jeudi 19 août 2021
Pratique à expérimenter
mercredi 18 août 2021
« La poésie porte secours, je l’ai vécue, celle de nos poètes comme celle qui se crée en nous. »
mardi 17 août 2021
Ouverture sur la journée
lundi 16 août 2021
Un peu plus qu'une minute avec la nature
dimanche 15 août 2021
« la mer donne le cap à une vie »
Pour le navigateur breton Jacques Caraës, directeur du Vendée Globe, la mer est une école de la vie.
S'adapter et rester humble
La mer est l’une des plus belles écoles de vie. Parce que tu ne sais pas ce qui va t’arriver demain, à toi de t’adapter à la météo, aux courants, aux vagues et aux vents, etc. Tu dois rester éveillé, attentif, ouvert d’esprit, et surtout très humble, les yeux bien ouverts pour prendre de l’expérience.
Tu en apprends tous les jours en mer, car cet espace immense et imprévisible est une source inépuisable d’enrichissement, de découvertes, comme la montagne. Le mec qui sait tout, il se trompe ! Mais il ne peut tromper personne. Sur terre, tu peux toujours fuir la réalité, vivre hors-sol, mentir à toi-même et aux autres. En mer, tu ne peux pas tricher. Ou, si tu veux biaiser, tu ne le feras pas longtemps, car tu seras vite mis à nu par les éléments qui sont plus forts que toi.
Être solidaire et au coude-à-coude
Sur une course en équipage, tu es le gardien de ton frère. Tu dois prendre soin de lui, comme lui de toi. Par exemple, quand un gars accomplit une manœuvre délicate sur le pont et que toi tu tiens la barre, tu lèves un peu le pied jusqu’à ce qu’il finisse, puis tu redémarres à fond. La vie en équipage est une société miniature, une véritable communauté où chacun a sa place, où tout homme est précieux, nécessaire. Préparer les repas, faire la vaisselle, remettre les voiles, laver le pont… : chacun doit se rendre utile et œuvrer pour le bien commun.
Récupérer des gens à la dérive
Pour toutes ces raisons, et bien plus, la mer est un moyen extraordinaire de donner un cap aux personnes qui sont à la dérive, de les récupérer lorsqu’elles se noient. Le père Michel Jaouen, ce jésuite extraordinaire, en était convaincu. Il a embarqué des milliers de jeunes et de moins jeunes, paumés et sans repères, pour traverser l’Atlantique à bord de ses voiliers, et notamment de son trois-mâts, le Bel Espoir, qu’ils retapaient tous ensemble avant de prendre la mer. Il disait souvent que pour réinsérer les jeunes délinquants ou toxicomanes, il faudrait des centaines de bateaux comme les siens !
source : La Vie
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samedi 14 août 2021
Une histoire d'âme
En cours d`existence nous devenons réalistes, concrets, effectifs, c`est-à-dire que nous perdons contact avec la complexité et la diversité de la réalité qui est par essence, sacrée.
Pourquoi croyez-vous que certains vieillards finissent par ne se souvenir que de leur enfance?
Elle seule a le poids, l`épaisseur du réel; l`âge adulte retourne à son irréalité, à la brume des valeurs abstraites, arbitraires et datées auxquelles il a tout sacrifié.
Extrait de Histoire d'âme de Christiane Singer
vendredi 13 août 2021
Unique expression !
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| Zao Wou Ki |
jeudi 12 août 2021
Des "faire"...
Je viens d’employer le mot « faire ». C’est un mot particulièrement important sur le chemin. Je l’ai beaucoup entendu en anglais, « to do ». En anglais, il existe deux mots, qu’on traduit en français communément par « faire » : « to make », qui veut dire faire au sens de fabriquer et « to do » qui veut dire faire au sens de agir. Et ce mot faire ou agir vous demandera une réflexion poursuivie pendant des années et une compréhension qui changera d’année en année. Par exemple, dans le premier enseignement vivant avec lequel j’ai été en contact à l’âge de vingt-quatre ans, celui de Gurdjieff, exprimé dans le livre Fragments d’un enseignement inconnu, le mot « faire » est le terme essentiel. Gurdjieff affirme : « On ne fait rien, tout arrive. » L’homme (en tout cas l’homme actuel) est incapable de faire et « il n’y a qu’un seul pouvoir miraculeux : la capacité de faire ». À l’autre extrémité, l’enseignement hindou, tel qu’on l’entend répété dans les ashrams divers et auprès de pandits, de shastris et de swâmis, insiste sur l’illusion du « faire » et, quand, en 1959, j’ai découvert l’Inde et le vedanta, j’ai été quelque peu surpris en entendant un langage nouveau. L’expression que je retrouvais au cours de différents entretiens, aussi bien au nord de l’Inde qu’au sud, était : « free from the “I am the doer” illusion », libre de l’illusion : « je suis l’agissant, l’auteur des actions ».
