vendredi 24 juillet 2009

Alexandre Jollien et les vacances


"Faire une pause, c'est jeter un regard bienveillant sur notre existence et voir combien nous pouvons être emportés par des projets, par des désirs, sans prendre le temps de les savourer pleinement"

Un exercice spirituel :
"Faire le vide, se dépouiller, voilà sans doute la "grande affaire" des vacances. C'est aussi se rendre disponible à soi, à l'autre et à tout ce que nous recevons."

Prenons une respiration

Un film d'animation phytospirituel...

jeudi 23 juillet 2009

La vie se célèbre à chaque instant avec Eckhart Tolle


"Prenez profondément conscience que le moment présent est toujours uniquement ce que vous avez. Faites de l'instant présent le point de mire principal de votre vie. Tandis qu'auparavant vous habitiez le temps et accordiez de petites visites à l'instant présent, faites du « maintenant » votre lieu de résidence principal et accordez de brèves visites au passé et au futur lorsque vous devez affronter les aspects pratiques de votre vie. Dites toujours « oui » au moment présent. Qu'y aurait-il de plus futile, de plus insensé, que de résister intérieurement à ce qui est déjà ? Qu'y a-t-il de plus fou que de s'opposer à la vie même, qui est maintenant, toujours maintenant ? Abandonnez-vous à ce qui est. Dites « oui » à la vie et vous la verrez soudainement se mettre à fonctionner pour vous plutôt que contre vous."
LE POUVOIR DU MOMENT PRÉSENT, Guide d'éveil spirituel par ECKHART TOLLE chez Ariane

La réalité qu'on goûte par Jacques Castermane

Pour mon anniversaire, je souhaiterais goûter le réel. Dernièrement, j'ai eu un flash qui m'a éclairé et montré que je pensais le réel plutôt que je ne le voyais. Il y avait des peurs qui troublaient la sensation, la vision... K. G. Durckheim distinguait deux approches du réel... Je vous propose que nous goûtions les paroles de Jacques Castermane :



mercredi 22 juillet 2009

Hara, la force vient du ventre

Les Japonais l’assurent : notre ventre ou “hara” est le réservoir de notre énergie. Centrés sur lui, nous faisons preuve d’assurance et de sérénité. Coupés de lui, le moindre choc peut nous faire vaciller…
L‘avenir nous inquiète et nous nous montrons particulièrement irascibles avec notre entourage. Stress, insomnie, mal de dos, problèmes digestifs sont notre lot quotidien. Directeur du centre Dürckheim – un centre de méditation –, Jacques Castermane l’affirme : « La plupart de nos maux ont pour origine la perte de contact avec notre “hara”.... »
Ce hara ou "rayonnement de notre force vitale" est une zone située juste trois doigts en dessous du nombril, une sorte de puits sans fond qui irradie de l’abdomen au bas-ventre, dont nous pourrions tirer force et sécurité.
Les pieds sur terre
Pour s’épanouir, le hara a besoin d’un appui solide : les jambes. Il est donc nécessaire de bien poser les pieds sur terre.
- Le matin, pieds nus, marchez lentement en déroulant vos pieds sur le sol. Commencez par le talon, la plante des pieds, puis les orteils. Faites-le en conscience.
- Au bureau, bien assis dans votre bassin, faites glisser vos pieds sur des petits rouleaux de massage en bois. Mais pas de façon mécanique : focalisez toute votre attention sur ce geste.
- Le soir, prenez votre pied gauche dans votre main droite. Doigts de pied et doigts de main croisés, écartez vos orteils et utilisez votre paume pour relancer la circulation dans la voûte plantaire. Changez de pied.

La détente
Difficile de développer son hara le ventre noué par le stress. Apprenez à vous détendre. Pour faire le vide et chasser les tensions corporelles, répétez cet exercice : une main sur la poitrine, l’autre sur l’abdomen, inspirez en gonflant le ventre et expirez en dégonflant. Puis haussez les épaules, en inspirant (par le buste). Maintenez quelques secondes, et relâchez en expirant (par le ventre). Cinq fois.

Extrait d'un article de "Psychologies" écrit par Catherine Maillard.

mardi 21 juillet 2009

L'apparition avec Philippe Mac Leod


...Oui, ce silence-là est médiateur, il est fait pour entendre, pour mieux entendre le souffle qui nous traverse. En ce sens il est la voix de l’âme, la scintillation invisible de la vie profonde, l’éclat de l’instant qui la révèle. En lui nous prononçons le nom de Dieu, sans même le comprendre, dans une effusion de grâce, de joie rayonnante, comme des ondes se propageant indéfiniment et qui font que le présent dure et s’étale dans un espace sans bord...
Voir l'article en entier

lundi 20 juillet 2009

L'intériorité avec Christophe André

Juste un instant se retrouver à l'intérieur pour mieux se connaître... Faire une pause, savez-vous le "faire" ? C'est ce que nous propose Christophe André :

dimanche 19 juillet 2009

Pélerinage avec l'ami Yannick...

J'ai beaucoup aimé ce texte trouvé sur un blog ami. Je le place donc ici en copie en espérant vous faire marcher...

Un des grands moments pour des parents, est de voir leur bébé marcher, sans aide... Comme si c'était un des grands buts : marcher, être debout, avancer...
Je ne sais pas si le bébé qui devient petit enfant a la moindre conscience de ce qui se passe pour lui. Juste voir ses parents lui tendre les bras qui se rapprochent au fur et à mesure qu'il avance.
Le fait-il parce qu'il est poussé? Cela doit jouer, en tout cas accentuer la tendance naturelle.

