jeudi 5 janvier 2012

Boris Cyrulnik et la honte...

A travers son livre "mourir de dire", Boris Cyrulnik nous parle de la honte.

mercredi 4 janvier 2012

C'est si simple ! avec Papaji

"Ce que vous pouvez faire ? Regarder toujours derrière vous, pour voir celui qui vous suit quand vous descendez la rue. Et qui ne vous quitte jamais, même lorsque vous êtes endormi.
Celui qui est conscient de toutes vos activités, dans les états de veille, de rêve, ou de sommeil
Trouvez cette personne qui vous donne la force de bouger la langue quand vous parlez. Quand vous voyez, trouvez celui qui est derrière la rétine de l’œil. Faites ceci pour moi et vous resterez en contact avec votre propre Soi. "


Poonja
The Truth Is (p.295)


mardi 3 janvier 2012

Année 2012, quelles révélations ?

L’année 2012 est placée sous le signe du nombre 12 qui symbolise la fin d’un cycle spatio-temporel. C’est l’achèvement d’un monde caduc, prêt à être remplacé par le Monde (dernière carte du tarot) ou le Cosmos.


DOUZE est en effet le nombre des divisions temporelles, le produit des quatre points cardinaux par les trois plans du monde (le Ciel, la Terre et les Enfers, qui sont simplement les Cieux inversés).


DOUZE est le nombre de la Jérusalem céleste, le nombre des signes du zodiaque, des 12 apôtres qui leur correspondent (le Christ étant le Soleil du centre de la roue)… DOUZE est l’accomplissement du monde créé (dominé par le Quatre) par assomption dans l’incréé divin (le Trois).


Dans l’Apocalypse de Jean, la Jérusalem céleste comporte douze portes où sont inscrits les noms des douze tribus d’Israël (3 portes aux 4 points cardinaux) : c’est le paradis céleste qui vient sublimer le paradis terrestre, l’Eden. Au cœur de cette cité céleste trône l’Arbre de vie qui porte 12 fruits. Son rempart repose sur 12 assises portant le nom des apôtres. Le cube parfait que forme la Ville céleste est long de 12000 stades de côté et le rempart fait 144 coudées (144 étant le carré de 12). La femme de l’Apocalypse porte une couronne de 12 étoiles sur la tête. Les fidèles de la fin des temps sont 144000, c’est-à-dire 12000 de chacune des 12 tribus d’Israël. Douze représente donc l’Eglise triomphante, après les deux phases précédentes de l’Eglise militante et de l’Eglise souffrante.


Chez les Dogons, le douze est le symbole du devenir humain et du développement perpétuel de l’univers, toujours par le mariage du trois et du quatre.


N'oublions pas les douze chevaliers de la Table ronde du roi Arthur ni la carte n°12 du Tarot, le Pendu, qui représente le retournement de l’homme initié, s’élevant dans la bonne direction, vers le Monde (n°21, qui est le 12 inversé, stabilisé, comme remis à l’endroit), porte de la Cité céleste, et guidé par la Vierge ou la Femme initiatrice.


A la lumière de ces précisions, on peut supposer que la prédiction du 21/12/2012 signifie bien la fin d'UN monde (celui du capitalisme, de la course éperdue à la rentabilité et au triomphe du chacun pour soi ?) pour une "Apocalypse", c'est-à-dire, en grec, une "révélation" : la révélation de la possibilité d'un autre monde, plus conforme aux lois universelles et métaphysiques qui nous gouvernent et que nous avons oubliées...

lundi 2 janvier 2012

De belles rencontres... entre eux et nous...

Matthieu Ricard et Christophe André... Cela est sûrement à méditer...

Medailles accordées pour cette année...

Je vous remercie vivement pour vos voeux 
et je vous partage les médailles reçues pour la nouvelle année...
Cela promet...
(Passer la souris sur la carte)



carte




source : le jeu des médailles

dimanche 1 janvier 2012

Meilleurs voeux d'épanouissement pour l'année nouvelle

En pensées de coeur avec vous pour ce passage en 2012 ! Merci de votre présence !

samedi 31 décembre 2011

Quelques formes de passage vers l'année nouvelle... (2)



Donnez forme à vos projets

Mettez vos résolutions en scène ! En Amérique du Sud, ceux qui souhaitent voyager toute l’année et sans souci font le tour de leur pâté de maison en courant, à minuit pile, une valise pleine de vêtements à la main !
• Règle du jeu. À 23 h 45, chaque convive part dans la maison chercher un objet qui incarne un souhait, un projet, une résolution importante pour les mois à venir. À minuit, tout le monde se retrouve et on détaille tour à tour son choix.
• Avec qui. En famille ou entre amis. Pour les joueurs, les âmes d’enfant, et les petits à partir de 5 ans.
• Variante. Pour faire durer le jeu, on peut aussi déposer les objets sélectionnés en catimini dans une pièce où la lumière est éteinte (pour ne pas voir ce qui a déjà été apporté). Une fois les objets rassemblés, chacun devra deviner lequel a choisi son voisin et en déduire son projet.






