mardi 22 janvier 2013
lundi 21 janvier 2013
Les bienfaits des algues
Les algues sont des êtres vivants capables de photosynthèse dont le cycle de vie se déroule généralement en milieu aquatique. Elles constituent une part très importante de la biodiversité et la base principale des réseaux trophiques des eaux douces, saumâtres et marines. Diverses espèces sont utilisées pour l'alimentation humaine, l'agriculture ou l'industrie. L'étude des algues s'appelle la phycologie (le terme d'algologie est parfois utilisé mais il désigne également la branche de la médecine qui traite de la douleur).
(source : wikipédia)
dimanche 20 janvier 2013
Concave et convexe avec Arnaud Desjardins
La délivrance n’est ni dans le mal ni dans le bien. Le mal est une chaîne de plomb et le bien une chaîne d’or. La délivrance est dans la disparition de l’ego et l’union (le seul amour véritable) avec tout et avec tous.
S’il y a un bien et un mal, ce n’est pas dans la contradiction obligatoire du chaud et du froid, du jour et de la nuit, du concave et du convexe, du bon et du mauvais, qui est la loi inéluctable du dualisme ou de la manifestation. Le mal, c’est l’ignorance. Le bien, c’est la connaissance. Le mal, c’est le sommeil. Le bien, c’est l’éveil.
La voie directe commence avec l’acceptation totale de ce qu’est l’homme, l’acceptation totale par chacun de ce qu’il est et la reconnaissance qu’en soi tout existe, tous les aspects de l’univers, tous les aspects de la création."
Les chemins de la sagesse – Arnaud Desjardins
samedi 19 janvier 2013
Mes conseils pour prier avec son corps par Jacques Breton
1 Prenez conscience du rôle de votre corps
Longtemps, le corps a été considéré comme l’ennemi qu’il fallait abattre pour que vive l’être profond. L’homme était un esprit aspirant à la plénitude de Dieu, et un corps marqué par la lourdeur et la faiblesse. Hanté par cette vision, je me suis demandé comment faire de mon corps un auxiliaire et non un opposant. Je savais que le christianisme reposait sur cette donnée : le fils de Dieu a pris corps dans la Vierge Marie. La Bible ne sépare d’ailleurs jamais le corps et l’esprit. C’est ainsi toute notre personne qui doit participer à la vie divine. Grâce au bouddhisme zen, j’ai appris à faire de ce corps un instrument pour m’ouvrir à la vie spirituelle.
2 Adoptez une posture verticale
L’homme est à la fois de la terre et du ciel. Son lien avec la terre lui rappelle son origine animale, sa solidarité avec le cosmos, le concret de l’existence. Le lien avec le ciel lui est aussi indispensable. C’est dans son corps qu’il doit vivre sa verticalité terre-ciel. Dans la prière, apprenez à sentir le contact avec la terre à travers votre ischion, votre coccyx. En prenant appui sur cette terre, dans l’expiration, laissez remonter l’énergie le long de votre colonne vertébrale tenue bien droite pour vous orienter vers le ciel.
3 Apprenez à respirer
Prendre conscience de son souffle, c’est prendre conscience de l’Esprit en nous. C’est avec le zen que j’ai compris le lien de l’Esprit-Saint avec le souffle. Adolescent, enfermé en moi-même, je gardais tout en moi, peurs et joies. En développant au fond de moi une présence, celle du souffle intérieur, le zen m’a permis de quitter peu à peu le mental et de m’abandonner dans l’expiration. L’inspiration, au contraire, m’apporte toute la richesse de l’Esprit. Plus je laisse ce souffle descendre en moi, plus je m’ouvre à ma profondeur. Apprenez, vous aussi, à accueillir l’Esprit dans l’inspiration pour vous laisser animer par sa force. Dans les moments forts de méditation, je célèbre l’eucharistie ; le zen me met alors dans une telle attitude de réceptivité que j’obtiens un climat de présence extraordinaire où je participe vraiment à ce qui est vécu.
Prier avec Denis-Marie Ghesquières
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vendredi 18 janvier 2013
L'effet Nocebo, le jumeau du placebo...
Connaissez-vous l'effet nocebo ?
L’effet placebo est connu. On prend un médicament, persuadé qu’il est efficace et, soit on ne sent rien, soit on se sent mieux... alors que ce n’était que du sucre.