Il y avait de
quoi être dérouté. Depuis dix ans, dans l’enseignement Gurdjieff, je m’étais donné
comme but la capacité de faire, j’étais arrivé à la conviction qu’en effet je
ne faisais pas, que tout se faisait mécaniquement à travers moi, sauf à de bien
rares moments, et maintenant on me proposait surtout de ne plus faire et de
perdre l’illusion que c’était à moi de faire, que je pouvais faire ou que
j’avais la capacité de faire. Vous voyez comme on peut être vite désorienté par
le langage si on entend des entretiens ou si on lit des livres, à moins d’être pris
en charge par un maître qui, peu à peu, comprend, je dirais presque apprend,
notre langage, le sens que nous donnons aux mots, dans quelle mesure ceux-ci
nous éclairent ou, au contraire, obscurcissent notre vision, et qui nous aide à
leur donner un sens vivant puis à les faire disparaître pour les remplacer par
des expériences et des certitudes.
Effectivement, il est tout à fait légitime de décrire la libération comme un renoncement absolu à faire ou comme le constat de sa totale impuissance à faire, au vrai sens des mots « faire » ou « agir ». Mais c’est réellement le plus haut accomplissement, que vous pouvez prendre comme synonyme d’éveil, et qui ne peut advenir que si vous êtes allés jusqu’au bout de votre effort pour devenir capables de faire. Ceux qui connaissent un peu cet enseignement de Swâmi Prajnânpad vont reconnaître quelques paroles si importantes que je les cite d’abord en anglais, c’est-à-dire avec les mots mêmes de mon gourou : « to do, there must be a doer », « pour agir, il faut qu’il y ait un agissant » ; ou bien : « first the doer, then the deeds », « d’abord l’agissant, ensuite les actions ». Et, sur ce point, l’enseignement de Swâmiji rejoignait celui des Fragments d’un enseignement inconnu. Le manque d’unité intérieure, la succession de personnages qui se lèvent en nous et disparaissent, remplacés par un autre, la puissance efficace de l’inconscient pour nous pousser à des réactions dont nous ne savons pas les véritables motivations, tout cela nous empêche de « faire » et une première partie du chemin, qui peut durer quelques années, sera la perte d’une série d’illusions à cet égard et la découverte expérimentale de cette incapacité à faire. Vous ne la découvrirez que peu à peu ; même si vous donnez votre adhésion au langage de Swâmiji, vous ne pouvez pas sentir tout ce qui est impliqué dans de telles affirmations. Seules la vigilance, la prise de conscience, la connaissance de soi dans le relatif, peuvent vous convaincre de ce que je reprends à mon compte aujourd’hui. Comment fonctionnent vos impulsions, vos décisions, vos volontés, vous ne le savez pas. Le corps, l’émotion, la pensée, le sexe ont leurs propres mécanismes qui se renforcent ou se contredisent les uns les autres. Pendant longtemps l’inconscient demeure le maître si un effort intense, prolongé, par moments héroïque, n’a pas été mis en œuvre, soit par une plongée directe dans l’inconscient, soit par une vision immensément lucide du fonctionnement de cet inconscient dans l’existence.
Arnaud Desjardins, extrait de « Tu es cela », À la recherche du soi, tome IV
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mercredi 11 août 2021
L'égo est vu...
Vous pourrez comprendre aussi ce que signifie réellement « être un avec ».
L’ego même calme, même paisible, même serein, même non égoïste ne peut jamais être parfaitement un avec. Il apporte toujours sa coloration, il se sent toujours quelqu’un en face de quelque chose d’autre. Quand vous vous sentez « quelqu’un », vous ne pouvez pas être un avec. Mais il y a en vous, ou vous êtes, une conscience qui n’est ni quelque chose ni quelqu’un (ce serait encore un objet), qui est vraiment comparable à un miroir, qui est seulement conscience, seulement lumière rigoureusement incolore. Ce n’est pas « moi » qui prends conscience de l’interrupteur ou de la poignée de porte ou du trou de serrure que j’ai là sous les yeux. Il serait peut-être juste, pour essayer d’exprimer l’inexprimable, de dire non pas : « Je vois la poignée de porte », mais simplement : « La poignée de porte est vue. » Et vous noterez, en effet, les différences de formulation entre l’école hindoue et l’école bouddhiste. Certains diront
: « Nous pouvons employer l’expression “je vois la poignée de porte”, à condition que ce je ne soit pas le moi ou l’ego, mais le pur témoin sans aucune définition ou limitation d’aucune sorte. » Et d’autres rétorquent : « Non, ce pur témoin est tellement incompréhensible à l’expérience ordinaire que si vous dites : “Il s’agit du pur je et non pas du petit moi”, le petit moi va immédiatement annexer ce pur je et ne comprendra pas. » C’est la formulation bouddhiste et certaines formulations hindoues.
