mardi 19 septembre 2017

Eckhart Tolle en vedette


Voici un extrait du journal de France 2 où le mélange des genres est fréquent. On y voit un reportage sur Eckart Tolle avant un document sur les puces insérées sous la peau.
Peut-être pour mettre la puce à l'oreille si l'on atteint l'éveil.
Un titre comme "Le pape du bien-être" c'est n'importe quoi ma foi !



****

lundi 18 septembre 2017

Sagesse de Maître Loup



Un groupe de loups:
Les trois à l'avant sont vieux et malades, ils marchent en avant pour régler le rythme du groupe en cours de course, de sorte qu'ils ne restent pas derrière eux.
Les cinq prochaines sont les plus forts et les meilleurs, ils sont chargés de protéger les devants en cas d'attaque.
Le paquet au milieu est toujours protégé contre toute attaque.
Les cinq derrière eux sont également parmi les plus forts et les meilleurs ; ils sont chargés de protéger l'arrière en cas d'attaque.
Le dernier est LE LEADER.
Il s'assure que personne ne soit laissé derrière. Il maintient le pack unifié et sur le même chemin. Il est toujours prêt à courir dans n'importe quelle direction pour protéger et servir de «garde du corps» à l'ensemble du groupe.
Juste au cas où quelqu'un voulait savoir ce que cela signifie vraiment d'être un leader. Il ne s'agit pas d'être à l'avant. Cela signifie prendre soin de l'équipe.

 ***


samedi 16 septembre 2017

Etre plusieurs...à en juger...


"Quand vous jugez les autres, vous ne les définissez pas, 
vous vous définissez vous-mêmes. "
Wayne Dyer



« Nous nous rencontrons maintes et maintes fois sous mille déguisements 
sur les chemins de la vie. »
Jung 

***

vendredi 15 septembre 2017

Sur la voix avec Christian Bobin (5)


Il faut chercher nous-même...
Nous-même c'est un tout petit peu plus que moi.





Nous plus que nous - fraternité (10 min.)


***
(émission de RCF)


 

jeudi 14 septembre 2017

Sur la voix avec Christian Bobin (4)


Le cœur, cette défaite prodigieuse...





Au cœur du bol (12 min.)


***
(émission de RCF)


 

mercredi 13 septembre 2017

Sur la voix avec Christian Bobin (3)

Le plus long voyage que j'ai fait, c'était dans les yeux d'un chat...





Voyage intérieur (9 min.)


***
(émission de RCF)

 

mardi 12 septembre 2017

Sur la voix avec Christian Bobin (2)


Des petits riens qui font la totalité...




Ne rien faire (11 min.)


***
(émission de RCF)

 

lundi 11 septembre 2017

Sur la voix avec Christian Bobin (1)


Cette semaine sera sous le signe de Christian Bobin à l'occasion de son nouveau livre. 
Bonne semaine et bonne écoute 



Ryokan, le mendiant (12 min.)


***
(émission de RCF)

 

dimanche 10 septembre 2017

Fais de ta vie une œuvre d’art.



Que chaque instant de ce présent si précieux,
Soit habillé de tes plus belles pensées,
De tes actes les plus nobles.
Fais de ta vie un hymne à la joie,
Pénètres au plus profond de la matière,
Et fécondes l’obscurité de pensées lumineuses,
De fleurs de pensées afin d’ensemencer monde intérieur et extérieur.
Sème les graines de ta destinée,
D’une main heureuse,
D’une main amoureuse,
D’une main confiante, humble et généreuse.
Qu’au travers de tes expériences terrestres,
Puisses-tu faire vibrer ton âme,
Telle une harpe céleste,
Afin qu’elle prenne corps et s’exprime au sein même de la terre.
Fais de ta vie une œuvre d’art,
Et communique ton œuvre dans la matière,
Matérialise les Idées célestes,
Idéalise la matière terrestre.
Que chacun de tes gestes,
Que chacune de tes actions, de tes pensées,
Portent en elles le sceau de ton âme,
Et fleurisse dans l’Amour de l’éternel présent.
Fais de tes rêves de lumière une réalité sans frontière,
Sans préjugé, ni attache.
Détaches-toi du futile trop servile
Et croit sans hésiter, lentement et sûrement,

Dans l’Inconditionnel Amour du temps, ton plus beau présent.

