Texte de Gilles Farcet :
« IL NE S’AGIT PAS DE MUSIQUE MAIS DE RELATION ! »
Texte de Gilles Farcet :
« IL NE S’AGIT PAS DE MUSIQUE MAIS DE RELATION ! »
La semaine dernière, le jour de mon anniversaire, j'écrivais :
Faut-il attendre de mourir,
pour découvrir l’éternité dans laquelle nous sommes ?
Faut-il attendre…
pour sentir l’espace infini qui sans cesse nous habite et nous enveloppe ?
Faut-il attendre…
pour éprouver la Vie sans laquelle nous ne pouvons pas vivre, grandir, souffrir et mourir ?
Faut-il attendre…
pour être conscient de la Conscience sans laquelle nous ne pouvons pas être conscient, penser, rêver et le dire ?
Faut-il attendre…
pour aimer l’Amour sans lequel nous ne pouvons pas aimer, désirer et nous réjouir ?
Faut-il attendre…
pour honorer celui qui est « Je suis » sans lequel je ne pourrai pas dire je suis ?
Faut-il attendre 75 ans ?
Faut-il attendre de mourir …
pour célébrer la divine circuminsession (on périchorese) dans laquelle nous sommes intriqués maintenant, depuis toujours et pour toujours ?
Ne rien attendre. Sans cesse s’attendrir…
Jean-Yves Leloup, Janvier 2025
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Mais c'est une ignorance savante qui se connaît. Ceux d'entre eux qui sont sortis de l'ignorance naturelle, et n'ont pu arriver à l'autre, ont quelque teinture de cette science suffisante et font les entendus. Ceux-là troublent le monde et jugent plus mal de tout que les autres."
Parait ce mois-ci « Dialogue avec un sage. Arnaud Desjardins m’a dit… » de Yvon Ginchereau.
Freud a bien identifié le stade oral du début de la vie. Mais au fond, en sortons nous vraiment ?
Pas sûr.
Dans nos premiers mois nous dépendons directement du lait, nutriment extérieur. Nourriture tangible, mesurable. Mais dès les premiers stades, cette nourriture est inséparable de l'affect de la personne qui nous nourrit. Ce lien entre nourriture et affect est indissociablement établi au plus profond de notre psychisme.
Plus tard, ce seront peut-être les jeux qui nous nourriront. Et avec qui on joue. Ou pas.
Les lectures. Les écrans. Les passions. Le sexe. Le saut à l'élastique. L'alcool. La spiritualité. Les dramas.
Peu importe, pourvu que l'on soit stimulés et que nous recevions ou ressentions de l'énergie et de l'attention.
Au fond, toute notre vie, nous recherchons des nourritures.
La seule chose qui différentie quelqu'un qui s'est déployé de quelqu'un qui n'y arrive pas c'est simplement le niveau de subtilité des besoins en nourriture.
Ce n'est pas une question de domaine. On n'est pas plus évolué en renonçant à certains domaines. La plupart du temps on ne fait que se frustrer.
On évolue et on grandit en espace intérieur en nous réjouissant de capter des nourritures de plus en plus subtiles, peu importe le domaine.
Car oui, le plaisir et l'affect restent au centre de l'attrait pour les nourritures. Seule la subtilité de la nourriture change quand on élargit notre espace intérieur et notre présence.
Et le subtil, le tout petit, le frémissant, est partout. Il est accolé au Beau. À notre dignité intrinsèque. Dans tous les domaines.
Saurons nous lâcher le trapèze du grossièrement stimulant qui cache l'appui indéfectible du subtil et de sa nourriture d'immortalité ?
C'est tellement difficile...
Fabrice Jordan
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ECOUTE CE QUI SOUFFRE EN TOI
L’enfant dans son berceau. Ce visage, cette présence inouïe qui émerveille et intimide. Venu ici, parmi nous, après un long voyage que la science n’explique pas. Que les raisons n’élucident pas seules. Ces mains fripées, ces yeux mi-clos, c’est un petit vieillard vénérable. Neuf et très vétuste. Il a marché pendant combien de siècles pour venir au monde, là, maintenant ? Il a traversé la nuit, l’absence, les grandes étendues du rien, toute l’histoire passée.
