lundi 4 juin 2012

Tibet et Saga Dawa...

Un voyage au tibet pour l'anniversaire de Bouddha

 Saga Dawa est la totalité du quatrième mois du calendrier tibétain, cela signifie en général entre mai et juin. Le septième jour de Saga Dawa est la date historique de la naissance du Bouddha (pour les tibétains). Néanmoins, la naissance du Bouddha, l'illumination et l'entrée en parinirvana sont observés ensemble le 15ème jour de Saga Dawa que l'on appelle Saga Dawa Duchen. C'est la fête la plus importante du bouddhisme tibétain, que l'on observe généralement en faisant un pèlerinage, en allant au temple, etc ...

dimanche 3 juin 2012

Bonne fête aux "Maman"

Une journée plutôt "rose" et accueillante... C'est l'éphémère !

samedi 2 juin 2012

S'exercer au lien... avec Laurent Bègue

«Grâce à un mécanisme d'adaptation, nous nous habituons aux événements, qu'ils soient positifs ou négatifs. Notre attention n'est mobilisée que lorsque l'information nous surprend, tandis que nous avons tendance à ignorer tout ce qui relève de l'anodin... et qui pourrait être justement source d'émerveillement!


Mais ce processus, dont on pourrait dire qu'il fait barrage à la joie de vivre, permet cependant la vie, car on s'adapte de la même façon aux événements négatifs : lorsque l'on perçoit une odeur désagréable, par exemple, celle-ci va sembler s'évaporer, alors que nous nous y serons seulement habitués. II me semble donc vain de vouloir lutter contre ce processus aussi naturel qu'utile. Pour savourer la vie, je proposerais plutôt d'aller vers l'autre, ce partenaire humain unique.


Toutes les recherches et études en psychologie et neurosciences vont dans le même sens : se sentir en lien donne du sens à l'existence. C'est une loi très profonde, issue de notre héritage évolutionniste. S'exercer quotidiennement à exprimer sa gratitude ou à faire preuve de bienveillance peut aider à se sentir ainsi relié aux autres. Mais se relier au monde, à la terre, que ce soit en jardinant ou dans la contemplation d'un paysage, favorise aussi ce puissant sentiment d'existence. »

LAURENT BÈGUE, auteur de Psychologie du bien et du mal (Odile Jacob. 2011)

vendredi 1 juin 2012

Chant de Vie...

« Des yeux qui pétillent, un visage ouvert, une voix qui vibre : je suis très sensible aux énergies des autres, ma joie se nourrit des bonnes ondes qu'ils peuvent émettre. Je me souviens par exemple d'avoir passé des heures à regarder des gens danser la salsa, dans un musée transformé, cette nuit-là, en salle de danse. Ils virevoltaient, portés par un élan puissant, sans s'arrêter. Quand la sonnerie annonçant la fermeture a retenti, les corps des danseurs se sont embrassés puis séparés. C'était beau, bouleversant : ils avaient dansé la vie. En tant qu'artiste, j'ai pour rôle de montrer le soleil.


Cela ne veut pas dire que je nie le malheur. J'ai, au contraire, une vive conscience du fait que la souffrance fait partie du jeu. Et il me semble, d'ailleurs, que l'accepter plutôt que de s'en plaindre permet d'apprécier plus vivement chaque instant agréable qui passe. Parce que la joie de vivre se niche surtout dans ces moments simples.


Cela, je crois en avoir pris conscience alors que j'avais une vingtaine d'années. Je me revois, au bord d'une rivière, mes amis sont autour de moi, savourant saucisson et bon vin, l'eau est cristalline, le soleil doux... Je me rappelle m'être dit : "C'est bon, je pourrais mourir maintenant." Cette expérience a été fondamentale pour moi. Comme un éveil à la sensation d'harmonie avec ce qui m'entoure, la nature, les autres... Une soudaine prise de conscience que c'est cela, tout simplement, vivre... Et que c'est bon ! » 

 ANAÏS CROZE

mardi 29 mai 2012

Les effets du réchauffement climatique

Ce phénomène de réchauffement implique de fortes conséquences humaines et environnementales à moyen et long terme. Mais pour l'instant cela ne jette aucun froid...

dimanche 27 mai 2012

« Le secret, c'est la curiosité » avec Axel Kahn

 Je venais de faire une découverte scientifique dont je compris qu'elle bouleversait totalement le paysage de mon savoir. Il était très tard et je me suis surpris à danser et à embrasser mes collaborateurs et élèves. Soudain, j'ai vu les jours qui devaient venir sous un éclairage uniquement favorable. J'étais tout simplement émerveillé par la vie. Comme ce jour où j'ai planté ma tente très haut dans les Pyrénées-Orientales, il y a des années de cela. J'étais à deux mille quatre cents mètres d'altitude, il faisait un temps extraordinaire, et devant nous se dressait cette curieuse montagne conique que nous devions arpenter le lendemain. A mes côtés, une femme que j'aimais profondément. Tout était pour moi émerveillement : la marmotte que j'entendais crier, les quelques morceaux de bois que je trouvais pour le feu du soir, la lassitude amoureuse de cette femme épuisée par la marche... 


