mercredi 10 juillet 2024
Mystère de la source ordinaire
mardi 9 juillet 2024
Apprends à être heureux avec Fabrice Midal
1. QU'EST-CE QUE TU CHERCHES ? NOURRIS TON AVIDITÉ !
Ferme les yeux. Souviens-toi de moments récents où tu t’es enfin senti.e satisfaite, comblé.e. Tu risques d’être déconcerté.e par ce qui vient : marcher dans le silence, écouter de la musique, appeler un ami, prendre un café sur une terrasse, nager... T’accordes-tu le droit de pratiquer ces « petites choses » qui te procurent un sentiment de plénitude parce qu’elles te nourrissent en profondeur?
Décide de leur laisser plus de place dans ta vie.
À travers cet exercice, comprends que seuls peuvent te combler ces petits moments que tu as tendance à mépriser, à considérer comme dérisoires, à assimiler à une perte de temps.
Or, ces moments reflètent un besoin profond en toi que tu n’écoutais pas assez. Ils doivent devenir une construction fondamentale de ton existence.
2. LE RITUEL DE L'APPRÉCIATION
On accomplit quantité d’actions d’une manière mécanique qui nous assèche, nous appauvrit, nous frustre. Par exemple, habiller le petit dernier pour aller à l’école, éplucher les légumes du dîner, arroser les plantes. Choisis l’une de ces actions (ou une autre qui lui est équivalente) et prends le temps de la réaliser en l’appréciant. Tu n’iras pas forcément moins vite mais, plutôt que de te focaliser sur la tâche elle-même, rentre dans toutes les émotions agréables que tu ressens. Il y a, en chaque situation, une part de beauté, d’émotion, qui ne demande qu’à se découvrir. Quand tu as terminé, remercie pour ce moment de bonheur que tu as vécu dans une tâche aussi banale que tu exécutes chaque jour.
lundi 8 juillet 2024
Et s'accepter aussi
" Aussi difficile que cela puisse paraître, le secret pour vivre en harmonie est d'accepter les autres comme ils sont. "
- Ellen Jaffe Jones
dimanche 7 juillet 2024
Tous unis
Avons-nous oublié la joie des effondrements ?
L’effondrement du mur de Berlin par exemple, la révélation, la découverte de ce que tout le monde savait : derrière chaque côté du mur il n’y a pas des ennemis mais des frères…
Pourquoi construisons nous sans cesse de nouveaux murs, entre Russes et Ukrainiens, Palestiniens et Israéliens, Américains et Mexicains, Africains et Africains, fronts populaires de droite et fronts populaires de gauche…?
Des murs, encore des murs de mots, de haine et de plus en plus nucléaires.
Malgré toutes les peurs, les énergies, la violence, le ressentiment que nous mettons à les construire, nous le savons de science certaine : tous ces murs sont destinés à l’effondrement et à la révélation de l’évidence que nous sommes tous Un, interreliés, interdépendants.
Ce n’est pas moral ou politique, c’est physique. Tout le monde le sait et fait semblant de ne pas le savoir.
La conscience de cette physique, de cette « matière » intriquée, c’est ce qu’on appelle l’amour ou la spiritualité. Ignorer ces évidences, c’est ce qu’on appelle la guerre, la guerre des sexes, des peuples, des civilisations, la guerre mondiale…
D’où nous vient ce goût du sang ? Était-il dès l’origine mêlé à notre lait maternel ?
Le poison de la volonté de puissance est-il le sel ou l’épice qui « relevait » nos premières viandes ?
Après l’édification guerrière de tous ces murs, combien de temps nous faudra-t-il attendre, dans la souffrance, l’incompréhension, l’illusion… avant que de nouveau, tout s’effondre et que nous respirions ensemble le grand air commun ?
Maintenant, n'est jamais ni trop tôt, ni trop tard.
- Jean-Yves Leloup, juillet 2024
samedi 6 juillet 2024
Egocentrisme raconté...
vendredi 5 juillet 2024
Poésies barrées par Anaïs Gheeraert
jeudi 4 juillet 2024
Voir clairement
Voir quelque chose clairement est l'action la plus totale qui soit.
Quand un inconnu vous aborde, vous ne savez pas si c'est votre futur mari ou quelqu'un qui veut vous étrangler. Comment le savoir ? Vous allez écouter, regarder, sentir, être présent.