Le silence qui le porte est sacré. Barrès disait : « Il ne faut pas dire que les enfants sont de petits animaux. Ce sont des rois-prêtres qui sommeillent. » Il écrivait ces mots devant son fils, nouveau-né, Philippe. Et moi j’écris ces mots en pensant à mon petit-fils, Marceau, né fin septembre. C’est toujours la vie qui nous souffle ce que nous devons écrire. Ou plutôt, c’est elle qui nous demande des mots qui soient fidèles à sa déchirante beauté, celle qui, justement, nous laisse sans voix. On écrit avec, toujours, cet espoir : qu’un peu de cette splendeur de la vie vienne animer nos paroles, les faire sortir de l’hiver qui les tient prisonnières.
Quelqu’un au bout du fil
L’enfant vient au monde appelé par la confiance et l’amour. Novalis l’a dit d’une manière fulgurante et définitive dans le Brouillon général : « Un enfant est un amour devenu visible » (Allia, 2000). Cet amour est humain mais tout amour a une racine et une destination divines. Devant l’enfant, il nous vient le désir de remercier, de dire notre gratitude. Et même si l’on a une idée floue de ce qu’est Dieu, on sent bien, de tout notre être, qu’il y a quelqu’un au bout du fil de la reconnaissance.
Aziliz Le Corre cite un très beau poème écrit par René Char à la vue d’un nourrisson, Élisabeth, la fille du poète Jacques Dupin : « J’ai vu tes yeux bleus de vingt jours / Donner un frisson clair aux feuilles / De l’ormeau qui ferme le parc / Où bientôt tu trottineras. / J’ai vu ton père se grandir / En t’élevant sur sa poitrine, / Et ta mère se définir / En baisant tes joues d’algue douce. / Dans le berceau conciliant / Où tu rougis petite aurore, / Élisabeth, je te découvre / Comme la rose des sous-bois. / Et je suis heureux de cela, / Moi qui marche sous la pluie fine. »
Les plus beaux poèmes sont des poèmes de circonstance, enracinés dans la vraie vie qui n’est pas ailleurs mais là, sous nos yeux, juste derrière nos représentations, nos mots prévisibles, le sommeil de nos idées.
Cette foi dans le monde
Aziliz Le Corre raconte comment Hannah Arendt, écoutant à Munich, en 1952, l’oratorio de Haendel le Messie, a la révélation de ce que signifie, profondément, la naissance des enfants : « Le miracle qui sauve le monde, le domaine des affaires humaines, de la ruine normale, “naturelle”, c’est finalement (…) la naissance d’hommes nouveaux, le fait qu’ils commencent à nouveau l’action dont ils sont capables par droit de naissance. » C’est cette espérance et cette foi dans le monde, poursuit Arendt, qui trouvent leur expression la plus resserrée et la plus glorieuse, dans la petite phrase des Évangiles : « Un enfant nous est né. »
Tout enfant redit la promesse. Toute naissance réintroduit dans le monde l’esprit du commencement. Le grand crépuscule où tourne en boucle notre mémoire de rose fanée est vaincu par presque rien : une toute petite aurore.
