c'est encore un mystère pour moi, alors je continue... ;-)
mardi 10 janvier 2012
lundi 9 janvier 2012
dimanche 8 janvier 2012
Rien à faire de la souffrance avec Alexandre Jollien
Il y a peu, je demandais à un ami bouddhiste : « Qu’est-ce qui caractérise à tes yeux ton maître ? » La réponse n’a pas fini de me déconcerter : « Il n’a rien à faire de souffrir. » Du matin au soir, toujours, sans exception, je m’évertue à tout mettre en œuvre pour bannir de mon existence le moindre tracas. La peur de souffrir, poussée à l’extrême, hante bien des vies. Aussi, ai-je accueilli comme une libération l’exemple du Rimpoché. Tôt ou tard, quoi que je fasse, j’aurai part au trouble. La course effrénée contre le malheur pourrait à coup sûr épuiser et être la source du plus lancinant mal-être.
Entendons-nous bien, il ne s’agit pas de justifier la souffrance mais de constater que jamais je ne pourrai m’en protéger totalement, durablement. Plein d’envies, je demandais à mon ami : « Et comment est-il parvenu à cet état ? » Évidemment, il n’est pas de modes d’emploi ni de recettes à suivre. La pratique de la méditation, l’engagement total sur une voie semblent y conduire. Je retiens surtout que le maître « se désintéressait » de lui-même pour se tourner vers l’autre. En outre, mon acolyte m’a donné une piste qui me déconcerte tant elle paraît paradoxale. Quand son maître, alors en prison en Chine, est tombé malade, il adopta une attitude résumée dans cette phrase : « I want more » (« J’en veux plus »). Rien de macabre ni de doloriste dans cet état d’esprit. Simplement l’idée que, quand survient la disgrâce, on y va à fond, profitant de l’opportunité pour se laisser purifier. Un alpiniste est prêt à endurer bien des blessures pour atteindre le sommet, le navigateur essuie mille tempêtes pour rejoindre le port. Le pratiquant d’une voie ne doit-il pas aussi vivre le quotidien sans tiédeur pour accéder à la liberté, à la paix intérieure ? Il ne s’agit pas de chercher des occasions de souffrance mais, celles-ci venant, d’en faire un défi pour progresser.
Ce qui aide peut-être, c’est l’universalité de la souffrance. Boèce parlait du lot commun. Dès qu’on respire, la souffrance entre dans la vie. Hier, j’accompagnais mes deux écoliers pour la rentrée et mon cœur de père battait avec une redoutable ardeur. Je réfléchissais déjà au moyen d’offrir à mes enfants le plus beau parcours scolaire possible. En les observant parmi leurs camarades, j’ai cru deviner les légères inquiétudes des premiers jours, de petits tiraillements et une joie profonde ; la vie, en un mot. Quand j’aurais la tendance à surprotéger mes proches, à m’activer sans broncher pour leur assurer le meilleur des avenirs, je me rappellerai ce maître bouddhiste. Quoi que je fasse, tôt ou tard, ils souffriront, peu ou prou. Dès lors, il me faut abandonner mon obsession d’ôter de la vie tout obstacle et apprendre avec ma fille et mon fils à accueillir ce qui vient, la joie comme la peine, sans préjugés, peut-être même sans préparation aucune.
Lorsque j’y pense, un enfant a aussi cette attitude. Il n’est pas hanté par la souffrance qui pourrait éventuellement s’abattre sur lui. Les peurs du lendemain, les imaginaires menaces ne le touchent pas encore. Certes, il reste vulnérable et la douleur peut l’anéantir mais il ne se surcharge pas, il ne se cache pas derrière d’illusoires carapaces. Il prend la vie telle qu’elle se donne.
Mes enfants, une fois de plus, sont mes maîtres. Dès que je les observe, je les vois tout occupés à jouer, à apprendre, « désintéressés » d’eux-mêmes.
« Il faut apprendre à accueillir ce qui vient, la joie comme la peine, sans préjugés, sans préparation »
Source : La VIE
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samedi 7 janvier 2012
La biodiversité : du refuge à l'envol
Un simple balcon suffit pour créer une petite zone de biodiversité et attirer les oiseaux, notamment en ville. En mars 2012 sera lancée l'opération "Mon balcon est un refuge" (avec un kit et des accessoires) sur le site de la LPO : Les refuges LPO
En patientant, voici un extrait du site :
Le réseau des Refuges LPO est le premier réseau de jardins écologiques en France. Ce programme existe depuis la création de la LPO : en 1912. Le nombre de Refuges n’a cessé de croître depuis cette date : de 250 refuges en 1924, le réseau compte aujourd’hui plus de 10 500 propriétaires. Les Refuges LPO sont présents dans tous les départements de France.