D'où vient le fait que s'engager sur une voie spirituelle fasse aussi référence au fait de se lever et de marcher ("Lève toi et marche" dit Jésus à Lazare)?
C'est le deuxième niveau du statut humain sans doute. Se lever physiquement d'abord, puis s'élever spirituellement, élever son niveau de conscience.
C'est un cheminement, une démarche, un voyage. On utilise ces mots : la voie, le chemin ... comme autant de référence au fait de marcher.

Marcher sur un chemin, fait référence à deux aspects : un début et une fin, c'est à dire la notion de durée, cela va prendre un certain temps. L'autre aspect c'est la marche en elle même, c'est à dire faire un pas, puis un autre, ce qui nous ramène forcément au présent. C'est en faisant le pas qu'on avance, pas en pensant au but, que l'on ne connait pas d'ailleurs.
Cette image nous fait bien comprendre aussi que si l'on arrête, on n'avance pas. Cela peut sembler idiot tellement c'est simple. Mais autant il est facile de marcher sur un chemin, autant il est difficile de s'engager vraiment sur la voie, en tout cas de persévérer. Il faut fournir autant d'efforts que le bambin qui s'évertue à se lever pour se débrouiller un jour tout seul, après combien de chutes!

Si on ne marche pas, on stagne, et donc on n'arrivera jamais.

Le pélerinage est vraiment le symbole de cette démarche spirituelle. Un vrai pélerinage, pour qu'il soit transformateur, doit être assez long. De même il doit passer par des étapes de lieux particuliers, chargés, sacrés, aidants. La marche dans le silence pour se retrouver soi même, des lieux de silence pour se recueillir. La solitude ou des amis qui sont sur cette même voie d'intériorité. Tout comme les bras qui guident l'enfant.
Ce grand voyage doit s'appuyer sur tout ce qui nous suscite et nous aide à continuer.
Sinon on fait juste un tour, voire du tourisme...

Il faut marcher tous les jours, toutes les heures, le plus souvent possible...
Ce n'est pas facile.
C'est juste possible...

Rencontre Orient-Occident et de Karl Graf Durckheim (4/4)

Comment concilier des approches spirituelles bien différentes et comment aller au-delà des tensions entre Orient et Occident en matière d’humanisation et de spiritualité ?
Maryline Darbellay, appuie ses recherches en lien avec les engagements de sa Congrégation présente sur trois continents et en particulier en Inde. Elle développe un espace à tracer pour une juste convergence en faveur des équilibres à tenir pour réussir un authentique chemin d’humanisation. Un chemin qui est a la fois un appel et une démarche, une voix et une voie, le tout au service d’un programme de réalisation de la destinée de chaque personne...

Voix et/ou voie initiatique.



samedi 18 juillet 2009

L'arbre est regardé... avec Arnaud Desjardins

"Il y a d'abord une approche simple, immédiate et qui a sa valeur, mais qui sera insuffisante. Je vous rappelle une parole que Swâmiji m'avait dite dès mon premier séjour auprès de lui à propos d'un arbre, un banian très exotique et qui me fascinait. J'avais compris que ma vision de cet arbre ne pouvait pas être celle des villageois habitués à lui depuis leur naissance et que l'arbre qui serait au contraire extraordinaire pour les indigènes en question, ce serait tout simplement un sapin de Savoie ou du Jura puisqu'ils n'en ont jamais vu. J'avais commencé à comprendre ce que Swâmiji entendait par : « Vous ne voyez pas l'arbre, vous ne voyez que votre arbre » – le nôtre à chacun en fonction de notre passé et de nos projections. Swâmiji m'a alors précisé : « Oui, pas je regarde l'arbre, l'arbre est regardé. » Toute la disparition de l'ego, toute la non-dualité et tout le programme de la sadhana étaient inclus dans cette simple phrase."
ARNAUD DESJARDINS, La Voie et ses pièges

Rencontre Orient-Occident et de Karl Graf Durckheim (3/4)


Entre convergences et divergences, pour reprendre le sous-titre de la thèse de Maryline Darbellay, quel est le regard théologique de Dürckheim ? Quel est son Dieu ? Comment approche-t-il la transcendance, l’Absolu, ou l’Etre essentiel comme il aime à le nommer ?
Que retient Dürckheim de Jésus de Nazareth, en particulier sur son rôle de guérisseur ou de psychothérapeute avant la lettre ?

Regards sur la transcendance.



vendredi 17 juillet 2009

Oui avec Swami Prajnanpad...

"Le principe est simple : ou vous le faites ou vous ne le faites pas, mais si vous le faites, ne le faites pas à moitié. Que ton oui soit oui, que ton non soit non. J'assume."
Arnaud Desjardins

Rencontre Orient-Occident et de Karl Graf Durckheim (2/4)


Karlfried Graf Dürckheim a été marqué en particulier avec les apports de Jung et de Maître Eckart dans ses recherches sur les valeurs spirituelles puisées aux confluents de l’Orient ou de l’Occident. Sa propre quête des valeurs d’humanisation partage leur héritage.

L’ouvrage de Maryline Darbellay retrace cet héritage. Il est publié aux éditions de l’Harmattan en 2007 sous le titre « Une rencontre entre l’Orient et l’Occident : écarts et convergences avec le christianisme ».

Influence de la mystique et de la psychologie.