Emmanuel Godo
source : La Vie
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1. **"Zazen, ce n'est pas quelque chose que vous faites pour devenir un Bouddha. Zazen, c'est simplement s'asseoir dans la posture de Bouddha ici et maintenant."**
2. **"La vie est comme un rêve. On s'agite, on fait du bruit, on souffre, et puis tout s'arrête."**
3. **"Vous voulez toujours que la vie corresponde à vos désirs, mais la vie est indifférente à vos désirs."**
4. **"Le zen, ce n'est pas une question de suivre les autres ou d'imiter quelqu'un. C'est marcher sur son propre chemin, pleinement responsable de soi-même."**
5. **"Le bonheur ne se trouve pas en accumulant des choses. Le véritable bonheur réside dans la simplicité et dans le fait de se contenter de ce que l'on a."**
6. **"Si vous suivez vos envies et vos désirs, vous serez esclave de vous-même. Libérez-vous de vous-même, et vous trouverez la paix."**
7. **"La pratique du zen, c'est revenir à la maison. Mais la maison n'est pas un lieu : c'est l'instant présent."**
8. **"Être libre, ce n'est pas faire tout ce qu'on veut. Être libre, c'est ne pas être attaché à quoi que ce soit."**
9. **"Ce qui compte dans zazen, ce n'est pas ce que vous obtenez, mais ce que vous abandonnez."**
10. **"Le zen n'est pas une question de compréhension intellectuelle. C'est vivre pleinement chaque moment, au-delà des concepts et des mots."**
Ces citations illustrent la profondeur et la simplicité radicale de l'enseignement de Kodo Sawaki, mettant l'accent sur la pratique directe et l'expérience personnelle plutôt que sur les théories ou les dogmes.
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comment faire
quand
à terre
je cherche des éclats
de mon image fracassée ?
qui donc es tu, toi ?
je ne sais plus
je ne sais pas
fragments
volant au vent
un canard court
décapité
bientôt plumé
cuit
et servi
nourriture appropriée
pour des instances plus élevées
Gilles Farcet
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Cher(e) ami(e) du Tao,
Vous connaissez sûrement ce sentiment de chercher une vérité profonde dans le tumulte de la vie. Comme si un sens caché existait quelque part, et qu’il échappait à notre regard. Comme si vous passiez à côté d’un enseignement essentiel, qui échappe à votre portée ?
Lorsqu’il est question de résilience, de quête d’harmonie et d’adaptabilité au changement, le Tao nous enseigne que la réponse se trouve dans un espace empreint de simplicité et de douceur.
La nature.
Et si la nature possédait toutes les réponses dont nous avons besoin pour vivre en harmonie ? En observant les cycles naturels, la vie des animaux et celle des plantes, nous pouvons alors accéder à une source de savoir inestimable. Car la nature est le reflet parfait du Tao dans sa grandeur, son harmonie et son flux ininterrompu.
D’après la traduction de Stanislas Julien du Tao Te King, le chapitre 8 du Tao Te King nous indique :
"L’homme d’une vertu supérieure est comme l’eau. L’eau excelle à faire du bien aux êtres et ne lutte point. Elle habite les lieux que déteste la foule. C’est pourquoi (le sage) approche du Tao."
Découvrons ensemble comment ces principes s’expriment dans ce qui vit.
Au plus près de l’essence du Tao.
L’harmonie cachée des cycles perpétuels
Le jour et la nuit, l’hiver et l’été, les marées montantes et descendantes sont de parfaites illustrations de l’harmonie existant au sein de la nature. Rien n’est constant dans la nature, tout n’est que changement, adaptation et renaissance. La Pleine Lune disparaît pour renaître 28 jours plus tard. Les feuilles meurent sur les arbres, pour réapparaître dans les mois suivants.
Le ciel sombre d’orage disparaît petit à petit pour laisser renaître le soleil. Les cycles naturels sont une magnifique expression des principes du Tao : l’équilibre, la transformation constante et l’adaptation...
Ces cycles nous enseignent une vérité fondamentale, essentielle et profonde. Tout n’est que changement, et il est impossible de lutter contre celui-ci.
En tant qu’humains, nous avons perdu de vue le lien puissant qui nous relie à ces cycles. Et pourtant, ils font partie de notre propre nature. N’avez-vous jamais remarqué combien l’hiver vous invite au calme et à l’introspection, au repos et à la solitude ? N’avez-vous jamais vu votre personnalité changer en été, vous offrant une soif de découvertes, d’aventures, de voyages et de sociabilité ?
Lorsque nous acceptons les changements inévitables dans notre humeur, notre énergie et nos envies, nous nous plaçons en phase avec notre nature profonde. Cyclique, et en constante évolution.