Dans un parc, un jardin, à votre porte, que ce soit à la ville ou à la campagne, la nature peut se révéler extraordinairement riche et variée. Même le plus petit espace, comme un balcon au cœur de la ville, peut devenir un refuge pour la nature. Malheureusement, de nombreuses espèces autrefois communes sont aujourd’hui en difficulté comme l’hirondelle de fenêtre, le bleuet ou encore le hanneton. Vous pouvez agir pour protéger la nature et enrayer la perte de cette biodiversité par des gestes simples et un peu de bon sens. Le programme Refuges LPO apporte tous les conseils nécessaires pour protéger la nature de proximité, alors n’hésitez plus, créez vous aussi un Refuge LPO !...
En patientant, voici un extrait du site :
Le réseau des Refuges LPO est le premier réseau de jardins écologiques en France. Ce programme existe depuis la création de la LPO : en 1912. Le nombre de Refuges n’a cessé de croître depuis cette date : de 250 refuges en 1924, le réseau compte aujourd’hui plus de 10 500 propriétaires. Les Refuges LPO sont présents dans tous les départements de France.
Dans un parc, un jardin, à votre porte, que ce soit à la ville ou à la campagne, la nature peut se révéler extraordinairement riche et variée. Même le plus petit espace, comme un balcon au cœur de la ville, peut devenir un refuge pour la nature. Malheureusement, de nombreuses espèces autrefois communes sont aujourd’hui en difficulté comme l’hirondelle de fenêtre, le bleuet ou encore le hanneton. Vous pouvez agir pour protéger la nature et enrayer la perte de cette biodiversité par des gestes simples et un peu de bon sens. Le programme Refuges LPO apporte tous les conseils nécessaires pour protéger la nature de proximité, alors n’hésitez plus, créez vous aussi un Refuge LPO !...
vendredi 6 janvier 2012
Adaptation de L'enfant de la Haute Mer de Jules Supervielle
Jules Supervielle, poète de la connaissance de soi, est aussi celui de la compassion pour tous les êtres qui souffrent, comme cette petite fille définitivement solitaire, perdue dans un village voué à l'océan....
jeudi 5 janvier 2012
Boris Cyrulnik et la honte...
A travers son livre "mourir de dire", Boris Cyrulnik nous parle de la honte.
mercredi 4 janvier 2012
C'est si simple ! avec Papaji
"Ce que vous pouvez faire ? Regarder toujours derrière vous, pour voir celui qui vous suit quand vous descendez la rue. Et qui ne vous quitte jamais, même lorsque vous êtes endormi.
Celui qui est conscient de toutes vos activités, dans les états de veille, de rêve, ou de sommeil
Trouvez cette personne qui vous donne la force de bouger la langue quand vous parlez. Quand vous voyez, trouvez celui qui est derrière la rétine de l’œil. Faites ceci pour moi et vous resterez en contact avec votre propre Soi. "
Poonja
The Truth Is (p.295)
Celui qui est conscient de toutes vos activités, dans les états de veille, de rêve, ou de sommeil
Trouvez cette personne qui vous donne la force de bouger la langue quand vous parlez. Quand vous voyez, trouvez celui qui est derrière la rétine de l’œil. Faites ceci pour moi et vous resterez en contact avec votre propre Soi. "
Poonja
The Truth Is (p.295)
mardi 3 janvier 2012
Année 2012, quelles révélations ?
L’année 2012 est placée sous le signe du nombre 12 qui symbolise la fin d’un cycle spatio-temporel. C’est l’achèvement d’un monde caduc, prêt à être remplacé par le Monde (dernière carte du tarot) ou le Cosmos.DOUZE est en effet le nombre des divisions temporelles, le produit des quatre points cardinaux par les trois plans du monde (le Ciel, la Terre et les Enfers, qui sont simplement les Cieux inversés).
DOUZE est le nombre de la Jérusalem céleste, le nombre des signes du zodiaque, des 12 apôtres qui leur correspondent (le Christ étant le Soleil du centre de la roue)… DOUZE est l’accomplissement du monde créé (dominé par le Quatre) par assomption dans l’incréé divin (le Trois).