L’effet nocebo est le contraire. On prend un médicament, persuadé qu’il va provoquer un effet secondaire désagréable. Soit on ne sent rien, soit on ressent cet effet secondaire... alors que ce n’était que du sucre.
Ce qui signifierait que le seul fait d’avoir une information négative sur un traitement, ou sur une maladie, pourrait provoquer des symptômes désagréables, voire une aggravation de la maladie. Par la seule force de la suggestion et du mental. Voilà ce qu'est l'effet nocebo.
L’effet placebo est connu. On prend un médicament, persuadé qu’il est efficace et, soit on ne sent rien, soit on se sent mieux... alors que ce n’était que du sucre.
L’effet nocebo est le contraire. On prend un médicament, persuadé qu’il va provoquer un effet secondaire désagréable. Soit on ne sent rien, soit on ressent cet effet secondaire... alors que ce n’était que du sucre.
Ce qui signifierait que le seul fait d’avoir une information négative sur un traitement, ou sur une maladie, pourrait provoquer des symptômes désagréables, voire une aggravation de la maladie. Par la seule force de la suggestion et du mental. Voilà ce qu'est l'effet nocebo.
jeudi 17 janvier 2013
Un magnifique voyage spirituel avec Jacques Breton
Mai 1968. Les élèves du lycée Saint-Louis, dont j’étais l’aumônier catholique, étaient aux avant-postes des événements qui agitaient le Quartier latin, à Paris. Je me sentais en sympathie avec les aspirations de ces étudiants. Au point, à leur contact, de remettre en cause mon propre ministère : ce Dieu que je leur enseignais, est-ce que je le connaissais vraiment ? Persuadé qu’une parole n’était vraie que si elle prenait sa source dans l’expérience vivante, je suis donc allé voir mon évêque, lui demandant le droit de me consacrer à une vie contemplative. Je le revois levant les bras au ciel : « Beaucoup de prêtres me demandent de quitter le ministère pour se marier, me dit-il, et vous, c’est pour prier ! Comment pourrais-je vous le refuser ? »
C’est à 17 ans que j’ai vécu l’expérience spirituelle qui a marqué toute ma vie. Ma mère venait de mourir. Après le décès de mon père et de mon petit frère, c’était le choc de trop. J’avais le sentiment que ma vie n’avait plus de sens. Plongé dans les ténèbres, je n’aspirais qu’à mourir pour dire adieu à cette souffrance. C’est alors que, mû par je ne sais quelle inspiration, je me suis emparé d’une Bible dans ma bibliothèque. En l’ouvrant, je me suis senti subitement saisi par une force, une tendresse ineffable. Aussitôt, tout mon désespoir s’est transformé en espérance. J’ai alors compris que je n’étais plus seul, qu’au fond de moi se trouvait une présence merveilleuse, et que ma raison d’être sur cette terre serait de vivre de cet amour, de le faire connaître, de le communiquer.
J’ai pris la résolution de donner ma vie à ce Dieu qui s’était manifesté à moi d’une façon si forte, après mon admission à l’école militaire Saint-Cyr. Ignorant vers quel ministère m’orienter, j’ai décidé, sur les conseils d’un prêtre, d’entrer au séminaire des Carmes pour approfondir ma vocation. J’avais 29 ans le jour de mon ordination. D’abord envoyé dans une paroisse de la banlieue parisienne, j’ai ensuite été nommé aumônier au lycée Henri-IV et, à partir de 1966, au lycée Saint-Louis, au cœur du Quartier latin. Pendant cette période, j’ai éprouvé des difficultés à enraciner ma vie au cœur de moi-même, refoulant encore le côté artistique, affectif de mon être. Au fond, c’était comme si je vivais dans deux mondes séparés, le monde existentiel que je subissais et l’autre monde, plein de lumière et d’amour. Et, dans le sillage de saint Jean de la Croix, dont la mystique me séduisait, j’aspirais à mener une vie plus contemplative.
