vendredi 20 juillet 2012

L'apocalypse avec Paule Amblard (4)

Quatrième épisode : La femme et le dragon 
 ("nous avons tous un dragon intérieur.")

1- Annonce de la victoire : ces sept fléaux sonnés par les anges aux trompes annoncent quoi ? non une fin, mais une victoire.
2- La femme et le Dragon : Une femme enveloppée de soleil qui est en train d’accoucher. Explication de cette mystérieuse figure féminine signe de la Vierge à l’Enfant, nouvelle Eve qui annonce le renouveau de l’homme.
3- La Bête de la mer : Explication historique et symbolique de cette Bête. Réalité du monde envahit de haines.
4- La Bête de la terre : Le pouvoir de la parole, élément d’aveuglement. Les faux prophètes, les fausses lumières de notre monde.

jeudi 19 juillet 2012

L'apocalypse avec Paule Amblard (3)

Troisième épisode : Les 7 trompettes

1. Absinthe (La troisième trompette) : Explication de cette étoile tombée du Ciel, signe aussi de la chute de l’homme. Le fléau de la troisième trompette est aussi un rappel à l’histoire de l’Exode.


2. Les sauterelles (La cinquième trompette) : Explication de cette vision étonnante et du roi des sauterelles : Armageddon. Nous sommes dans le combat du monde envahi par les haines, les dévastations. Nous sommes au cœur de la nuit.


3. L’ange au livre : Au cœur de la nuit. Mais après ces fléaux, il y a une respiration venue du Ciel. Apparition de l’Ange avec ses jambes en colonnes de feu. Il est le messager qui nous guide dans nos déserts intérieurs et nos ombres qui sont, à ce moment, épaisses. Passage à l’image où Jean mange le livre : il a le goût du miel mais aussi est amer aux entrailles.


Nous aussi, nous pouvons nous nourrir de la Parole de Dieu qui nous éclaire mais l’effort de quitter ce monde nous coûtera de l’amertume, de la souffrance. Ici nous sommes des passagers, non des propriétaires. Notre réalité n’est pas d’ici. C’est par la difficulté du chemin que l’on sublimera nos matières. Question : avons-nous faim de la Parole de Dieu ?

mercredi 18 juillet 2012

L'apocalypse avec Paule Amblard (2)

Deuxième épisode : les cavaliers.


Le cavalier au cheval blanc : Explication du mystérieux cavalier à l’appui des indices de la tapisserie. Est-ce un terrible combattant qui vient faire la guerre à l’humanité. On ne voit que le combattant et l’on oublie l’Ange au-dessus de lui qui est un des quatre Vivants entourant le Trône de Dieu. L’image nous dit que la vie est un combat. Le passage vers la lumière passe par l’effort et le dépassement de soi-même. 

Le troisième cavalier au cheval noir, la famine : Image de mort ou image de vie ? Description du cavalier dont le visage se cache dans son manteau, sa fausse balance avec laquelle il affame, son cheval noir annonciateur de mort, du serpent dans l’herbe dont le corps est en forme de six. Et la présence des Vivants, de l’épi de blé avec le papillon… "Si le grain de blé vient à mourir, il porte beaucoup de fruits". 


Le naufrage : Explication des sept trompettes sonnées par les anges et entraînant des fléaux. Symbolique de cette vision où les hommes sont en train de sombrer dans les eaux.

mardi 17 juillet 2012

L'apocalypse avec Paule Amblard (1)

Paule Amblard nous propose le périple de l'apocalypse en cinq épisodes... 
pour un monde nouveau, un dévoilement en compagnie de (Saint) Jean.


Premier épisode : Le livre de notre destin


Introduction : Jean prisonnier sur l’île de Patmos reçoit des visions. Ce message du Ciel il va l’adresser à ses amis, ces petits enfants comme il les appelle, les communautés chrétiennes de l’époque et au-delà à tout chrétien, à tout homme. Ce qu’il raconte dans sa situation d’exil, donc de souffrance, est un chemin d’espoir. Chemin intemporel, puisqu’il révèle le cœur de l’homme dans sa vastitude, sa dimension spirituelle. Ainsi ce texte n’a pas d’époque. Il parle de nous et vient nous trouver dans nos difficultés de vie où nous sommes souvent exilés de nous-mêmes.


1. Le vieil homme : Le grand lecteur nous conduit. Nous sommes dans la nuit mais guidés sous la lumière du ciel et comme l’indiquent les papillons : signe de résurrection, nous sommes destinés à renaître.


2. Le Christ au glaive : Jean tombe "comme mort devant le Christ", lui qui est "le premier et le dernier, le Vivant". Explication de la symbolique du glaive, des chandeliers, des arbres sous l’autel, du visage et pieds rouges du Christ. Le chemin de l’Apocalypse nous conduit vers celui qui est la lumière du monde et qui révèle le vivant en nous, notre lumière.


