jeudi 11 janvier 2018

Adamah, la terre qui nous accueille...


L’heure qui vient n’est pas bavarde
Elle écoute le pouls de la vie dans son andante
La nature, au diapason, se fait chambre du Verbe
Où le mystère renaissant nous regarde droit dans le coeur
Lumière d’Amour au creux de l’être
Nous portons ensemble toute les espérances.

Do Montebello



 
Auteur chanteuse, Do Montebello est une bourlingueuse qui a sillonné le monde et dans sa musique se retrouvent des couleurs très éclectiques en lien étroit avec sa vie. Son sextet est composé de musiciens d'exception avec lesquels elle collabore depuis plus de dix ans.


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mercredi 10 janvier 2018

Une éthique pour les hommes et la planète

Je suis actuellement l'excellent Mooc de Colibris sur la permaculture. 
Voici une des vidéos (phytospirituelle) qui posent les bases importantes d'un futur possible ! 


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mardi 9 janvier 2018

Pratiquer zazen : le courage de vivre


Zazen démantèle le moi, parce que c'est une mise en situation inhabituelle qui nous pousse à trouver nos propres ressources au cœur même de cet inhabituel : ne pas intervenir sur un fait, recevoir au lieu de prendre, s'étonner au lieu de juger, connaître chaque situation de façon active au lieu d'opposer ou d'ignorer et goûter dans chacun de ces changements une mise en relation immédiate avec le corps vécu, parce qu'il n'y a plus rien à prévenir, à anticiper, à projeter. 

Le corps, débarrassé de toute force inutile, le corps qui n'est plus tendu vers un désir autre que celui de ce qui se présente, mobilise ainsi toute l'attention. S'effectue alors ce retour à soi, ce moment d'intimité avec l'acte pur d'être là, qui nous comble. C'est de cette plénitude que nous vient le courage de supporter le moment présent dans ce qu'il peut avoir d'ennuyeux, d'insupportable, d'exaspérant, d'annihilant. Chargé de cette plénitude, le moi peut prendre le risque de s'exposer à tous les vents, il peut prendre le risque de vivre : sortir du principe de précaution qui devient de plus en plus prégnant dans notre société et tend à nous laisser croire qu'il prévient de tous les dangers. 

Risquer, c'est être exposé à un danger possible ; pratiquer zazen est un danger possible pour le moi que Dürckheim avait d'ailleurs souligné : « Zazen est dangereux pour l'ego ». En effet, combien il est difficile pour le moi de s'asseoir en étant privé de toute possibilité d'intervention sur le passé, le présent et l'avenir, et tout à la fois, d'une manière paradoxale, se sentir devenir fort de cette vulnérabilité assumée, parce que l'expérience du corps vécu, libéré de toutes ces tensions d'évitement, nous ramène à la nudité de l'ineffable, tranquillement, nous ancre dans une attitude dépouillée, humble et simple. Cette expérience est celle d'un retour à l'ordre originel. 

Comment assumer les tourments, si ce n'est en se laissant glisser dans le calme du corps ? Plus nous sommes corps percevant le calme, moins nous sommes identifiés à notre singularité pétrie d'angoisse. Le calme s'installe dans l'oubli de soi, il a quelque chose de totalement anonyme et d'universel, tandis que le simple bien-être est tout à fait personnel. Oser se fier au calme du corps, c'est sortir de cette névrose d'évitement, qui nous emprisonne dans les expériences passées, dans la crainte de l'avenir, tout en nous empêchant de prendre à bras le corps la vie, tout simplement la vie, c'est permettre que le corps nous offre ce que le moi ne peut réaliser : l'absence de peur, l'absence de tourment. 

S'asseoir en silence chaque jour, c'est reprendre confiance dans ce calme. Entre le regret et l'espoir, entre le renoncement et les attentes, il y a ce moment de vie à saisir, la vie sans la crainte de vivre.

 Dominique Durand

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lundi 8 janvier 2018

Méditation ancestrale ou méditation moderne ?