Faites votre entrée en silence

Débutez l’année en silence pour goûter pleinement ce moment, ces minutes nouvelles. Demeurez présent à cet instant, en communion avec les autres convives, peut-être avec le Tout autre...
• Règle du jeu. Il faut du temps pour entrer dans le silence. Mieux vaut se préparer 10 minutes avant minuit, en invitant chacun à trouver une position confortable pour s’asseoir. Vous pouvez proposer de se centrer sur sa respiration. L’animateur peut signaler le passage à la nouvelle année en agitant une cloche, par exemple, puis inviter à rompre le silence 5 minutes après.
• Avec qui. Ceux qui sont familiers avec la pratique du silence.
• Variante. Poursuivre par la lecture d’un psaume ou en entonnant des chants.







Ouvrez la boîte

Choisissez une belle boîte, boîte à bijoux, coffret exotique... Demandez à chaque participant d’inscrire sur un papier un proverbe qui l’a inspiré durant cette année. Ce peut être une citation chinoise, indienne, zen, de votre région ou issue de la Bible. Vous pouvez aussi inventer une maxime. Chacun dépose son papier dans la boîte. Puis l’animateur invite les convives
à en retirer un et à partager ce que la citation leur évoque pour l’année à venir.

• Règle du jeu. Vous pouvez effectuer la lecture en une seule fois ou bien l’intercaler entre chaque plat, de façon à rythmer la soirée.
• Avec qui. Pour toutes les générations. On peut éventuellement demander aux enfants de confectionner la boîte durant l’après-midi du 31 décembre.
• Variante. Chaque participant mime son proverbe pour donner à la soirée un aspect plus ludique.




 Commencez au ralenti

Quand les 12 coups de minuit sonnent, on a tendance à se précipiter pour se souhaiter la bonne année. Mais ces réjouissances ne durent pas. L’idée : prendre le temps de présenter ses vœux.
• Règle du jeu. 5 minutes avant le changement d’année, l’animateur invite les convives à former une ronde en se mettant deux par deux. À minuit, chacun embrasse son partenaire et formule un vœu qui soit vraiment personnalisé. Puis, on se décale d’un cran, et on recommence avec son nouvel interlocuteur. Jusqu’à avoir fait le tour du cercle.
• Avec qui. Des personnes qui aiment prendre leur temps.
• Variante. Chaque invité inscrit son nom sur un morceau de papier qu’il place dans un chapeau. Le moment venu, la moitié des convives puisent un nom pour constituer les premiers duos.


Source : magazine La VIE

vendredi 30 décembre 2011

Franchir le seuil de l'année différemment... (1)

Franchissez le « seuil »


Une demi-heure avant le compte à rebours de minuit, faites une pause autour du jeu du Seuil. De quoi donner à cette soirée une autre couleur : celle de l’intériorité. Ensemble, évoquez les moments qui vous ont marqué, les personnes qui ont compté.
• Règle du jeu. De l’écoute et du rythme !
Un convive se chargera d’animer le tour de table.
Réjouissez-vous ! Invitez chacun à raconter un bon souvenir, une rencontre, un moment de joie. Vous pouvez aussi citer une personnalité qui vous a inspiré. Souvenez-vous des disparus. Chacun nomme un proche disparu cette année et évoque sa personnalité et leurs liens. Un biais pour alléger le cœur de ceux qui penseraient être seuls à porter un deuil ou à ressentir l’absence ce soir-là. Ouvrez une fenêtre sur le monde. À partir d’une carte ou d’un atlas, chacun choisit un pays du monde ou une ville auquel il projette de penser particulièrement cette année. Projetez-vous. Annoncez une idée, une décision, un projet pour 2012.
• Avec qui : Ceux qui ont envie de profondeur et d’intimité. Entre amis proches, en couple ou en famille.
• Variante. Si vous n’êtes pas trop nombreux (2 à 6 personnes), écrivez les questions sur des papiers qui seront tirés au sort : Votre film ou votre livre préféré cette année et pourquoi ? La situation la plus cocasse que vous ayez vécue ? La plus triste ? Votre plus belle rencontre ? Votre plus grosse déception ou votre plus grand regret ? L’événement familial qui vous a marqué ? Le lieu ou le moment où vous vous êtes senti le plus serein cette année...





