jeudi 10 septembre 2009

Architecture, philosophie et nature...

Connaissez-vous le jardin de la spéculation cosmique ? Des créateurs et architectes nous montrent leur jardin. Du jardin anglais au jardin zen, pour un même retour à une paisible nature...

mercredi 9 septembre 2009

Sulfites ou anhydride sulfureux ou E220

Vous qui aimez les fruits secs, prenez les sans additifs. (J'ai coupé la partie des tests car les produits suisses ne sont pas identiques à ceux français)
Bon appétit

Les sulfites sont utilisés comme conservateurs dans le vin, le cidre et le chouchen, dans certaines pâtes alimentaires, dans les pommes de terre séchées, les fruits secs ou encore dans les cornichons en bocaux pour empêcher l'oxydation. Les codes Européens relatifs aux sulfites sont : E220, E221, E222, E223, E224, E225, E226, E227, E228.

mardi 8 septembre 2009

La pleine conscience avec Thich Nhat Hanh (2)


Nous sommes présents pendant que nous inspirons et expirons. Pendant que nous inspirons, nous pratiquons. Pendant que nous expirons, nous pratiquons.
Les inspirations se continuent dans les expirations qui se continuent dans les inspirations. C'est comme jouer du violon. Nous sommes conscients du mouvement de l'archet vers le haut puis vers le bas. Chaque mouvement est la continuation du précédent : "inspire, expire, inspire, expire". Si vous êtes un musicien, vous gardez votre archet sur les cordes. Si vous êtes une personne qui médite vous gardez votre esprit sur votre respiration et il n'y a pas de dispersion.

Un violoniste suisse assez connu pratiquait au Village des Pruniers. Un jour, alors que je donnais des instructions sur la pleine conscience de la respiration, il a dit : "Il n'y a pas d'espace entre l'inspiration et l'expiration, c'est comme le son du violon qui ne s'interrompt pas entre le mouvement ascendant et le mouvement descendant de l'archet".

Nous pensons qu'il y a interruption entre l'inspiration et l'expiration, mais lorsque l'on respire correctement il n'y a pas d'interruption. On peut représenter cela sous la forme d'un 8. Lorsque la pleine conscience est maintenue, c'est ainsi qu'est la respiration, sans interruption.

J'inspire et je suis conscient pendant toute l'inspiration, pas seulement quand je commence à inspirer et quand l'inspiration se termine. C'est la même chose avec l'expiration. Lorsque j'inspire et que j'expire, je deviens la respiration et je ne suis que cela. Je ne suis rien d'autre, je ne pense pas, je n'ai ni pensée initiale ni pensée successive. Lorsque je dis "Ceci est une inspiration", c'est simplement une reconnaissance, ce n'est pas une pensée. C'est cela la méditation guidée, c'est reconnaître la qualité de notre respiration.

Dans la méditation nous utilisons des images et non des idées :

J'inspire et je vois que je suis une montagne,
j'expire et je me sens solide comme une montagne. "
J'inspire et je me sens comme une fleur,
j'expire, je suis frais (fraîche) comme une fleur.
J'inspire et je suis l'eau calme,
j'expire et je reflète ce qui est vrai.

Ce ne sont pas là des pensées, ce sont des images que l'on utilise en méditation. Une personne qui médite est comme un poète. La respiration, c'est notre musique. Les images sont notre poésie. Si notre esprit va se dispersant en toutes directions, ce n'est pas un véritable poème. Lorsque nous pratiquons l'attention à la respiration, nous sommes la respiration, nous mettons toute notre attention dans la respiration, il n'y a pas de pensées et nous maintenons notre pleine conscience juste, notre concentration, grâce à notre respiration. La respiration est suivie. (...)


J'inspire une longue inspiration et je sais que c'est une longue inspiration.
J'expire une longue expiration et je sais que c'est une longue expiration.
J'inspire une inspiration courte et je sais que c'est une inspiration courte.
J'expire une expiration courte et je sais que c'est une expiration courte.


C'est cela suivre sa respiration, A la troisième respiration, c'est différent:

J'inspire et je suis conscient de mon corps tout entier

Lorsque nous pratiquons ainsi nous utilisons la pleine conscience juste pour envelopper tout notre corps. C'est cela la pleine conscience juste de notre respiration. La respiration, c'est la pleine conscience ; c'est un train qui transporte. Il est possible que ce train soit vide. Respiration pure. A partir de la troisième respiration il y a quelque chose dans ce train : notre corps. Lorsqu'on dit "J'inspire, c'est la respiration pure. Mais lorsqu'on dit : "J'inspire et je suis conscient de mon corps" La respiration transporte quelque chose. "Je suis une fleur". La respiration transporte la fleur" J'expire et je sais que je suis frais (fraîche)". Nous sommes l'expiration ; notre expiration transporte la fraîcheur d'une fleur.