Dans l’Apocalypse de Jean, la Jérusalem céleste comporte douze portes où sont inscrits les noms des douze tribus d’Israël (3 portes aux 4 points cardinaux) : c’est le paradis céleste qui vient sublimer le paradis terrestre, l’Eden. Au cœur de cette cité céleste trône l’Arbre de vie qui porte 12 fruits. Son rempart repose sur 12 assises portant le nom des apôtres. Le cube parfait que forme la Ville céleste est long de 12000 stades de côté et le rempart fait 144 coudées (144 étant le carré de 12). La femme de l’Apocalypse porte une couronne de 12 étoiles sur la tête. Les fidèles de la fin des temps sont 144000, c’est-à-dire 12000 de chacune des 12 tribus d’Israël. Douze représente donc l’Eglise triomphante, après les deux phases précédentes de l’Eglise militante et de l’Eglise souffrante.
Chez les Dogons, le douze est le symbole du devenir humain et du développement perpétuel de l’univers, toujours par le mariage du trois et du quatre.
N'oublions pas les douze chevaliers de la Table ronde du roi Arthur ni la carte n°12 du Tarot, le Pendu, qui représente le retournement de l’homme initié, s’élevant dans la bonne direction, vers le Monde (n°21, qui est le 12 inversé, stabilisé, comme remis à l’endroit), porte de la Cité céleste, et guidé par la Vierge ou la Femme initiatrice.
A la lumière de ces précisions, on peut supposer que la prédiction du 21/12/2012 signifie bien la fin d'UN monde (celui du capitalisme, de la course éperdue à la rentabilité et au triomphe du chacun pour soi ?) pour une "Apocalypse", c'est-à-dire, en grec, une "révélation" : la révélation de la possibilité d'un autre monde, plus conforme aux lois universelles et métaphysiques qui nous gouvernent et que nous avons oubliées... lundi 2 janvier 2012
De belles rencontres... entre eux et nous...
Matthieu Ricard et Christophe André... Cela est sûrement à méditer...
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Medailles accordées pour cette année...
Je vous remercie vivement pour vos voeux
et je vous partage les médailles reçues pour la nouvelle année...
Cela promet...
(Passer la souris sur la carte)
et je vous partage les médailles reçues pour la nouvelle année...
Cela promet...
(Passer la souris sur la carte)
source : le jeu des médailles
dimanche 1 janvier 2012
Meilleurs voeux d'épanouissement pour l'année nouvelle
En pensées de coeur avec vous pour ce passage en 2012 ! Merci de votre présence !
samedi 31 décembre 2011
Quelques formes de passage vers l'année nouvelle... (2)
Donnez forme à vos projets
Mettez vos résolutions en scène ! En Amérique du Sud, ceux qui souhaitent voyager toute l’année et sans souci font le tour de leur pâté de maison en courant, à minuit pile, une valise pleine de vêtements à la main !
• Règle du jeu. À 23 h 45, chaque convive part dans la maison chercher un objet qui incarne un souhait, un projet, une résolution importante pour les mois à venir. À minuit, tout le monde se retrouve et on détaille tour à tour son choix.
• Avec qui. En famille ou entre amis. Pour les joueurs, les âmes d’enfant, et les petits à partir de 5 ans.
• Variante. Pour faire durer le jeu, on peut aussi déposer les objets sélectionnés en catimini dans une pièce où la lumière est éteinte (pour ne pas voir ce qui a déjà été apporté). Une fois les objets rassemblés, chacun devra deviner lequel a choisi son voisin et en déduire son projet.
Faites votre entrée en silence
Débutez l’année en silence pour goûter pleinement ce moment, ces minutes nouvelles. Demeurez présent à cet instant, en communion avec les autres convives, peut-être avec le Tout autre...
• Règle du jeu. Il faut du temps pour entrer dans le silence. Mieux vaut se préparer 10 minutes avant minuit, en invitant chacun à trouver une position confortable pour s’asseoir. Vous pouvez proposer de se centrer sur sa respiration. L’animateur peut signaler le passage à la nouvelle année en agitant une cloche, par exemple, puis inviter à rompre le silence 5 minutes après.
• Avec qui. Ceux qui sont familiers avec la pratique du silence.
• Variante. Poursuivre par la lecture d’un psaume ou en entonnant des chants.
Ouvrez la boîte
Choisissez une belle boîte, boîte à bijoux, coffret exotique... Demandez à chaque participant d’inscrire sur un papier un proverbe qui l’a inspiré durant cette année. Ce peut être une citation chinoise, indienne, zen, de votre région ou issue de la Bible. Vous pouvez aussi inventer une maxime. Chacun dépose son papier dans la boîte. Puis l’animateur invite les convives
à en retirer un et à partager ce que la citation leur évoque pour l’année à venir.