“ Dans des ouvrages récents, je lis que la méditation (laquelle est proposée au Centre Dürckheim), est la « méditation ancestrale » à laquelle il serait peut-être bien de préférer une « méditation moderne ». Moderne, parce que s’appuyant sur des recherches et des travaux scientifiques dans le domaine des sciences du cerveau ! Moderne parce que pouvant être vérifiée par des mesures quantitatives (électroencéphalogramme, scanner, IRM, analyses biochimiques, etc). (…) Il est clair que, aujourd’hui, le principe quantitatif ne cesse de jouer un rôle de plus en plus important dans le domaine des sciences humaines, de la médecine expérimentale et les sciences cognitives. Cependant nous pouvons nous demander si des données quantitatives sont à même de révéler ce qui concerne en propre la personne individuelle, son vécu intime. 


Pour ce qui est du domaine de la vie intérieure de l’être humain compte, bien plus que les chiffres et les graphiques, le ressenti qui reste la fonction témoin de la perception. Comptent les expériences qualitatives. Après une demi-heure de méditation, deux questions s’imposent : qu’est-ce que je sens ? Et comment je me sens ? ” (1) D.T. Suzuki, homme érudit et auteur de nombreux ouvrages sur le Zen, qui a introduit Graf Dürckheim auprès de différents maîtres zen dès son arrivée au Japon (1937), lui disait que « L’étude scientifique de la méditation est absurde ! » (2) Pourquoi ? « Parce que le Zen aborde le réel d’une manière pré-rationnelle ». 

Cette approche, qui ne suit pas les sentiers de la raison et délaisse les règles de la logique, est désignée par le mot : méditation. La méditation, mode de connaissance de soi, du vrai soi-même, de notre vraie nature, de notre nature essentielle est cet exercice au cours duquel la personne qui médite est invitée à voir la vie à travers son propre vécu subjectif au moment présent. « Sans que nul bistouri ne la touche » dit D.T. Suzuki. Ce bistouri qui opère la fragmentation du “TOUT corps vivant que nous sommes dans son unité” et qui ensuite analyse, conceptualise, et enferme dans un cadre objectif les éléments morcelés. Méditer ? C’est faire l’expérience que le TOUT - c’est-à-dire : « Je suis » - est autre que la somme des éléments qui le composent. Comprendre, vivre cela - ajoute D.T. Suzuki - c’est guérir névroses, psychoses et autres troubles analogues. 

(1) extrait de Parce que c’est l’heure (Jacques Castermane) paru en octobre 2017 dans l’ouvrage collectif : Méditez avec nous – éd. Odile Jacob - p. 215-216. 
(2) D.T. Suzuki {1870-1966} Essais sur le bouddhisme zen – Ed. Albin Michel et Bouddhisme Zen et Psychanalyse – PUF.

Jacques Castermane
(janvier 2018)
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dimanche 7 janvier 2018

Qui étaient les rois mages ?

À l’Épiphanie, les chrétiens célèbrent l'adoration de l’Enfant Jésus par les mages. Qui sont ces mystérieux hommes ? La réponse de Régis Burnet, bibliste et professeur de Nouveau Testament à l’Université catholique de Louvain.