La respiration peut être pure et simple mais peut aussi avoir un objet : cet objet est maintenu pendant toute la durée de notre respiration :

J'inspire et je suis conscient de mon coeur.

Extraits de "La pratique de la pleine conscience" de Thich Nhat Hanh

lundi 7 septembre 2009

La pleine conscience avec Thich Nhat Hanh (1)


Nous pouvons comparer notre corps à un autel : il doit être constamment habité. C'est par l'attention portée au va et vient du souffle que unifions notre corps et notre esprit. Quand on entre dans un temple déserté on sait tout de suite que ce temple est abandonné. Pas besoin de réfléchir : il n'y a personne à l'intérieur.

En observant quelqu'un, en notant comment il s'asseoit, marche, parle, on sait tout de suite s'il pratique ou non la pleine conscience. Quelqu'un qui ne pratique pas est semblable à un temple déserté, il n'y a personne qui l'habite.

Lorsque nous pratiquons la méditation assise, nous ramenons notre corps à notre esprit et notre esprit à notre corps. Nous nous asseyons de façon à être réellement présent et faisons en sorte que le temple de notre cops soit habité. Ce n'est pas difficile. Lorsque nous pratiquons correctement, nous établissons notre présence dans le moment. Lorsque notre corps et notre esprit ne sont pas unifiés dans le moment, nous sommes dispersés. Lorsque notre corps et notre esprit font un, nous sommes concentrés. La concentration est l'opposé de la dispersion. Lorsqu'il y a concentration, il y a présence véritable dans l'ici et maintenant. C'est très simple. C'est la réalité de notre pratique.

Lorsque nous nous asseyons, nous rassemblons notre corps et notre esprit, lorsque nous mangeons nous rassemblons notre corps et notre esprit. Ce qui est le plus précieux, c'est d'avoir la possibilité de faire cela. (...)

Lorsque nous sommes assis en méditation, personne ne nous pose de question, personne ne nous dérange : nous sommes complètement libre et la qualité de notre assise dépend entièrement de nous-même. Si notre assise est bonne, nous sommes comme une montagne; nous nous ouvrons comme une fleur. Si notre assise n'est pas bonne, les pensées nous emportent. La façon dont nous nous asseyons ne dépend que de nous-même. (...)

Quand j'inspire, je sais que j'inspire.

Quand j'expire, je sais que j'expire.
Si j'inspire longuement, je sais que c'est une longue inspiration.
Si j'expire longuement, je sais que c'est une longue expiration.
Si cette respiration est profonde,
je sais que cette respiration est profonde.
Si cette respiration est lente,
je sais que cette respiration est lente.

dimanche 6 septembre 2009

A propos de l'orthodoxie

Jean-François Colosimo nous présente le christianisme orthodoxe, représenté par 200 millions de personnes dans le monde :

samedi 5 septembre 2009

Chants orthodoxes à Timios Podromos

Un endroit en Grêce où le chant des soeurs est martelé avec une simandre...

