samedi 18 octobre 2008

Le shiatsu, un art du bien-être

Voici un reportage passé sur M6 montrant les bienfaits du shiatsu :

La vie est un rêve !

ICI et MAINTENANT, et si vous étiez en train de rêver ? Le rêve est révélateur d'un réveil possible.
Sans présumer de rien, prenez bien le temps de vérifier...


"Ni en deçà, ni au-delà ; ni ici, ni là-bas ; ni maintenant, ni plus tard – rien, rien que les mots puissent décrire. Et maintenant, en avant ! Si vous partez dans la bonne direction – direction dans laquelle les mots, eux, vous auront orienté – vous atteignez le but. Et vous vous rendez compte que l’expression « atteindre le but » ne signifiait rien parce qu’elle aussi supposait une distance, dans le temps, dans l’espace, qu’il n’y a rien à atteindre, que le but a toujours été là, que tout s’est toujours passé à l’intérieur du but et que la libération est uniquement la fin d’un rêve, un éveil, une réalisation de ce qui était, de ce qui est."
Arnaud Desjardins - A la Recherche du Soi - IV. Tu es Cela

vendredi 17 octobre 2008

Le processus de la connaissance de soi...

"Tout un travail devra être accompli pour discriminer ce qui est illusoire et névrotique en vous, et ce qui est vraiment vous-même. Combien d’existences ont été non-accomplies, ratées, parce qu’elles ont été menées au jour le jour sans prise de conscience, sans vision, sans connaissance de soi. Cette nécessité d’épanouissement, de réussir sa vie dans son ensemble doit vous amener, que vous ayez vingt ans ou que vous en ayez cinquante, à vous poser certaines questions. Qu’est-ce qui s’est passé jusqu’à présent ? Pourquoi est-ce que je me sens frustré et non pas accompli ? Comment est-ce que je m’y suis pris ? Et comment est-ce que je vais continuer à m’y prendre ? À quoi correspond ce que je ressens comme des échecs ? Pourquoi ces échecs sont-ils là ? Et, finalement, à quelle vie, à quelle réussite suis-je appelé ?" ARNAUD DESJARDINS, Au-delà du moi (À la recherche du soi II)
extrait de "Le livre de la méditation et de la vie" de Krishnamurti
La connaissance de soi est un processus.




jeudi 16 octobre 2008

Une histoire sans histoire de Christian Bobin (7)


Le chant grégorien des oiseaux n'a ni début ni fin... Laissez vous porter par la voix de Christian Bobin :





«Il nous faut devenir adultes pour comprendre que les adultes n'existent pas et que nous avons été élevés par des enfants que l'armure de nos rires rendaient faussement invulnérables.»

mercredi 15 octobre 2008

17 octobre : Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté


Vendredi 17 octobre se tient la Journée internationale du refus de la misère. Diverses manifestations sont prévues en France, dont un rassemblement place du Trocadéro, à Paris à 18 heures.

Bouddhisme et stoicisme avec Luc Ferry

Luc Ferry (né le 1er janvier 1951 à Colombes dans le département des Hauts-de-Seine en France) est un philosophe français et ancien professeur de philosophie. Il nous parle ici d'exercices de sagesse issus du stoicisme. La philosophie est pour lui une doctrine du salut sans Dieu. (Non croyant, Luc Ferry définit le mot Dieu comme une personne extérieure à l'homme.)



mardi 14 octobre 2008

Un chemin avec Matthieu Ricard (partie 1)

« Il y a une pépite d’or au fond de chacun de nous. Elle peut être enfouie sous un tas d’immondices. Il suffit de la retrouver et de la polir, pour lui redonner son éclat », raconte le moine tibétain Matthieu Ricard. Il parle de sa spiritualité, de sa passion de photographe et du dalaï-lama qu’il côtoie régulièrement. Matthieu Ricard est l’interprète officiel en français du 14e dalaï-lama, Tenzin Gyatso. Il effectue de nombreux voyages annuellement. Cette fois-ci, il est au Québec pendant une semaine pour prononcer quelques conférences sur la paix.
Quand il n’est pas en tournée, il passe son temps dans un monastère népalais. Il y médite, bien sûr, mais il vient aussi en aide à des enfants. Matthieu Ricard est le fils du journaliste et intellectuel Jean-François Revel, mort en 2006. À propos de la méditation, le moine de 61 ans affirme qu’il n’en coûte pas beaucoup pour s’y adonner. « On peut bien prendre 15 ou 20 minutes dans sa journée pour lui donner une autre saveur. »
Matthieu Ricard a publié de nombreux livres, dont un recueil de photographies intitué Tibet - Regards de compassion.