Ces hommes venus voir l’Enfant Jésus étaient-ils rois ou mages ?
Le texte grec parle de magoi, en traduction littérale cela a donné « mage ». Terme rare en grec, les Athéniens l’utilisaient pour parler des prêtres perses. Derrière ce mot, il y a à la fois l’étrangeté – un côté exotique – et la notion de sagesse, car ils étaient de bons astronomes. Si Platon les décrivait comme des charlatans, d’autres auteurs comme Hérodote ou Strabon leur reconnaissaient une culture et une richesse intellectuelle. Quand Matthieu, dans son évangile – le seul qui parle de cet épisode de la vie de Jésus –, raconte la venue des « mages » chez la Sainte Famille, il veut souligner que les païens les plus sages sont venus adorer le tout jeune Messie des Juifs.
Au IIIe siècle déjà, Tertullien explique que certains les prennent pour des rois (mais lui n’y croit pas). Ensuite, on en a fait une sorte de modèles des rois de la Terre. Certaines représentations de l’époque paléochrétienne (V-VIe siècle) montrent l’étoile que suivent les mages dessinée comme le chrisme signifiant ainsi que les mages étaient les précurseurs des saints empereurs chrétiens vénérant le vrai Dieu, à l’image de l’empereur Constantin.
Le Moyen Âge insista beaucoup sur cette qualité royale, tout particulièrement dans les pays allemands. Ce n’est pas un hasard : la dynastie régnant à l’époque sur le Saint-Empire germanique, les Hohenstaufen, s’identifiait à ces rois pieux. Frédéric Barberousse rapporta d’ailleurs leurs reliques et les déposa dans une splendide châsse à Cologne.
Et étaient-ils vraiment trois ?
Le texte ne dit pas combien ils étaient, mais indique qu’il y a trois présents offerts à Jésus : l’or, l’encens et la myrrhe. Pour autant, dans les représentations artistiques des mages, ils ont pu être deux ou quatre. Cela dépendait de la manière dont le monde était perçu à l’époque. Par exemple, aux XIV-XVe siècle, le monde se divisait en quatre parties et les mages, représentants de toutes les contrées de la Terre, étaient alors quatre. Au Mexique, dans certains lieux, ils sont même cinq, comme les continents de la Terre.
Gaspard, Melchior et Balthazar : d'où viennent ces noms ?
La première attestation de ces noms se trouve dans un manuscrit, écrit par un moine mérovingien au VIe siècle. Mais a-t-il créé la tradition... ou ne fait-il que l’écrire alors qu’elle préexiste dans la pratique ? On ne sait pas. Un autre texte, au VIIIe siècle, l’Excerpta latina Barbari, les nomme Gaspard, Balthazar et Melchior. Cette source, présentée comme une autorité, a fixé la tradition.
Pourquoi ces noms-là ? Balthazar rappelle le livre de Daniel, dans l’Ancien Testament. Melchior est un nom assyrien qui signifie « mon roi est ma lumière ». Pour Gaspard, par contre, il n’existe pas de raison connue ou trouvée. Dans la Légende dorée, Jacques de Voragine, dominicain archevêque de Gênes au XIIIe siècle et grand spécialiste des saints, leur donne trois noms à chacun, l’un en grec, l’autre en latin et enfin un dernier en hébreu : Caspar est alors aussi Appellius et Galgalat ; Balthasar est Amérius et Malgalat ; Melchior est Damascus et Sarathin.
Que sont devenus les mages après avoir rencontré Jésus ?
L’Évangile de Matthieu est bien le seul texte du Nouveau Testament qui raconte cette visite extraordinaire à Jésus nouveau-né. On sent que cet épisode est écrit et composé pour répondre aux oracles annonçant que les nations et les rois de la terre viendront adorer le Messie (Isaïe 45 et Psaume 72). Le texte dit ensuite qu’ils partent en empruntant « un autre chemin ». Dans les régions orientales, cela a donné lieu à de multiples traditions locales. Une grande dévotion pour les trois mages s’est développée. C’est un processus que l’on voit régulièrement : quand des personnages viennent d’une région, leur histoire est utilisée pour christianiser le lieu. On ne sait pas ce que deviennent les mages après leur rencontre avec Jésus, mais une manière de s’approprier la tradition en Syrie, en Perse, au Moyen-Orient a été, sans support historique, de s’appuyer sur ces mages rapportant la Bonne Nouvelle.

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source : La Vie

samedi 6 janvier 2018

Laissons entrer ce qui vient !


Une vidéo avec Denis Marquet en 2013 dont j'ai extrait l'important. 
Il résume très bien la démarche à pratiquer... 



vendredi 5 janvier 2018

Pour un monde meilleur


Denis Marquet répond à la question d'un enfant


source : France Inter émission "Les p'tits bateaux" 

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jeudi 4 janvier 2018

Bonne année avec Denis Marquet


En dehors des formules convenues, que souhaiter à ceux qu’on aime pour l’année nouvelle ?

C’est l’occasion de se demander ce que l’on désire vraiment.


La première chose que l’on désire, c’est de vivre selon son vrai désir. Ma vie exprime-t-elle mon être ? Je suis un être unique, qui aspire à se manifester dans le monde. C’est-à-dire à créer. Cela ne signifie pas nécessairement composer de la musique, écrire un roman, peindre ; mais cela signifie mettre de l’art, c’est-à-dire de soi-même, dans tout ce que je fais. Me donner dans tout ce que je donne. Tel un vitrail, laisser ma forme unique devenir translucide afin que la lumière, en la traversant, éclaire le monde en laissant voir la merveille que je suis.