vendredi 4 septembre 2009

Couple et sexualité par Arnaud Desjardins

L’acte sexuel peut donc être dissocié du mariage sans attirer pour autant la condamnation. Mais la voie normale passe par l’amour durable entre un homme et une femme, l’amour conjugal. L’amour est en lui-même un aspect de la voie : croître ensemble, progresser l’un par l’autre. Malheureusement un amour conjugal réussi est, aujourd’hui, très rare. Si cet accomplissement est possible, il n’est pas probable. Tous les mariages ne sont pas des échecs mais bien peu ont une valeur suprahumaine et ont apporté tout ce qu’au fond d’eux-mêmes l’homme et la femme en attendaient.
Il n'y a sexualité parfaite que dans l’amour parfait, celui auquel rien ne manque, celui qui nous engage et nous anime entièrement, sans aucune frustration ou insatisfaction sur quelque plan que ce soit. La relation conjugale, la relation entre l’époux et l’épouse est la plus complète et la plus riche. Une femme devrait être pour son mari tout ce que l’homme attend de la femme. Un époux devrait être pour son épouse tout ce que la femme attend des hommes. L’épouse doit être à la fois une maîtresse, une soeur, une mère, une fille, une amie, une infirmière, une associée et un juge ; l’époux, un amant, un frère, un père, un fils, un ami, un infirmier, un associé et un juge. Toutes les relations possibles entre un homme et toutes les femmes, entre une femme et tous les hommes, sont réunies — ou devraient l’être — dans le couple. Le meilleur critère pour savoir si l’on s’aime et si on peut valablement se marier est de se demander honnêtement si toutes ces conditions sont remplies. Sinon l’homme gardera toujours quelque part en lui la nostalgie de la maîtresse passionnée, possédant les attributs érotiques qui l’attirent le plus subjectivement et le plus intimement; la nostalgie de la femme camarade avec qui on peut être complice, parler, rire, partager ; de la femme mère qui sait servir, réconforter, consoler, rassurer; de la femme fille qu’il puisse protéger, guider, enseigner, à qui il puisse faire découvrir le monde et ses richesses ; de la femme soeur, qui partage ses rêves, dont il sent qu’elle et lui ont des affinités profondes, font partie de la même famille, qui lui donne la tendresse paisible et l’affection ; de la femme associée, qui comprend ses problèmes professionnels, l’aide et partage ses activités ; de la femme qui soigne, qui panse, qui secourt; de la femme en qui il a confiance pour l’aider à progresser, pour l’aider à se voir tel qu’il est, pour lui dire lucidement : « C’est ainsi » ou : « Ce n’est pas ainsi. » Si une de ces femmes manque en la sienne, ou bien il la cherchera consciemment ailleurs, ou bien il niera, refoulera son regret et il la cherchera inconsciemment ailleurs. Il reprochera à son épouse de ne pas être aussi celle-là et son don à elle dans l’union sexuelle ne sera jamais parfait. Inversement, il en est exactement de même en ce que la femme doit trouver chez son mari.
Il semble qu’aucune femme et aucun homme ne soit assez complet pour assumer toutes ces tâches (dharma). En fait, un conjoint les accomplira d’autant mieux qu’il est plus libre intérieurement et son partenaire le ressentira d’autant mieux qu’il est lui-même aussi plus libre de sa subjectivité et de son mental. L’époux et l’épouse doivent remplir l’un pour l’autre ces différentes fonctions. Mais celles-ci devraient être impersonnelles : la mère, la soeur, la fille. Plus le conjoint attend inconsciemment une certaine mère particulière, une certaine soeur, une certaine fille, moins il y a de chance, en effet, que son attente soit satisfaite.
La loi du mariage est la loi générale de l’être et de l’avoir : je suis un mari, et non pas : j’ai une femme. Ou encore : je suis son mari, et non pas : c’est mon épouse. Seuls peuvent obéir à cette loi des êtres libres et adultes. Tant que : « je t’aime » signifie «aime-moi», aucun mariage heureux et durable n’est possible. Une exigence infantile est condamnée à être déçue...

extrait de "Les chemins de la sagesse" – Arnaud Desjardins

jeudi 3 septembre 2009

Automassage ayurvédique

Bonne rentrée sans oublier la détente !

Une description du massage ayurvédique :


L'Ayurveda est une médecine douce traditionnelle de l'Inde ancienne. Elle s'intéresse à l'équilibre général de l'individu et propose plusieurs techniques pour rééquilibrer l'énergie. Le massage se pratique le plus souvent avec de l'huile chaude.
Le site du centre de Vincent Maréchal

mercredi 2 septembre 2009

Eden project ou le jardin d'Eden ?

L'Eden Project est un complexe environnemental conçu par Tim Smit et dessiné par l'architecte Nicholas Grimshaw sur le thème de la nature et du développement durable. Il est situé à 8 kilomètres de St Austell en Cornouailles, Angleterre. Le site s'est ouvert en mars 2001, après deux années de construction dans une ancienne carrière de kaolin. Il comprend deux serres abritant chacune un biome, l’un reproduisant les climats tropicaux humides et l’autre les climats chauds et secs de type méditerranéens.

mardi 1 septembre 2009

Deux tasses de porcelaines avec Christian Bobin

Christian Bobin nous propose de faire la vaisselle pour voir que l'instant brille :



dimanche 30 août 2009

Chant ayurvédique

Un chant sanskrit pour la santé issu de la tradition ayurvédique :

samedi 29 août 2009

La médecine africaine avec Yvette Parès.


A travers ce témoignage, Yvette Parès nous présente son beau chemin intérieur vers le titre de tradithérapeute, pour aider la population d'Afrique à travers la phytothérapie... Un exemple...

Priorité santé (18 min.)



« Notre souhait le plus profond est que ce témoignage porté sur la médecine traditionnelle africaine suscite de nouvelles conceptions et réalisations pour la santé du monde en mobilisant les savoirs, les intelligences et les cœurs dans un vaste mouvement planétaire. Ne serait-ce pas la meilleure des mondialisations ? » Yvette Parès
Yvette Parès, medécin, auteure de “La médecine africaine, une efficacité étonnante”, a été professeur à l’Université de Dakar pendant 32 ans. Elle a dirigé l’Hôpital traditionnel de Keur Massar depuis 1980.
A voir également la page sur la médecine traditionnelle issue du site de l'association Santorun