Je vous invite à en faire l’expérience, en observant les cycles naturels qui s’écoulent autour de vous.
La lumière qui change au fil de la journée. Les feuilles qui renaissent ou qui tombent. Demandez-vous : comment ces phénomènes résonnent-ils avec vos propres cycles intérieurs ?
Êtes-vous actuellement dans une phase de repos, de renaissance, ou d’éclosion ?
Une fois cette phase identifiée, il vous sera bien plus facile de comprendre où vous vous situez dans le cycle naturel des choses. Il vous sera également plus facile d’accepter le changement en cours et à venir.
Tout comme la nature ne lutte pas contre sa dégradation au moment de l’automne. Vous parviendrez à accepter le changement perpétuel dans votre vie, et à vous y accommoder pleinement.
Et si nous nous laissions guider par la sagesse de la nature ?
En observant la nature, il est possible d’y trouver de sublimes métaphores pour nous aider à mieux appréhender les grandes notions du Tao.
L’adaptabilité. L’acceptation. La résilience. L’impermanence.
Le vent, changeant et imprévisible, nous démontre l’impermanence des choses. Rien ne dure toujours, et tout ne cesse de changer. Il est impossible d’empêcher le vent de souffler, tout comme il est impossible de forcer le changement à se produire. La roche, par sa solidité et sa longévité, nous offre une leçon de patience et de stabilité. Tout comme elle, nous nous construisons petit à petit, en nous formant au gré de nos expériences. Cependant, s’il y a un élément naturel qui illustre parfaitement les principes et enseignements du Tao, c’est l’eau.
Le Tao Te King, ouvrage de référence dans le milieu taoïste, consacre plusieurs de ses chapitres à l’étude de l'eau et de sa puissance insoupçonnée. L’eau y est ainsi comparée au plus grand bien, grâce à son caractère naturellement bienveillant et humble. Source inépuisable de vie, elle coule sans distinction, pour abreuver ceux qui en ont besoin. Elle ne cherche jamais à dominer, mais s’écoule là où elle le peut. Elle s’adapte continuellement, en modifiant ses formes selon son environnement, sans effort, et avec une souplesse remarquable.
Le chapitre 8, absolument passionnant, nous invite à nous rapprocher du comportement de l’eau pour vivre davantage en harmonie avec le Tao, tandis que le chapitre 78, quant à lui, nous invite à cultiver la persistance de l’eau face aux obstacles. Il ne s’agit pas alors de forcer les choses, mais de déployer suffisamment de patience pour contourner les obstacles et avancer avec constance.
Doucement, mais sûrement.
L’élément de l’eau nous invite ainsi à adopter une approche fluide face aux difficultés rencontrées. L’eau semble, à première vue, couler le long des obstacles, sans pouvoir les faire flancher. Comme un ruisseau qui s’écoule paisiblement entre des rochers. C’est au fil du temps seulement que nous pouvons voir combien l’eau est puissante. Avec patience et douceur, elle érode les rochers qui se trouvent sur son passage, tout comme nous parvenons petit à petit à avancer sur notre chemin de vie. L’eau est l’incarnation d’une victoire discrète, mais certaine, de la souplesse et de l’adaptabilité sur l’inflexibilité et la rigueur.
Je vous invite à présent à trouver un élément naturel qui vous inspire. Le Feu, le Bois, le Métal, l’Eau…
Observez-le pendant quelques minutes, et réfléchissez à sa puissance. Quels enseignements peut-il vous apporter aujourd’hui ?
Les animaux et les plantes : des maîtres discrets
Les éléments naturels ne sont pas les seuls porteurs d’enseignements riches et porteurs de sens.