• Règle du jeu. Vous pouvez effectuer la lecture en une seule fois ou bien l’intercaler entre chaque plat, de façon à rythmer la soirée.
• Avec qui. Pour toutes les générations. On peut éventuellement demander aux enfants de confectionner la boîte durant l’après-midi du 31 décembre.
• Variante. Chaque participant mime son proverbe pour donner à la soirée un aspect plus ludique.
Commencez au ralenti
Quand les 12 coups de minuit sonnent, on a tendance à se précipiter pour se souhaiter la bonne année. Mais ces réjouissances ne durent pas. L’idée : prendre le temps de présenter ses vœux.
• Règle du jeu. 5 minutes avant le changement d’année, l’animateur invite les convives à former une ronde en se mettant deux par deux. À minuit, chacun embrasse son partenaire et formule un vœu qui soit vraiment personnalisé. Puis, on se décale d’un cran, et on recommence avec son nouvel interlocuteur. Jusqu’à avoir fait le tour du cercle.
• Avec qui. Des personnes qui aiment prendre leur temps.
• Variante. Chaque invité inscrit son nom sur un morceau de papier qu’il place dans un chapeau. Le moment venu, la moitié des convives puisent un nom pour constituer les premiers duos.
vendredi 30 décembre 2011
Franchir le seuil de l'année différemment... (1)
Franchissez le « seuil »
Une demi-heure avant le compte à rebours de minuit, faites une pause autour du jeu du Seuil. De quoi donner à cette soirée une autre couleur : celle de l’intériorité. Ensemble, évoquez les moments qui vous ont marqué, les personnes qui ont compté.
• Règle du jeu. De l’écoute et du rythme !
Un convive se chargera d’animer le tour de table.
Réjouissez-vous ! Invitez chacun à raconter un bon souvenir, une rencontre, un moment de joie. Vous pouvez aussi citer une personnalité qui vous a inspiré. Souvenez-vous des disparus. Chacun nomme un proche disparu cette année et évoque sa personnalité et leurs liens. Un biais pour alléger le cœur de ceux qui penseraient être seuls à porter un deuil ou à ressentir l’absence ce soir-là. Ouvrez une fenêtre sur le monde. À partir d’une carte ou d’un atlas, chacun choisit un pays du monde ou une ville auquel il projette de penser particulièrement cette année. Projetez-vous. Annoncez une idée, une décision, un projet pour 2012.
• Avec qui : Ceux qui ont envie de profondeur et d’intimité. Entre amis proches, en couple ou en famille.
• Variante. Si vous n’êtes pas trop nombreux (2 à 6 personnes), écrivez les questions sur des papiers qui seront tirés au sort : Votre film ou votre livre préféré cette année et pourquoi ? La situation la plus cocasse que vous ayez vécue ? La plus triste ? Votre plus belle rencontre ? Votre plus grosse déception ou votre plus grand regret ? L’événement familial qui vous a marqué ? Le lieu ou le moment où vous vous êtes senti le plus serein cette année...
1er janvier Journée mondiale de la paix
Depuis 1968, le premier jour de l’année est placé par l’Église catholique sous le signe de la paix. C’est Paul VI qui instaura ce rendez-vous cultivé par Jean Paul II et perpétué par Benoît XVI.
Ce jour-là, le pape adresse un message aux responsables des Nations et à tous les hommes et à toutes les femmes de bonne volonté. Lors de la messe du Jour de l’an, on fête par ailleurs Marie, mère de Dieu.
Faites un geste
En Russie, on accueille le Nouvel An en lui ouvrant la porte ou la fenêtre.
• Règle du jeu. Si vous n’êtes pas frileux, pourquoi ne pas reprendre ce symbole et laisser entrer le vent nouveau ? À partir du solstice d’hiver, les jours rallongent. Si vous êtes sensibles à la lumière, vous pouvez aussi passer la dernière minute de l’année dans le noir avant de rallumer sur le gong !
• Avec qui. Ceux qui aiment joindre le geste à la parole.
• Variante. Le 1er janvier, le soleil se lèvera à 8 h 44 : pas besoin d’être un lève-tôt pour commencer l’année en contemplant la nature ! Si vous avez un jardin, faites-en le tour au petit pas, en vous arrêtant un instant devant chaque arbre ou chaque fleur. Respirez l’an neuf !
source : La Vie
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