3. Les larmes de Jean : Le livre qui contient le destin de l’homme est scellé et "nul dans l’univers n’est capable d’ouvrir le livre". Jean pleure. Après être tombé "comme mort" aux pieds du Christ, il y a ses pleurs. Ces larmes sont aussi une prise de conscience de notre condition, de notre pauvreté, de notre manque. Sans elle il n’y a pas de chemin vers autre chose. L’Apocalypse nous oblige à quitter nos conforts, nos certitudes de nous-mêmes et du monde pour "aller vers". Comme Abraham, il faut se quitter et se mettre en route. Le chemin vers le renouveau commence par une souffrance, celle de notre incapacité spirituelle. C’est au cœur de nos difficultés que le travail commence. Alors nous aussi, on a envie de suivre Jean et le vieil homme qui l’entraîne par un pan de manteau. Le vieil homme est un des 24 vieillards. Explication du vieil homme. Il entraîne Jean vers celui qui est capable d’ouvrir le livre : l’Agneau. Le Christ ouvre le chemin de vie à nous qui sommes "comme morts".



lundi 16 juillet 2012

Inconscience, conscience et cerveau

Une belle émission qui confirme la nécessité de la vigilance et de la méditation pour faire évoluer les filtres de nos cerveaux.



dimanche 15 juillet 2012

Interview de Catherine Harding sur la VST

Puisque je vais bientôt la rencontrer avec grand plaisir, voici le beau témoignage de Catherine Harding sur la vision sans tête (VST). 
L'espace d'accueil vous est ouvert !



samedi 14 juillet 2012

Le jardin des Sambucs

Un jardin à découvrir pendant les vacances :

Rose qui pique mais bien utile !


La vie en roses
Retrouvez les vertus premières des roses, plantes médicinales avant d'être ornementales.



Plaisir des yeux et des sens, la floraison des roses, c'est le bonheur au jardin. Bonheur que l'on est tenté de prolonger à la maison, tout en profitant des multiples vertus des roses parfumées. Car les rosiers ont été d'abord cultivés comme plantes médicinales au Moyen Âge, puis comme fleurs à parfum dès le XVIe siècle, avant d'être destinés à l'ornement. Il faut savoir qu'aucune rose n'est toxique, à condition qu'elle soit exempte de tout traitement phytosanitaire récent. On pourra donc valoriser toutes les roses parfumées du jardin bio, sous forme de confiture, pétales au sucre, sirop... Pour cela, récoltez, le matin après évaporation de la rosée, les jeunes pétales ou les boutons débarrassés de leur base verte.


Une rose, un usage 
Pour les usages médicinaux adoucissants (pommade rosat, sirop pour la gorge) ou cosmétiques (huile infusée, masques, lotions...), choisissez de préférence les roses botaniques Rosa gallica (Provins) et R. damascena Kazanlik (Bulgarie). On trouve aussi chez les producteurs de roses anciennes des variétés de R. centifolia non remontantes mais très parfumées. Pour réaliser par exemple une huile parfumée, véritable soin relaxant, adoucissant et nourrissant pour la peau, cueillez environ un bol de pétales, laissez-les sécher à plat 24 h puis mettez-les dans un bocal de volume équivalent (en tassant à peine). Recouvrez parfaite-ment d'huile (tournesol bio désodorisé, amande douce). Fermez le bocal, laissez macérer deux semaines (dans l'idéal au soleil, mais recouvert de papier kraft), en agitant si possible chaque jour, avant de filtrer à travers une étamine. Cette huile raffinée pourra s'appliquer sur le visage ou le corps.


POUR EN SAVOIR PLUS : autour des roses, site de la regrettée Pierrette Nardo, auteure de Cuisinons les fleurs aux éditions Terre vivante..

source : l'excellente revue "Les 4 saisons du jardin bio"

vendredi 13 juillet 2012

La marche avec Jean-Yves Leloup (4)

Marcher, c'est prendre l'air... 
Il y a le touriste, le randonneur et le pèlerin... 
Marchons dans les pas de Jean-Yves Leloup.


Dernière partie (10 min.)

L’assise et la marche sont deux postures complémentaires face à la vie. Méditer, pour ne pas se laisser disperser, mais rester au contraire en connexion avec soi-même. Marcher, pour ne pas rester prisonniers des liens qui nous entravent, mais être toujours relié au mouvement de la vie. Jean-Yves Leloup n’a jamais interrompu cette recherche intérieure, faite de méditations inspirées des traditions chrétiennes et orientales, et de marches, des sommets du mont Kailach aux dunes du désert. Puisant à la source de la mystique et des grands textes sacrés, il nous livre ici un véritable éloge du voyage intérieur, rythmé par de longues quêtes et de riches haltes méditatives. « Assieds-toi et marche !», deux paroles à tenir ensemble pour se rapprocher de soi-même, s’ouvrir et atteindre la présence, au cœur de l’Être.




Source audio : RSR 2011

jeudi 12 juillet 2012

Méditation et pratique avec Jean-Yves Leloup (3)

Nous sommes à l’époque des néons et des couvertures électriques, des lumières froides et des chaleurs opaques. On ne se réchauffe pas auprès d’un néon électrique, on ne s’éclaire pas auprès d’une couverture chauffante. Nous avons perdu la flamme qui est à la fois lumière et chaleur. 
 « Redire ad cor » - « retourne à ton cœur », la parole du prophète est plus que jamais d’actualité...

Partie 3 (9 min.)

mercredi 11 juillet 2012

Méditons avec Jean-Yves Leloup (2)

"Il y a deux temps : il y a le présent et il y a l'absent". 
Jean-Yves Leloup nous offre 4 raisons pour méditer...


Partie 2 (13 min.)



mardi 10 juillet 2012

Etre centré avec Jean-Yves Leloup (1)

De nouveau, une très belle rencontre avec Jean-Yves Leloup, docteur en psychologie et théologie. Il a publié une soixantaine d’ouvrages. Le livre dont s'inspire cette émission de RSR a pour titre "L’assise et la marche" et est paru aux Editions Albin Michel. 


 "Assieds-toi et marche!", deux paroles à tenir ensemble pour se rapprocher de soi-même, s’ouvrir et atteindre la présence, au cœur de l’Être.
Partie 1 (10 min.)

lundi 9 juillet 2012