Alain Degoumois

***

samedi 9 septembre 2017

Une rencontre avec Arnaud Desjardins


Arnaud Desjardins nous offre un témoignage précieux sur le chemin de la sagesse : 




***

vendredi 8 septembre 2017

La poésie, une médecine absolue...

Patrice van Eersel : Un bruit de balançoire est fait de lettres. Mais un livre n’est-il pas toujours une lettre à quelqu’un ?

Christian Bobin : Mon premier tout petit livre était déjà une lettre. Adressée à qui ? Peut-être à moi... Avec le temps, j’ai appris qu’écrire, c’était chercher quelqu’un dans le noir, attendre un écho dans les ténèbres du monde. Pour prendre une autre image — puisque mon infirmité est de ne penser et vivre que par images—, le principe de l’écriture est celui de la petite marchande d’allumettes, qui les craque une à une dans l’espérance que cela éclairera un visage face au sien.

Patrice van Eersel : Pourquoi serait-ce une infirmité ?

Christian Bobin (sourire) : Ce n’est ni vrai ni faux. Quand un sens s’atrophie, un autre se développe—les aveugles entendent même un sourire ! Je pense que mon goût des images est venu d’une chose qui me manquait pour avoir une vie stable dans ce monde. Mais cela a fait naître autre chose, qui a pris la forme de ces grappes d’images. Mais la poésie, ce n’est pas pour faire joli. C’est une impulsion, un élan du printemps dans le langage. C’est donc la chose la plus précieuse qui soit, la médecine absolue.

 
Patrice van Eersel : Le poète japonais Ryokan hante votre livre...



Christian Bobin : Je l’ai rencontré peu à peu, assez tard. Les livres, comme les gens, arrivent à leur heure.
Je le connaissais de loin, mais c’était une rumeur, un nom qui fane dans un dictionnaire. Puis la vie, les épreuves et aussi les enchantements m’ont amené à lire des textes orientaux, des poètes japonais ou chinois, des demi-fous, et j’ai été touché par celui qu’on appelait « le moine enfant », autant par sa vie que par sa parole. Les Japonais le considèrent comme leur saint François d’Assise. La lecture de Ryokan m’a rendu heureux. Etant heureux, j’ai eu envie de vivre, et pour moi, vivre passe par écrire et m’adresser à d’autres et chercher quelqu’un dans le monde.


Patrice van Eersel : Plusieurs fois, dans ce livre, vous vous dédoublez. Une partie de vous part ailleurs, pour écrire ou voyager, votre main droite, par exemple...

Christian Bobin : J’écris toujours à la main, et ma main est très heureuse. Ma pensée vient tard, d’un pas très lent. Ce n’est pas la première invitée. Le premier invité est une sorte de joie, d’énergie, de danse des atomes des doigts, du corps, du cerveau, mais aussi de la chaise où je suis assis, des atomes du pré que je vois par la fenêtre, et tous ces atomes se mélangent Je suis en moi, clôturé par un songe, mais aussi au dehors, parce que le songe peut envahir tout l’Univers et je ne fais plus guère de distinction entre le brin d’herbe, le bois de la table et ce qu’on appelle « moi », de façon incertaine.



voir aussi : Christian Bobin et Ryokan

***

jeudi 7 septembre 2017

Instants à la dérive...


Vagues nuageuses et nuages écumants... immensité mystérieuse et insondable...


Entre les rivages des océans 
et le sommet de la plus haute montagne 
est tracée une route secrète 
que vous devez absolument parcourir 
avant de ne faire qu’un 
avec les fils de la Terre. 

 Khalil Gibran

***