissance de l'homme nouveau. " Un cœur léger ", " le cœur en paix ", ces expressions ne sont pas mystérieuses, bien au contraire. Elles n'en sont pas moins ésotériques pour cela.
Arnaud Desjardins
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jeudi 30 août 2018
Observation rapide de la nature
La nature nous montre les autres sens de la croissance et de la richesse... A méditer !
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mercredi 29 août 2018
Trouvez son Ikigai (2)
CET ARTICLE EST RÉSERVÉ AUX ABONNÉS
Comment définiriez-vous l'ikigaï ?
En japonais, ikigaï signifie « sel de la vie », « joie de vivre », « raison d'être ». Il s'agit de notre pulsion de vie, de notre vocation, de ce pour quoi nous sommes sur terre. Elle correspond à notre nature profonde et permet de nous réaliser dans toutes les dimensions de notre vie. Du fait de notre éducation, de notre histoire, il se peut que nous nous en soyons éloignés. Nous éprouvons alors une insatisfaction profonde, le sentiment - légitime - de ne pas être reconnus, un stress qui va crescendo.
Qu'est-ce qui nous empêche de trouver notre ikigaï ?
Souvent, le fait d'être trop centré sur des modèles externes de réussite empêche de trouver un sens à sa vie. C'est ce que l'on appelle « être en référence externe » en programmation neuro-linguistique (PNL). Un chemin s'ouvre lorsque nous nous libérons de nos barrières internes, notamment nos drivers, ces croyances limitantes qui s'enracinent dans l'enfance et nous font croire que pour être aimé, apprécié, reconnu, il faut obéir à des injonctions : être fort, parfait, performant, faire plaisir, etc. Il est aussi nécessaire de travailler son rapport à l'argent, qui peut bloquer une évolution possible.
Quelques bonnes résolutions avant la rentrée ?
Cesser de se comparer aux autres, s'affranchir de leur jugement ! Cela suppose un travail d'intériorité pour être davantage à l'écoute de ses besoins, de ses sensations, de ses appétences. Si on est relié à soi, on sera mieux en phase avec ce qu'on aime et ce qu'on sait faire, et on sera plus heureux et plus utile au monde.
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mardi 28 août 2018
Trouvez son Ikigaï (1)
Ikigai (生き甲斐?) est l'équivalent japonais de la « joie de vivre » et de la « raison d'être ».
CET ARTICLE EST RÉSERVÉ AUX ABONNÉS
Dans le sud du Japon, il est un archipel où les habitants vivent mieux et plus longtemps... Quel est le secret des centenaires des îles d'Okinawa ? Parmi les facteurs évoqués : l'hérédité, la cuisine (notamment la consommation d'une algue antioxydante), l'hygiène de vie, l'activité physique extérieure, l'humour et la vie sociale. Dans leur dialecte, le terme de « retraite » n'existe pas. Même les plus âgés exercent une activité rémunérée. Toutes ces dimensions contribuent à leur bonheur, ce fameux ikigaï, terme japonais qui n'a pas de traduction exacte. Il se compose des idéogrammes iki, qui signifie « vie » ou« être en vie », et gaï, qui veut dire « ce qui vaut la peine et a de la valeur ». Littéralement, il se traduirait par « ce pour quoi la vie mérite d'être vécue ». Autrement dit, c'est le moteur qui donne envie de se lever le matin.
« Notre "raison d'être" évolue en fonction de la phase de vie dans laquelle nous nous trouvons, précisent Héctor García et Francesc Miralles, auteurs d'un livre sur le sujet. L'ikigaï est comparable à une radiofréquence : mieux nous nous synchronisons avec lui, plus nous aurons la sensation que notre vie a un sens. »
Sur quoi repose votre ikigaï ? Si vous envisagez la reprise du travail la mort dans l'âme, il est temps de faire le point ! Ce bilan permet de revisiter vos motivations profondes, de réveiller un talent que vous n'avez pas déployé, d'imaginer de nouvelles sources de revenus, de découvrir la manière d'être davantage utile. Lorsque vous aurez rempli chaque item (ci-contre), surlignez ce à quoi vous estimez ne pas consacrer assez de temps. Puis choisissez trois actions concrètes à réaliser dès que possible.
Cet exercice ne vous fera peut-être pas changer du jour au lendemain, mais il peut donner à votre vie un nouvel élan. Vous ne pouvez vivre financièrement de votre passion ? Nourrissez-la tout de même ; elle irriguera votre quotidien et vous aidera à adopter une distance plus juste avec les tracas professionnels. « Le secret est de devenir acteur de notre vie au lieu de rester simple spectateur », précise le duo d'auteurs. Tout un programme... À votre stylo !
Les quatre composantes de l'Ikigaï
À la croisée de ce vous aimez faire et de vos talents, s'exprime votre passion.
À la croisée de vos talents et de ce pour quoi vous pouvez être payé, émerge votre profession.
À la croisée de ce pourquoi vous pouvez être payé et ce dont le monde a besoin, se trouve votre vocation.
À la croisée de ce dont le monde a besoin et de ce que vous aimez faire, se définit votre mission.
Au centre est votre ikigaï, cet équilibre entre dons, rémunération, utilité, motivation qui donne sens à votre vie.
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lundi 27 août 2018
samedi 25 août 2018
Méditation de pleine attention
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