C’est à 17 ans que j’ai vécu l’expérience spirituelle qui a marqué toute ma vie. Ma mère venait de mourir. Après le décès de mon père et de mon petit frère, c’était le choc de trop. J’avais le sentiment que ma vie n’avait plus de sens. Plongé dans les ténèbres, je n’aspirais qu’à mourir pour dire adieu à cette souffrance. C’est alors que, mû par je ne sais quelle inspiration, je me suis emparé d’une Bible dans ma bibliothèque. En l’ouvrant, je me suis senti subitement saisi par une force, une tendresse ineffable. Aussitôt, tout mon désespoir s’est transformé en espérance. J’ai alors compris que je n’étais plus seul, qu’au fond de moi se trouvait une présence merveilleuse, et que ma raison d’être sur cette terre serait de vivre de cet amour, de le faire connaître, de le communiquer.
J’ai pris la résolution de donner ma vie à ce Dieu qui s’était manifesté à moi d’une façon si forte, après mon admission à l’école militaire Saint-Cyr. Ignorant vers quel ministère m’orienter, j’ai décidé, sur les conseils d’un prêtre, d’entrer au séminaire des Carmes pour approfondir ma vocation. J’avais 29 ans le jour de mon ordination. D’abord envoyé dans une paroisse de la banlieue parisienne, j’ai ensuite été nommé aumônier au lycée Henri-IV et, à partir de 1966, au lycée Saint-Louis, au cœur du Quartier latin. Pendant cette période, j’ai éprouvé des difficultés à enraciner ma vie au cœur de moi-même, refoulant encore le côté artistique, affectif de mon être. Au fond, c’était comme si je vivais dans deux mondes séparés, le monde existentiel que je subissais et l’autre monde, plein de lumière et d’amour. Et, dans le sillage de saint Jean de la Croix, dont la mystique me séduisait, j’aspirais à mener une vie plus contemplative.
Les événements de 1968 ont réveillé ce désir d’intériorité. En 1969, j’ai donc quitté le ministère pour entrer dans une fraternité de Carmes, avant de rejoindre un ermitage égaré dans une forêt de Sologne, où j’ai établi un lien très étroit avec l’abbaye de Fleury, qui a été déterminant pour ma vie spirituelle. Je voulais consacrer tout mon temps, toutes mes pensées à Dieu, me rendre totalement disponible à sa grâce. Bien vite, cependant, les limites de cette aspiration se sont fait jour. Car si mon désir d’être à Dieu était sincère, tout une part de moi-même s’y refusait. En fait, jusqu’à présent, j’avais voulu ignorer mes carences, mes frustrations, mes fragilités. Cela augmentait en moi la coupure entre le corps et l’esprit qui se traduisait par une grande instabilité, des blocages affectifs. Au bout de quatre ans de cette vie de désert, j’ai réalisé qu’il fallait que je libère cet inconscient qui m’empoisonnait, que j’affronte les causes psychiques de mon état, faute de pouvoir poursuivre ma vie spirituelle.
Avec l’accord de mon évêque, je suis donc parti à Rütte, au cœur de la Forêt-Noire, dans le centre de Karlfried Graf Dürckheim, le fondateur de la thérapie initiatique. Tous les matins, après une initiation à la méditation zen, j’opérais un retour sur ma vie. Ce chemin de vérité m’a ouvert les yeux : la mort de ceux que j’aimais le plus avait creusé dans mon cœur de tels traumatismes que la vie me terrorisait. Pour conjurer cette peur, je m’étais jeté dans le religieux comme dans un refuge. Au terme de cette analyse, toutes mes certitudes se sont effrondées. Je n’arrivais plus à prier, mon sacerdoce était remis en cause. Seule restait cette présence ineffable qui, au cœur de mon désarroi, me procurait une grande paix.
En sortant de Rütte, j’étais un homme nouveau. Je me sentais libre. Trop libre... Tous mes tabous avaient sauté et je n’étais soutenu par aucune communauté. Sans ma foi, qui demeurait, et sans le bouddhisme zen, découvert à Rütte, peut-être serais-je alors parti à la dérive.