1er janvier Journée mondiale de la paix


Depuis 1968, le premier jour de l’année est placé par l’Église catholique sous le signe de la paix. C’est Paul VI qui instaura ce rendez-vous cultivé par Jean Paul II et perpétué par Benoît XVI.
Ce jour-là, le pape adresse un message aux responsables des Nations et à tous les hommes et à toutes les femmes de bonne volonté. Lors de la messe du Jour de l’an, on fête par ailleurs Marie, mère de Dieu.
Faites un geste


En Russie, on accueille le Nouvel An en lui ouvrant la porte ou la fenêtre.
• Règle du jeu. Si vous n’êtes pas frileux, pourquoi ne pas reprendre ce symbole et laisser entrer le vent nouveau ? À partir du solstice d’hiver, les jours rallongent. Si vous êtes sensibles à la lumière, vous pouvez aussi passer la dernière minute de l’année dans le noir avant de rallumer sur le gong !
• Avec qui. Ceux qui aiment joindre le geste à la parole.
• Variante. Le 1er janvier, le soleil se lèvera à 8 h 44 : pas besoin d’être un lève-tôt pour commencer l’année en contemplant la nature ! Si vous avez un jardin, faites-en le tour au petit pas, en vous arrêtant un instant devant chaque arbre ou chaque fleur. Respirez l’an neuf !

source : La Vie

jeudi 29 décembre 2011

Cheikh Khaled Bentounes et la place de la femme dans la société


Les soufis enseignent en accord avec le Coran, que tous les êtres humains se doivent estime et respects mutuels, quel que soit leur sexe ou leur rang social. Plus fondamentalement, ils considèrent que, bien que dans ce monde de dualité nous puissions exister sous différentes formes, il n'y a ultimement ni masculin ni féminin, seulement l'Être. On ne s'étonnera donc pas de trouver parmi les maîtres du tassawouf (soufisme) de nombreuses femmes.(source du texte : blog "le guerrier intérieur")

mardi 27 décembre 2011

dimanche 25 décembre 2011

Quand tu pries avec Philippe Mac Leod

Quand tu pries, ne fais pas de la position ton premier souci, ne te perds pas en observations anatomiques, en pointilleux retours sur des sensations que tu grossis toi-même, surveillant la verticalité de la nuque, redressant l’inclinaison d’une épaule ou reprenant sans cesse l’appui d’une jambe. S’il est un équilibre, il viendra du dedans. Parce que la prière est intérieure, le corps lui-même ne trouvera sa place que si l’âme est bien placée, l’âme qui est au centre de ton corps, davantage même, l’âme se rassemblant en son centre le plus intérieur qui est l’esprit, en deçà de tout sentiment, de toute image, de toute parole retournant au silence qui lui donne naissance. Tu es façonné comme un soleil, sur un noyau d’une extrême densité à partir duquel ta vie rayonne. Plus tu t’attacheras au centre, plus puissant sera ton rayonnement.


N’attache pas non plus trop de soin au souffle, à une sorte de respiration assistée selon des règles apprises, si bienfaisantes soient-elles : ce serait encore te tromper gravement sur la prière comme sur la nature profonde du souffle qui t’habite. Que ton âme s’apaise en se rassemblant, et sa paix gagnera immédiatement tous tes membres, imprimant de l’intérieur un rythme plus lent à ton souffle, plus égal et plus large, que tu n’as pas cherché, qui s’est accordé de lui-même dès que le contact se rétablit avec le cœur profond. Il s’agit bien de retrouver le souffle, mais originel, primitif, qui n’est pas seulement ta respiration, mais ce qui te porte, te soutient, le vaste et profond courant qui te traverse.

Tu l’as bien compris, la prière intérieure est le monde de la foi pure, de l’amour pur, de l’espérance pure. Aucun semblant, aucun dérivatif ne nous sépare plus de celui que nous aimons, que nous espérons, que nous savons là. Le dépouillement devient tel que le cœur semble seul ou qu’il a tout envahi. La foi aiguisée à ce degré de pureté devient contact, au-delà des considérations, qui toujours reviennent mais se dissolvent aussitôt sous la poussée légère d’un seul mouvement de l’être, le plus entier et le plus intime qui soit, comme un élan immobile, un vertige retenu, une attente comblée, un bonheur jailli de l’oubli de soi.

Il ne se passe rien, pourtant, le temps passe on ne sait comment. Comme si le fait d’être là, d’être tout court, nécessitait toute notre attention, toute notre énergie. On ne réfléchit pas, on trempe ses facultés dans une lumière qui les imprègne en les unifiant, en les affinant. Rien de sensible néanmoins, une sorte de travail en sous-main, d’autant plus efficace qu’on s’en absente.

Une force étrange opère alors, faite de puissance et de douceur à la fois, de paix et d’arrachement. Nous descendons mais en même temps nous avançons. Nous descendons mais nous ne sommes pas noyés, submergés. Plutôt portés, comme une marche sur les eaux, avec néanmoins le sentiment persistant de la profondeur, mais vaste, spacieuse, habitable. On y respire. Il n’est plus aucun poids qui nous fasse couler. C’est la mer qui se fend à nouveau, l’abîme qui se dénoue et forme une haute muraille palpitante de part et d’autre, et tu passes à pied sec, tu avances immobile, en confiance, vers l’autre rive, celle de la liberté, celle de la présence qui te rachète de la multitude des riens dont tu vivais et qui maintenant flottent à la surface des eaux refermées.

Philippe Mac Leod est écrivain et a publié plusieurs recueils de poésie. Son dernier ouvrage, Sens et Beauté, est paru aux éditions Ad Solem.