Il n’est pas juste de dire je,
au sens le plus ultime du mot : je vois la porte. Il faut dire : la porte est
vue, c’est tout. Mais tous reconnaissent qu’il y a bien une certaine conscience
qui est là. La porte est vue et n’en disons pas plus sous peine de nourrir
l’ego dans ses illusions et ses incompréhensions. La formulation hindoue paraît
plus positive, la formulation bouddhiste paraît plus négative, mais elles
pointent vers la même direction. Les bouddhistes disent : « La rivière
disparaît dans l’océan. » Et les hindous disent : « La rivière se jette dans
l’océan. » « La rivière disparaît dans l’océan », l’ego prend peur : je vais
disparaître. Tandis que : « la rivière se jette dans l’océan », l’ego trouve ça
magnifique. « Je vais atteindre la grande Réalité suprême. » Il semble qu’une
formulation soit plus négative et effrayante pour l’ego, mais la réalisation
est exactement la même. Dans les deux cas la rivière a disparu et l’eau est
élargie à l’infini, à l’immensité de l’océan.
Arnaud Desjardins, Le vedanta et l’inconscient, À la recherche du soi, tome III
************mardi 10 août 2021
Ego en disparition
L’autre, quel que soit cet « autre », est un autre. Il est peut-être moi en tant qu’atman ou que brahman mais, en tant qu’ego, il n’est certainement pas moi. Le chemin du dépassement de l’ego et de la libération passe par cette nécessité de rendre à « l’autre » sa pleine liberté d’être lui-même, ce qui n’exclut pas le fait, tout en reconnaissant l’autre comme un autre, d’agir si vous sentez cette action utile et juste. Vous en tant qu’ego, vous pouvez disparaître complètement ; la Conscience demeure, les phénomènes continuent mais l’ego, qui fait des phénomènes une affaire personnelle, a disparu. Vous êtes là en tant que témoin immuable, permanent et les phénomènes sont là – sans confusion.
Les phénomènes
ont existé pour vous depuis la conception ; ils ont même existé dans ce que
nous appelons les vies antérieures ; ils existeront encore ce soir, demain,
après-demain, jusqu’à votre mort – et ils existeront encore après la mort de
votre corps physique. Laissez-les exister ! Et vous, vous en serez le témoin,
le spectateur. Pour le spectateur, l’histoire est achevée. Vous, vous sentez
que vous avez une histoire, un devenir, que vous avez eu des moments heureux,
des moments malheureux, que vous avez eu l’impression de progresser, de ne plus
progresser, peut-être même de rétrograder, de descendre la pente, de la
remonter.
Cette histoire
personnelle n’existe que pour l’ego. Les phénomènes ne vous concernent pas réellement.
Mais quand je dis : « vous », faites bien attention ; tantôt « vous » désigne
l’atman, tantôt « vous » désigne l’ego. Soyez attentifs et ne confondez pas.
C’est ce sens de l’ego qui vous donne l’impression d’avoir une histoire individuelle, avec un passé et un avenir, et que vous avez changé, progressé, pas progressé. Quand l’ego disparaît, pour vous, au sens le plus profond du mot « vous », le devenir est terminé. Vous avez atteint le but, vous avez atteint « l’autre rive », et, par conséquent, le voyage de l’existence est achevé. Mais, en vérité, pour la Conscience, cette histoire n’a jamais existé. Cette histoire personnelle n’a existé que pour l’ego et cet ego est un malentendu, une illusion, qui s’interpose entre le monde phénoménal (ou la réalité relative) et vous en tant que Conscience immuable.
Pour l’instant, cet ego est là. Quand vous dites : « je », vous vous confondez avec les chaînes de causes et d’effets, avec les phénomènes. Vous êtes pris, identifié, sujet au désir, sujet à la peur, sujet à la souffrance ; vous vous souvenez d’avoir eu un passé par lequel vous vous sentez très concerné et qui vous donne la conviction que vous avez un futur. Pour l’atman il n’y a aucun futur. L’atman est immuable. Il ne changera pas, quoi qu’il puisse arriver ou ne pas arriver. Mais, tant que votre conscience est celle de l’ego et non celle de l’atman, vous projetez le passé sur le futur et vous vous représentez, vous, comme ayant encore une histoire devant vous, qui sera peut-être heureuse, peut-être malheureuse ; certaines perspectives vous rassurent, d’autres perspectives vous inquiètent, alors que, pour la Conscience non-dépendante, il ne peut être question ni d’être rassuré ni d’être inquiet.