Que désirons-nous d’autre ? L’amour. Cet amour qui manque à ce monde en guerre et qui nous manque, aussi, tellement notre désir d’amour est insatiable. Pourquoi l’amour manque-t-il autant ? Peut-être parce que nous voulons l’obtenir plutôt que le donner. Or l’amour, comme la lumière, nous n’en sommes pas l’origine. Il vient de plus loin que nous, d’une source divine qui aspire à nous traverser. C’est pourquoi nous ne sommes jamais comblés d’amour que lorsque nous donnons l’amour. On ne guérit du manque que par le don.

Nous désirons encore tellement de choses… En réalité, nous désirons tout. Nous désirons à l’infini parce que nous désirons l’infini : cet infini divin qui est notre source ; et nous vivons comme si nous l’avions perdu, alors qu’il nous a déjà tout donné, et pour l’éternité. Alors qu’il attend seulement, dans le respect de notre liberté, que nous nous retournions vers lui pour l’accueillir, au cœur le plus intime de notre être.

Alors je souhaite à chacun que cette an neuf soit pour vous vraiment neuf, année de renouveau, de joyeuses naissances à la merveille unique que vous êtes, à la lumière qui veut éclairer le monde à travers vous, à l’amour qui désire vous remplir en se donnant par vous… Et naissance à la source de votre Soi, ce « SOIS » qui vous fait être, à chaque instant ; amour fou, infini, gratuit, sans condition.

Bonne année !

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mercredi 3 janvier 2018

Voyage intérieur 2018

Mine de rien, l'univers écrit chaque instant la multiplicité de l'unique.
2018, des pas neufs pour nous enraciner dans le changement...






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mardi 2 janvier 2018

Premiers pas en 2018...


Un exercice de Deepak Chopra, afin d'établir vos objectifs principaux pour la nouvelle année et les voir se réaliser !
1. Commencez à écrire les choses qui vous sont arrivées l'année à peine passée et pour lesquelles vous êtes gratifiant.
Ainsi, vous préparerez votre cœur et votre âme pour accueillir les futures expériences avec une nouvelle conscience.
2.Puis, répondez à ces trois questions.
Pour l'année 2018…
Que voudrais-je faire ? Cherchez les choses qui vous enthousiasment à peine vous en pensez. Ne vous focalisez pas sur ce comment les réaliser, laissez à l'Univers de s'en occuper.
Qui voudrais-je être ? Quelle nouvelle image de moi-même voudrais-je avoir : physique, affective, mentale ? Que voudrais-je encore apprendre ? Quels états d'âme voudrais-je expérimenter ? Trouvez d'autres questions personnelles qui vous tiennent à cœur et ajoutez-les dans votre liste.
Que voudrais-je avoir ? Plus de confiance en moi ? Plus de patience et de compréhension ? Plus de relations positives et nourrissantes ? Chacun a sa propre liste des qualités à avoir. Il ne vous reste qu'à découvrir à l'intérieur de vous-même quelles qualités vous désirerez à développer le plus.
Cet exercice est seulement le début d'un parcours qui, à travers la pratique de la méditation, pourrait vous aider à semer les graines. Ces mêmes graines vous aideront à réaliser jusqu'au plus profond de vous tout ce que vous avez tant désiré et qui vous rend vraiment heureux.

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lundi 1 janvier 2018

Belle année et souhaits 2018

PHYTOSPIRITUALITE

vous accompagne sur un chemin 

de transformation 

en 2018

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 Merci de votre présence !
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dimanche 31 décembre 2017

Pierre Rabhi nous montre le chemin... en 2018



Parfois, je suis découragé, tant d'efforts pour si peu de changements, j'ai l'impression de me battre contre des moulins à vent. Je ne suis pas Dieu, je ne me suis pas attribué de mission, mais je veux être cohérent avec moi-même : le peu que je peux faire, je le fais. 

Aujourd'hui je constate un éveil très fort, dans tous les sens, qu'il faut soutenir. C'est mon chantier. Il faut nourrir ceux qui viennent m'écouter, pas avec des théories générales sur le monde qui ne va pas bien, mais avec des réalités tangibles, humaines. 

Je suis seulement armé de mes convictions, qui me donnent des forces considérables. Ce n'est pas le moment de flancher. Et puis donner sa démission d'être humain, mais à qui ?! Non, je fais ma part, avec amour et bienveillance. 
 
Pierre Rabhi

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Lever du dernier jour !



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