En 1983, à l’invitation du Vatican, j’ai participé à un échange au Japon entre moines chrétiens et bouddhistes. Je suis ensuite resté plusieurs mois au monastère de Ryutakuji, me liant d’amitié avec le roshi et découvrant combien le zen pouvait être un profond facteur d’unité. Jusqu’alors, je peinais à faire le lien entre toutes les composantes de ma nature – mes pensées, ma sensibilité, ma volonté... Profondément tiraillé, j’aspirais à être plus présent en moi-même. En m’apportant un silence intérieur, une force, une paix profonde, le zen m’a aidé à unifier toute ma vie autour de la foi chrétienne. Car mon itinéraire a toujours été arrimé au Christ. Et c’est parce que cette foi était ancrée que j’ai pu m’ouvrir aux traditions orientales, sans jamais renier la spécificité du christianisme : l’accueil de la grâce, par laquelle Dieu vient à nous pour nous transformer, nous guérir, nous abreuver de son amour. Cet amour dont nous devons, à notre tour, être les passeurs et les témoins.
Avec l’accord de mon évêque, je suis donc parti à Rütte, au cœur de la Forêt-Noire, dans le centre de Karlfried Graf Dürckheim, le fondateur de la thérapie initiatique. Tous les matins, après une initiation à la méditation zen, j’opérais un retour sur ma vie. Ce chemin de vérité m’a ouvert les yeux : la mort de ceux que j’aimais le plus avait creusé dans mon cœur de tels traumatismes que la vie me terrorisait. Pour conjurer cette peur, je m’étais jeté dans le religieux comme dans un refuge. Au terme de cette analyse, toutes mes certitudes se sont effrondées. Je n’arrivais plus à prier, mon sacerdoce était remis en cause. Seule restait cette présence ineffable qui, au cœur de mon désarroi, me procurait une grande paix.
En sortant de Rütte, j’étais un homme nouveau. Je me sentais libre. Trop libre... Tous mes tabous avaient sauté et je n’étais soutenu par aucune communauté. Sans ma foi, qui demeurait, et sans le bouddhisme zen, découvert à Rütte, peut-être serais-je alors parti à la dérive.
En 1983, à l’invitation du Vatican, j’ai participé à un échange au Japon entre moines chrétiens et bouddhistes. Je suis ensuite resté plusieurs mois au monastère de Ryutakuji, me liant d’amitié avec le roshi et découvrant combien le zen pouvait être un profond facteur d’unité. Jusqu’alors, je peinais à faire le lien entre toutes les composantes de ma nature – mes pensées, ma sensibilité, ma volonté... Profondément tiraillé, j’aspirais à être plus présent en moi-même. En m’apportant un silence intérieur, une force, une paix profonde, le zen m’a aidé à unifier toute ma vie autour de la foi chrétienne. Car mon itinéraire a toujours été arrimé au Christ. Et c’est parce que cette foi était ancrée que j’ai pu m’ouvrir aux traditions orientales, sans jamais renier la spécificité du christianisme : l’accueil de la grâce, par laquelle Dieu vient à nous pour nous transformer, nous guérir, nous abreuver de son amour. Cet amour dont nous devons, à notre tour, être les passeurs et les témoins.
source : La Vie
Les étapes de sa vie
1925 Naissance à Pierrefitte-sur-Seine (93).
1942 Première expérience spirituelle.
1947 Reçu à l’école militaire Saint-Cyr.
1954 Ordonné prêtre.
1957 Aumônier de lycées parisiens pendant 14 ans.
1971 Quatre années d’ermitage en Sologne.
1975 Année de thérapie au centre de Rütte.
1983 S’initie au bouddhisme zen dans un monastère japonais.
1987 Crée le centre Assise, en région parisienne.
2011 La Traversée de l’obscur. L’itinéraire singulier d’un prêtre catholique.
1942 Première expérience spirituelle.
1947 Reçu à l’école militaire Saint-Cyr.
1954 Ordonné prêtre.
1957 Aumônier de lycées parisiens pendant 14 ans.
1971 Quatre années d’ermitage en Sologne.
1975 Année de thérapie au centre de Rütte.
1983 S’initie au bouddhisme zen dans un monastère japonais.
1987 Crée le centre Assise, en région parisienne.
2011 La Traversée de l’obscur. L’itinéraire singulier d’un prêtre catholique.
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mercredi 16 janvier 2013
mardi 15 janvier 2013
Etre dans la neige avec Jean Claude Ameisen
« A partir de ce presque Rien, un minuscule atome de neige, j’ai été proche de recréer l’Univers entier, qui contient tout ! »
Johannes Kepler.
Strena seu de nive sexangula [Etrennes ou la neige hexagonale].
