mardi 28 juillet 2009

lundi 27 juillet 2009

Sous les pavés... la Terre (rappel)

Documentaire environnementaliste, «Sous les pavés, la Terre» survient, dans un contexte devenu très déprimé, comme une bouffée d'esprit rebelle, mais sans caricature ni vaine orientation.
Naviguant entre constats alarmants et propositions concrètes dans les domaines de l'agriculture, du transport et de l'habitat, ce film incite à la réflexion de chacun d'entre nous et, plus encore, à une profonde refondation de nos modes de vie.
Paysans, artisans, scientifiques, philosophes et politiques. Ce film expose leurs combats, face aux sarcasmes de leurs pairs, aux pesanteurs des administrations, à la frilosité des banques et des assurances, aux lobbys ne voulant renoncer à leurs confortables avantages.
Deuxième extrait :


Dates et lieux des projections sur Brutprod.

Mariage entre médecine chinoise et médecine moderne


Pour une meilleure santé, choisissons le juste milieu :
Emission Info sante d'avril 2007 (2 min.)



dimanche 26 juillet 2009

La gratitude avec William Blake

Antiphon for God the Father par Hildegard de Bingen

Father,
Great is our need and we beg,
we beg with a word that was
fullness within us:
look again.
It is fitting -- let your word
look again that we fail not,
that your name be not
darkened within us.
Tell us your name again
lest we forget.




samedi 25 juillet 2009

Le meilleur de soi avec Guy Corneau

Après obtention d'une Maîtrise en sciences de l'éducation de l'Université de Montréal (1976), Guy Corneau est allé se former à l'Institut de psychologie analytique Carl Gustav Jung de Zürich, où il a reçu son diplôme de psychanalyste en 1981. Il porte le titre de psychanalyste jungien.
Après une dizaine d'années passées en cabinet, il a quitté la pratique privée afin de communiquer plus largement. Ce parti pris de vulgarisation s'est alors traduit par de nombreuses conférences publiques, de l'enseignement et de multiples tournées...

Guy Corneau nous parle des ombres et de la lumière, des compensations... et de nos mécanismes. Vous pouvez l'écouter avec compulsion :




vendredi 24 juillet 2009

Alexandre Jollien et les vacances


"Faire une pause, c'est jeter un regard bienveillant sur notre existence et voir combien nous pouvons être emportés par des projets, par des désirs, sans prendre le temps de les savourer pleinement"

Un exercice spirituel :
"Faire le vide, se dépouiller, voilà sans doute la "grande affaire" des vacances. C'est aussi se rendre disponible à soi, à l'autre et à tout ce que nous recevons."

Prenons une respiration

Un film d'animation phytospirituel...

jeudi 23 juillet 2009

La vie se célèbre à chaque instant avec Eckhart Tolle


"Prenez profondément conscience que le moment présent est toujours uniquement ce que vous avez. Faites de l'instant présent le point de mire principal de votre vie. Tandis qu'auparavant vous habitiez le temps et accordiez de petites visites à l'instant présent, faites du « maintenant » votre lieu de résidence principal et accordez de brèves visites au passé et au futur lorsque vous devez affronter les aspects pratiques de votre vie. Dites toujours « oui » au moment présent. Qu'y aurait-il de plus futile, de plus insensé, que de résister intérieurement à ce qui est déjà ? Qu'y a-t-il de plus fou que de s'opposer à la vie même, qui est maintenant, toujours maintenant ? Abandonnez-vous à ce qui est. Dites « oui » à la vie et vous la verrez soudainement se mettre à fonctionner pour vous plutôt que contre vous."
LE POUVOIR DU MOMENT PRÉSENT, Guide d'éveil spirituel par ECKHART TOLLE chez Ariane

La réalité qu'on goûte par Jacques Castermane

Pour mon anniversaire, je souhaiterais goûter le réel. Dernièrement, j'ai eu un flash qui m'a éclairé et montré que je pensais le réel plutôt que je ne le voyais. Il y avait des peurs qui troublaient la sensation, la vision... K. G. Durckheim distinguait deux approches du réel... Je vous propose que nous goûtions les paroles de Jacques Castermane :



mercredi 22 juillet 2009

Hara, la force vient du ventre

Les Japonais l’assurent : notre ventre ou “hara” est le réservoir de notre énergie. Centrés sur lui, nous faisons preuve d’assurance et de sérénité. Coupés de lui, le moindre choc peut nous faire vaciller…
L‘avenir nous inquiète et nous nous montrons particulièrement irascibles avec notre entourage. Stress, insomnie, mal de dos, problèmes digestifs sont notre lot quotidien. Directeur du centre Dürckheim – un centre de méditation –, Jacques Castermane l’affirme : « La plupart de nos maux ont pour origine la perte de contact avec notre “hara”.... »
Ce hara ou "rayonnement de notre force vitale" est une zone située juste trois doigts en dessous du nombril, une sorte de puits sans fond qui irradie de l’abdomen au bas-ventre, dont nous pourrions tirer force et sécurité.
Les pieds sur terre
Pour s’épanouir, le hara a besoin d’un appui solide : les jambes. Il est donc nécessaire de bien poser les pieds sur terre.
- Le matin, pieds nus, marchez lentement en déroulant vos pieds sur le sol. Commencez par le talon, la plante des pieds, puis les orteils. Faites-le en conscience.
- Au bureau, bien assis dans votre bassin, faites glisser vos pieds sur des petits rouleaux de massage en bois. Mais pas de façon mécanique : focalisez toute votre attention sur ce geste.
- Le soir, prenez votre pied gauche dans votre main droite. Doigts de pied et doigts de main croisés, écartez vos orteils et utilisez votre paume pour relancer la circulation dans la voûte plantaire. Changez de pied.

La détente
Difficile de développer son hara le ventre noué par le stress. Apprenez à vous détendre. Pour faire le vide et chasser les tensions corporelles, répétez cet exercice : une main sur la poitrine, l’autre sur l’abdomen, inspirez en gonflant le ventre et expirez en dégonflant. Puis haussez les épaules, en inspirant (par le buste). Maintenez quelques secondes, et relâchez en expirant (par le ventre). Cinq fois.

Extrait d'un article de "Psychologies" écrit par Catherine Maillard.

mardi 21 juillet 2009

L'apparition avec Philippe Mac Leod


...Oui, ce silence-là est médiateur, il est fait pour entendre, pour mieux entendre le souffle qui nous traverse. En ce sens il est la voix de l’âme, la scintillation invisible de la vie profonde, l’éclat de l’instant qui la révèle. En lui nous prononçons le nom de Dieu, sans même le comprendre, dans une effusion de grâce, de joie rayonnante, comme des ondes se propageant indéfiniment et qui font que le présent dure et s’étale dans un espace sans bord...
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