Les animaux et les plantes, aussi, nous montrent comment s’intégrer pleinement dans notre existence sans en modifier les contours. Les animaux vivent en harmonie profonde avec le flux naturel de l’univers. Les oiseaux migrent à l’arrivée de l’hiver, sans s’attacher à un lieu précis. Ils savent choisir quel lieu est le meilleur pour eux, instinctivement. Les animaux sauvages, biches, renards et écureuils, vivent dans l’instant présent. En répondant à leurs besoins fondamentaux, sans ambition, projections ou regrets. Les animaux seraient-ils les maîtres incontestables du wu-wei ?
C’est bien possible !
Ils s’adaptent aux particularités de leur environnement, sans chercher à maîtriser tous ses composants.
Je vous invite à observer ceci par vous-même : lors de votre prochaine promenade, observez un animal qui croisera votre chemin. Notez son comportement, sa manière de s’intéresser à ce qui nous semble futile, à évoluer dans son environnement, à prêter attention à tout ce qui l’entoure. Imaginez alors ce que cet animal peut vous enseigner sur l’harmonie ou l’adaptation. Si vous n’avez pas la chance de croiser un animal lors de votre promenade, n’hésitez pas à reporter votre attention sur les plantes et arbres qui jalonnent votre chemin. Car, oui, les végétaux ont également beaucoup à nous apprendre. Véritable puits de sagesse, de résilience et d’adaptabilité, ils reflètent pleinement l’essence même du Tao. Les jeunes pousses n’apparaissent que dans les environnements qui leur sont propices. Elles plient face aux vents et aux intempéries, mais ne rompent pas. Les plantes nous montrent combien la souplesse et l’adaptabilité au changement sont nécessaires pour notre croissance.
La nature nous enseigne ainsi combien la souplesse est un signe de force. Ce sont les êtres qui savent s’adapter qui survivent. Et si nous nous inspirons de ces principes naturels pour les appliquer à notre propre vie ?
Je vous invite à réfléchir à une situation rencontrée dans laquelle il serait préférable de faire preuve de souplesse. Comment pouvez-vous agir face aux évènements, afin de vous comporter de manière plus souple et adaptative ? Dans quelles situations et relations faire preuve de davantage de souplesse afin d’y trouver une issue favorable ?
Pratiques pour intégrer les enseignements de la nature
Les cycles naturels, les animaux et les plantes ont beaucoup à nous apprendre pour nous permettre d’inviter davantage d’harmonie dans notre vie. L’application de simples outils permet, au quotidien, de nous reconnecter à la nature pour mieux appréhender ses enseignements.
L’arbre de vos voisins, qui laisse apparaître ses premiers fruits, après un hiver rude lui ayant coûté l’une de ses branches. Cet écureuil qui se prépare à l’arrivée de l’hiver, en fouillant le sol à la recherche de nourriture.
Chaque jour, la nature et votre environnement vous offrent des enseignements puissants et profonds.
Il suffit d’ouvrir les yeux… et le cœur.
Vous pouvez également réaliser une observation calme de la nature, en vous installant dans un parc ou dans votre jardin pendant une dizaine de minutes. Observez calmement la nature environnante, et laissez émerger une intuition ou une réflexion.
"Le Tao est grand comme la nature et proche comme l’eau."
Peut-être alors pourriez-vous vous rapprocher du Tao, en créant une connexion avec l’expression même de son existence.
La nature comme maître silencieux
Chaque élément, chaque cycle de la nature est riche d’un enseignement précieux, qui nous guide vers une vie plus harmonieuse.
Il nous suffit d’ouvrir les yeux, afin d’observer ce qui se passe autour de nous.
Sans que nous n’ayons besoin d’intervenir.
Et vous, quelle leçon pourriez-vous apprendre de la nature aujourd’hui ?
Avec toute mon amitié,
Charles Zhang
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Je vous propose quelques résolutions possibles à tenir !
- Juste dire un merci le matin au réveil
- Soupirer quelques fois en émettant un grand son Aaaaaaaaaaaa !
- Ouvrir grand les bras en disant "Je m'aime !"
- Bâiller en sentant son corps se détendre
- Juste dire merci le soir avant de se coucher
Rencontre avec Jacques Castermane, disciple de K.G. Dürckheim