vendredi 6 février 2009

Le juriste de Arcimboldo

Une impressionante juxtaposition de métonymies à propos de ce métier... par Arcimboldo

jeudi 5 février 2009

La symbiose entre le champignon et l'arbre


Ici le macrocosme arborescent se joint au microcosme filamenteux et nous montre un monde d'interpénétrations... Jean-Marie Pelt nous le décrit (extrait de CO2 mon amour du 31 janvier 2008).

Avez-vous le temps...


Un tout nouveau placement : le compte-temps qui vous aide à faire fructifier votre présent sans contre-temps
N'oubliez pas de cliquer sur les phrases en vert, ci-dessus, pour voir le diaporama associé...!

Vertumne de Arcimboldo

Portrait de Rodolphe II par Arcimboldo, un retour à l'âge d'or

mercredi 4 février 2009

Dans le genre câlins gratuits

A vous de voir...

Jean-Marie Pelt et le génie génétique (OGM)

Jean-Marie Pelt, botaniste, écologiste, écrivain donne son avis sur l'emprise du génie génétique. Les OGM envahissent peu à peu notre alimentation :

Extrait d'une émission de la TSR sur les OGM

Tous les articles sur Jean-Marie Pelt

Visage livresque avec Arcimboldo

Pour ceux qui aiment les livres... le bibliothécaire de Arcimboldo

mardi 3 février 2009

Une approche du Mont Saint-Michel

Avant d'aller s'y recueillir prochainement, voici la montagne des mers que protège l'archange Saint Michel :

Extrait du film : "Le Mont Saint-Michel, les passeurs de la baie" de Bernard Dumas

"Le troisième jour de la création, Dieu a séparé le sec de l'humide. Ici, on a l'impression qu'on est avant le troisième jour" Nicolas Simonnet (administrateur monum)


Voir tous les articles sur le Mont Saint-Michel

Le feu de Arcimboldo

Nous voici sous le feu du peintre Arcimboldo :

lundi 2 février 2009

La dualité nous coupe...


...Et, si je dis que cette fleur est belle, je trouverai laide une autre fleur d’un type que je n’aime pas. Je ne serai jamais libéré de ce monstrueux ego qui emprisonne toute la plénitude, toute la liberté, toute la joie, toute la paix.
Alors, puis-je regarder la fleur et la laisser être ? Surprenez-vous, malgré votre bonne volonté pour appliquer ce dont je parle, en train de ne pas permettre à la fleur d’être un autre que votre ego – complètement un autre. Au lieu de vous projeter sur la fleur, rentrez en vous-même : vous êtes ici, la fleur est là, l’autre est un autre, n’a rien à voir avec mon ego, et je lui rends sa totale liberté d’être lui-même.
Il semble par là que vous renforciez encore la dualité. Certainement, il est nécessaire d’établir d’abord très nettement la dualité entre l’ego et le non-ego ; de cette façon seulement, vous pourrez réaliser la véritable non-dualité. Jamais, à la surface, vous ne réaliserez la non-dualité ; la non-dualité ne se découvre que dans la profondeur. Vous aurez beau prendre la fleur, la serrer contre vous, la caresser, l’embrasser – elle restera toujours « un autre ». Mais, si vous lui donnez le droit total de n’avoir rien à voir et rien à faire avec votre propre ego, si vous ne la voyez plus dans une perspective égocentrique mais cosmocentrique – c’est-à-dire d’où l’ego est effacé – alors, à un tout autre plan, vous réaliserez l’unité fondamentale qu’il y a entre vous et la fleur. Mais cette unité entre vous et la fleur, vous la découvrirez au plus profond de vous-même, et non pas en vous jetant ou en vous projetant sur la fleur.

ARNAUD DESJARDINS, "Au-delà du moi" ; À la recherche du soi tome II, éditions "La Table Ronde".

L'eau de Arcimboldo

Continuons notre plongée dans les tableaux d'Arcimboldo, avec l'eau :

dimanche 1 février 2009

"Etre une passoire" par Joshin Luce Bachoux

Je rouspète, je m’emmêle dans ma mauvaise volonté, je me prends les pieds dans mes plaintes... Je suis parcimonieuse : je regarde du bout des yeux, j’écoute d’un quart d’oreille, j’essaye de me tenir métaphoriquement sur un pied, de ne pas être ici, de ne pas être dans ce moment, dans cette vie. Et – sans surprise – tout va de travers ! Je fais les gestes, je m’assois en méditation, puis je me relève, je récite les textes à réciter, mais tout cela ne m’apporte qu’un bref réconfort, à peine un peu d’eau pour me mouiller les lèvres, puis à nouveau cet ennui, cette barrière qui me coupe de moi et du monde, et m’appauvrit. Et, soudain, me reviennent à l’esprit ces mots lus récemment : « Vous devez être comme une passoire remplie d’eau. »[...]
« Le Maître donna à son élève une passoire et une tasse, et ils descendirent au bord de la mer ; là ils se tinrent sur un rocher, avec les vagues qui se brisaient autour d’eux. Il lui dit : “Montre-moi comment tu remplis d’eau une passoire.” Elle se pencha, prit de l’eau dans la tasse et commença à la verser dans la passoire. À peine l’eau emplissait-elle le fond de la passoire qu’elle avait disparu. Le Maître dit : “C’est la même chose dans une pratique spirituelle. Si l’on essaye de s’emplir de la réalisation divine de cette façon, on ne peut ni remplir une passoire, ni le soi.” La femme demanda : “Alors, comment faites-vous?” Le Maître prit la passoire de ses mains, et l’envoya aussi loin que possible dans l’océan, où elle flotta un moment, puis coula. “Maintenant, elle est pleine d’eau, dit-il, et elle le restera. C’est ainsi qu’on remplit d’eau une passoire, et c’est ainsi qu’on accomplit une pratique spirituelle. On ne met pas de petites quantités de vie divine dans sa personne, mais on jette la personne loin dans l’océan de la vie divine.” »

Lire l'article en entier
Lire tout les articles de Joshin Luce Bachoux

L'air de Arcimboldo

Prendre l'air avec Arcimboldo...