Vous n'allez pas vous laisser abuser par l'apparence...
Écoutez comment est son corps, sa pupille, ses mains, la position de ses pieds, son souffle, sa tête, comment il se présente, son débit d'allocution, le ton de sa voix, quand la voix se coince, se libère... et vous allez savoir si c'est votre futur mari ou s'il vaut mieux accélérer le pas.
Vous ne pourrez le percevoir qu'en écoutant. De l'écoute vient le geste juste. À un moment donné, cette écoute devient instantanée. Si vous ne l'avez pas instantanément, c'est qu'il reste en vous un relent de peur, d'angoisse. Il faut écouter, c'est tout. Vous n'avez pas à ôter la peur. Voir quelque chose clairement est l'action la plus totale qui soit.
~ Éric Baret
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mercredi 3 juillet 2024
Libre des contraintes
mardi 2 juillet 2024
Pouvoir du oui...
lundi 1 juillet 2024
Ce que nous ne sommes pas...
Profitons de ce jour de repos pour essayer de nous définir.
Comment ça ?
Nous ne pouvons nous connaître que pour ce que nous ne sommes pas.
1. Le cheval court comme un fou, mais il ne peut pas échapper à sa queue.
L'ego ne peut pas être éliminé, mais oui, il peut être apprivoisé.
2. Nous sommes en train de naître, nous vivons, nous mourons, tout ça en même temps.
3. Quand on le raconte, le temps devient la prison.
Les montres sont complices de ceux qui nous asservissent.
4. Nous sommes ce que nous croyons être, nous sommes ce que nous aimons, nous sommes ce que nous pouvons faire. Et pour être ça, nous devons avoir un but dans la vie.
5. Un arbre est vraiment un arbre quand il y a des oiseaux qui chantent entre ses branches.
Mais un arbre n'est pas un arbre s'il n'a personne pour chanter.
6. Cherche ton vrai visage dans le cœur des autres, où entre les battements de cœur et le sang, un miroir brille.
7. Nous pouvons perdre de nombreuses années à élargir l'ombre des petites choses.
Je le répète, nous ne nous connaissons que pour ce que nous ne sommes pas.
…
En vérité, être c'est ne rien être.
C'est merveilleux de chanter parmi les branches de notre arbre généalogique.
Nous ne sommes pas un, nous sommes tous.
Si tu n'es pas d'accord avec moi, je suis d'accord avec toi. Aussi, j'ai un espoir dans mon cœur.
Alexandre Jodorowsky
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dimanche 30 juin 2024
samedi 29 juin 2024
Revenir sans cesse
Avec le temps, l'expérience qui consiste à étiqueter ses pensées « penser » devient aussi beaucoup plus claire. On peut être complètement plongé dans une rêverie, dans une remémoration du passé ou faire des projets d'avenir, totalement absorbé, comme si on avait pris place dans un avion qui s'est envolé. On est ailleurs, on est avec d'autres personnes, on a redécoré une pièce ou bien on a revécu des événements, agréables ou non, ou bien on s'inquiète énormément de quelque chose qui pourrait arriver, ou encore on retire une grande jouissance en pensant à quelque chose qui pourrait se produire, mais on y est immergé tout entier, comme si on était dans un rêve. Puis, soudain, on s'en rend compte et on revient, un point c'est tout.
C'est automatique. On se dit « penser » et, en le disant, fondamentalement, on choisit de laisser tomber ces pensées : on ne les refoule pas, mais on les reconnaît avec beaucoup de clarté et de douceur comme du « penser », pour ensuite les abandonner.
Quand on commence à se familiariser avec ce processus, on acquiert une puissance incroyable : voir que l'on peut être complètement obsédé par l'espoir, la peur et toutes sortes d'autres pensées, se rendre compte de ce que l'on fait — sans le critiquer —, et que l'on peut abandonner ces pensées.
C'est probablement l'un des outils les plus stupéfiants qu'on puisse recevoir, cette capacité de simplement renoncer aux choses, sans être pris dans l'étreinte de ses propres pensées de colère, de passion, d'inquiétude ou de dépression.
Pema Chödrön – Entrer en amitié avec soi-même
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vendredi 28 juin 2024
rencontres avec le 16e Gyalwa Karmapa
Voir est sagesse...
Interview d'Arnaud Desjardins


