Dans ces deux situations, j'étais heureux, au sens où j'entends le bonheur, c'est-à-dire comme une adéquation entre ce que l'on vit et ce à quoi on aspire. Et il est plus facile d'avoir de la joie à vivre lorsque l'on est heureux. bien sûr. 
Pour autant, dans les moments où la vie parait absurde, nous pouvons continuer d'en goûter les multiples saveurs et de nous en émouvoir. Le secret. je crois, par expérience, c'est la curiosité : curiosité des gens. des mets, des paysages, des chants des oiseaux au printemps. des poissons qui se jouent des remous dans la rivière... Tant que je resterai dans cette appétence pour la vie, j'ai bon espoir que les occasions de me laisser surprendre et de m'en réjouir seront innombrables. 


Axel Kahn
Voir aussi : sagesse et développement (im)personnel

source : Psychologies magazine

samedi 26 mai 2012

Se remettre d'un drame avec Marie-Lise Labonté



Le 24 décembre 2000, la vie de Marie-Lise Labonté bascule en quelques minutes, elle assiste à l’assassinat de son mari alors qu’elle est cachée derrière le rideau. La douleur de la perte se mêle à l’incompréhension. Qui est cet homme qu'on appelle le Balsero? Comment est-il entré dans leur maison lors de cette nuit funeste? Et surtout, pourquoi a-t-il tiré? 


Pour Marie Lise et sa nièce Julie, également présente le soir du meurtre, c'est un lent processus de reconstruction qui s'amorce. La surprise de l'agression et les réflexes de survie laissent lentement place à la douleur, aux souvenirs, à la nostalgie et au besoin de comprendre et de trouver un sens à cette tragédie. En parlant pour la première fois des blessures qu'elles portent l'une et l'autre depuis l'assassinat, elles livrent un témoignage fort, rempli de rebondissements, aux allures de roman policier. Mais plus encore, ce récit inspirant nous dévoile les forces de guérison à l'oeuvre, celles qui transforment un événement traumatisant en occasion d'apprentissage...


Première partie (15 min.)

Deuxième partie (30 min.)

vendredi 25 mai 2012

Redéfinir son histoire avec David Le Breton

La joie de vivre est, selon moi, reliée au sentiment d'être soi et d'habiter pleinement son existence, sans vouloir être "autre". Ce qui l'empêche? Le fait de rester bloqué sur la signification que l'on donne à son histoire, l'interprétation négative que l'on opère du passé, même très proche. Ce ne sont pas les épisodes douloureux ou les échecs qui font barrage, mais le sens que nous choisissons de leur donner. Souvent, nous nous voyons "victime" de traumatismes antérieurs, réels ou vécus comme tels, et si nous fondons notre identité sur ces événements, nous ruminons et nous nous emprisonnons nous-même. Je crois, au contraire, que chaque malheur, petit ou grand, est l'occasion de se découvrir, de se redéfinir pour mieux habiter sa vie. Et l'aimer. 


Nous avons tous en nous les ressources pour modifier la signification du monde, reconstruire, pardonner... Nous pouvons aussi compter sur un évènement extérieur pour donner ce nouveau sens à notre histoire : une rencontre, la lecture d'un roman, une activité physique comme la marche, l'écriture, une musique, une thérapie... Rien n'est figé, et bien des choses peuvent nous permettre de trouver ou retrouver le sentiment d'exister et de vivre en harmonie.» 

DAVID LE BRETON, auteur de Marcher, éloge des chemins et de la lenteur (Métailié, 2012)
Source : Psychologies

jeudi 24 mai 2012

Alimentation et santé

Le pouvoir des aliments sur la santé... la publicité nous vante les alicaments. Que nous dit la science :

mercredi 23 mai 2012

Union du sacré et de la sexualité avec Christiane Singer

« L'amour est visionnaire. Il voit la divine perfection de l'être aimé au delà des apparences auxquelles le regard des autres s'arrête. » 
 Christiane Singer

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