Partie 1



Un chemin avec Matthieu Ricard (partie 2)


Partie 2



lundi 13 octobre 2008

Notre Royaume

Ce dimanche, l’évangile de Matthieu comparait le royaume des cieux à celui d’un roi. Pourquoi ce symbole est-il si présent, non seulement dans le christianisme mais aussi ailleurs, notamment dans le dénouement des contes de fée ?
La liturgie chrétienne comporte bien des éléments qui se rapportent à ce symbole du royaume : elle célèbre à la fois la royauté du Christ, son vêtement de lumière et son festin, sur la table de l’autel, nappée de blanc et ornée de fleurs : le pain et le vin, partagés par les fidèles dans une grande communion d’esprit et de corps.
Au-delà de cette symbolique proprement chrétienne, plusieurs éléments sont universels : le royaume est la racine de l’arbre couronné des séphirots, dans la kabbale juive ; il est l’accomplissement du héros dans les contes ; il constitue aussi le rêve de bien des enfants. Ce royaume, présent dans de nombreuses traditions spirituelles, est avant tout un état d’être, la métaphore de la libération de l’homme.

D’abord, on y découvre une organisation inhabituelle : le disciple-roi gouverne tous les personnages éphémères et contradictoires qui nous composent (le vaniteux, le timide, l’ambitieux, le courageux, le paresseux, le pacifiste, le meurtrier, etc.). Mais cet ordre n’est en rien une tyrannie ! Le disciple n’est pas un personnage plus puissant que les autres. C’est un humble miroir doué de lucidité, qui reflète avec bienveillance chacun des personnages entrés sur la scène du « je ». L’organisation qui en découle est toute naturelle. Nous devenons des êtres cohérents, en paix avec chacune de nos facettes, si noires soient-elles parfois.
Plus encore, ce royaume est le lieu d’une fête – plus précisément une noce. Voyons-en les composantes…
- Le festin, bien sûr. Il s’agit, sur un certain plan de nous-mêmes, de vivre une forme de plénitude : dans ces instants magiques où nous sommes réconciliés avec nous-mêmes, quels que soient nos désagréments du moment, nous nous sentons rassasiés, peut-être même ivres d’une joie supérieure. Nous n’avons pas d’autre besoin que de goûter la plénitude du silence, de la paix intérieure.
- La noce, aussi : ici et maintenant, nous nous réunifions, nous marions en nous les deux moitiés qui se séparent si souvent sous l’effet de notre diable intérieur. Ce faisant, nous réconcilions nos deux dimensions essentielles : notre masculinité solaire, dynamique, et notre féminité lunaire, réceptive.
- Le vêtement, enfin : blanc ou éclatant de lumière, il ressemble à l’aube des communiants, qui symbolise notre naissance à un état nouveau, la conscience radieuse du pur "Je suis", reliée à l’univers entier, et qui rassemble tout l’arc-en-ciel de nos êtres multicolores !

dimanche 12 octobre 2008

Hooseek, un (méta)moteur solidaire

Un moteur solidaire, HooSeek, qui grâce à vos recherches reverse de l'argent à des associations.
HOOSEEK

Bientôt, la journée d'action des bloggeurs contre la pauvreté ! A ne pas oublier !

samedi 11 octobre 2008

Le Tibet avec Matthieu Ricard

Matthieu Ricard est interviewé dans l'émission "C'est dans l'air" avant les jeux olympiques...
(désolé pour le léger décalage entre le son et la vidéo)

L'artichaut, un pouvoir anti-oxydant

L’artichaut (Cynara scolymus) est une plante dicotylédone de la famille des Astéracées (ou Composées) appartenant au genre Cynara.
L'artichaut lui-même est un chardon domestiqué et cultivé, de l'espèce Cynara cardunculus, dont la variété sauvage est sans doute Cynara cardunculus sylvestris, ayant donné naissance à deux formes : le cardon et l'artichaut. On désigne sous le nom d'artichaut à la fois la plante entière et sa partie comestible, l'inflorescence en capitule, appelée aussi tête d'artichaut. Le mot, apparu à la Renaissance, est emprunté à son nom arabe الخرشف (signifiant l'épine de la terre).

vendredi 10 octobre 2008

La passion amoureuse de Dieu par Jacqueline Kelen

Une autre interview plus ancienne (novembre 2006), où l'on peut de nouveau entendre cette voie qui aborde la souffrance et le divin
Une plume atypique. Un langage clair, sans concession. Jacqueline Kelen a publié une trentaine d'ouvrages. Enfant solitaire et heureuse, la lecture faisait partie de sa vie. Habitée depuis toujours par une sensation : « il me semblait que j'avais déjà mille ans, que je venais de bien plus loin que le jour de ma naissance » dit-elle.
Croyante, malgré les épreuves endurées, elle n'a jamais douté de cet amour total venant de Dieu...