Extrait de l'émission "Sur les épaules de Darwin"
"Un cadeau de Nouvel An"
« Lire la neige c’est comme écouter de la musique.
Même quand il n’y a pas de chaleur, pas de nouvelle neige, pas de vent – même alors, la neige change. Comme si elle respirait – comme si elle se condensait et s’élevait et retombait et se désintégrait. »
Peter Høeg.
Smilla et l’amour de la neige.
« Parti à la recherche d’un présent à travers les bourrasques de la Prague hivernale, Kepler ne trouve rien. Mais ce rien est tout : un flocon de neige lui révèle la structure de l’univers.
Sa structure hexagonale est l’une des figures élémentaires de la matière – une « figure cosmopoétique », dit Kepler – c’est-à-dire littéralement, « fabricatrice du monde ».
En cherchant à reconnaître de telles figures géométriques dans la nature, on accède au mystère du monde et de sa construction.
Ces figures, Kepler les découvre partout : dans la forme hexagonale du flocon de neige, dans les cinq figures fondamentales qui président à la cosmologie képlérienne et expliquent les distances entre les planètes, dans les alvéoles d’un nid d’abeilles.
[Le flocon de neige] objet infime mais crucial par sa fonction architectonique, éphémère mais permanent par sa structure géométrique.
Sans doute, il s’agit d’un divertissement, d’un jeu. Mais ce jeu, et ce rien dissimulent la question essentielle de la construction de l’univers. […]
Que la science ait pu être si poétique et littéraire, voilà qui peut sembler difficile à admettre. »
Frédérique Aït-Touati.
Contes de la lune. Essai sur la fiction et la science moderne.
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lundi 14 janvier 2013
Désertification,un problème mondial...
L'envahissante désertification est peut-être à l'image de notre société.
Comment faire renaître une vie plus verte ?
Comment faire renaître une vie plus verte ?
dimanche 13 janvier 2013
Certitude du merveilleux avec Joël Vernet
"Désormais, c'est certitude, pour en avoir vécu l'épreuve, chaque instant nous porte au sommet, chaque défaite nous permet d'atteindre les cimes et, à l'instar des peintres les plus grands, nous avons appris à découvrir la beauté, toute la beauté du monde, parmi les choses les plus pauvres, les plus délaissées, les plus indigentes.
Bien entendu, nous n'avons pas remisé les voyages au grenier. Mais le plus proche sait nous nourrir tout comme le plus lointain. Nous n'allons plus forcément chercher de l'or à l'étranger puisque nous l'avons sous la main, dans la fragilité de quelques mots, dans l'éclat de quelques rires, dans le lit même des solitudes.
Nous lançons nos filets dans les rues immédiates et ramenons sans effort les beautés de la vie nue. Pour cela, tout simplement, il nous suffit d'habiter les heures sans gloire et les jours solitaires, il nous suffit d'être là, aux aguets avec, pour seul souci, la merveille de cette vie."
La Journée vide, Ed. Lettres vives, 2001
Joël Vernet
Bien entendu, nous n'avons pas remisé les voyages au grenier. Mais le plus proche sait nous nourrir tout comme le plus lointain. Nous n'allons plus forcément chercher de l'or à l'étranger puisque nous l'avons sous la main, dans la fragilité de quelques mots, dans l'éclat de quelques rires, dans le lit même des solitudes.
Nous lançons nos filets dans les rues immédiates et ramenons sans effort les beautés de la vie nue. Pour cela, tout simplement, il nous suffit d'habiter les heures sans gloire et les jours solitaires, il nous suffit d'être là, aux aguets avec, pour seul souci, la merveille de cette vie."
La Journée vide, Ed. Lettres vives, 2001
Joël Vernet
23 minutes de poésie avec Joël Vernet
extrait de "ça rime à quoi" - France Inter
extrait de "ça rime à quoi" - France Inter
samedi 12 janvier 2013
Message des Tibétains avec Arnaud Desjardins
Présentation par Arnaud DESJARDINS de son documentaire en deux parties pour l'ORTF consacré au bouddhisme tibétain intitulé "Message des Thibétains". Il témoigne de son expédition, de sa rencontre avec la population, de l'éveil religieux, du bouddhisme et explique comment il a travaillé sur place. Des images en couleurs de ses deux films illustrent ses propos...
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