Voyez-le, cet ego, voyez-le à l’œuvre. Il y a un enseignement à suivre, il y a des découvertes à faire ; il y a des vérités que vous ignorez aujourd’hui et que vous n’ignorerez plus demain. Et dans cette connaissance ou prise de conscience se trouve tout un aspect de ce qu’on peut appeler « chemin », chemin qui concerne en fait une irréalité : cette illusion de l’ego. Pour l’atman, pour la Conscience, il n’y a aucun chemin : la Conscience est déjà là, mais elle n’est pas encore réalisée en plénitude. Attention, méfiez-vous, aujourd’hui vous êtes soumis à cette conscience de l’ego et l’ego s’imagine quelque chose sur cette libération dont il ne peut en fait rien se représenter, puisque la libération est la disparition de l’ego. Un ego libéré, cela n’existe pas. Un ego qui a disparu, oui. Comment cet ego peut-il disparaître, c’est toute la question.
Cet ego ne disparaît pas par la suppression, la répression, la négation – certainement pas. Cet ego disparaît en devenant de moins en moins contraignant, de plus en plus fin, jusqu’à ce que tout d’un coup, la rupture de niveau ait lieu, pareille à un éveil – le sommeil est de plus en plus léger et brusquement se produit l’éveil.
Arnaud Desjardins, extrait de Au-delà du moi, À la recherche du soi, tome II
lundi 9 août 2021
Le parlement qui parlemente
Dans son très remarquable livre sur le bouddhisme, Mme Alexandra David-Neel rapporte une parabole tibétaine qui compare l’homme à un parlement. C’est une comparaison très juste. Un être humain n’est pas unifié, n’a pas une volonté unique qui l’engage entièrement. Il change de moment en moment comme dans une assemblée où des députés divers, avec une majorité et une opposition, prennent la parole et se querellent. Un député, un moment, a la cote ou la vogue. Ses discours enflamment tout le monde. Ensuite, il perd son crédit, il retourne à l’obscurité. Les députés du centre sont prêts à s’allier avec l’opposition ou à s’allier avec la majorité. Combien d’actions ne vous engagent que partiellement. Au moment où vous accomplissez l’action, la majorité de ces nombreux éléments qui vous composent est d’accord pour accomplir cette action, mais l’opposition n’est pas d’accord et ensuite l’opposition en vous fera tout pour que vous ne teniez pas une décision que vous aurez prise, ou que vous sabotiez vous-mêmes une action que vous aurez commencé à entreprendre.
Vous avez tous entendu parler de ce que l’on appelle les actes manqués en psychanalyse qui sont des actes manqués du point de vue du conscient, et qui sont des actes, au contraire, tout à fait réussis du point de vue de l’inconscient. Quand il s’agit d’un parlement, on connaît les forces en présence, on voit bien ce qui est la majorité, ce qui est l’opposition, comment certains députés de l’opposition seront parfois d’accord avec la majorité, et la situation n’est encore que relativement grave. Par exemple, vous pouvez intellectuellement prendre une décision : je vais faire de la gymnastique tous les jours pour me maintenir en bonne santé, mais votre corps lui-même et sa paresse représentent l’opposition et vous ne ferez jamais cette gymnastique que vous avez décidé de faire. Vous pouvez décider de ne plus fumer mais votre corps devient l’expression d’une émotion qui est comblée par le fait de fumer et vous ne tiendrez pas non plus cette décision. Tout cela se passe au grand jour et vous reconnaissez bien que vous êtes un parlement.
Certes, l’habileté
avec laquelle le député qui, en vous, prend la parole réussit à vous faire
oublier tous les autres, l’habileté avec laquelle une partie de vous peut vous
faire croire qu’elle parle au nom de la totalité de vous-même, est immense.
Certains hommes, certaines femmes ont deux, trois, quatre personnages qui cohabitent en eux et ne communiquent pas. Certains hommes qui ont une double vie sentimentale et sexuelle sont absolument un autre suivant qu’ils se trouvent en face de leur épouse légitime ou de leur maîtresse. En toute sincérité, en toute sincérité apparente, ils vont dire certaines choses à leur maîtresse et certaines choses à leur épouse qui ne concordent et ne coïncident à aucun égard. On pourrait donner bien des exemples pris dans l’expérience courante de la vie humaine.
Ce qui est plus grave, c’est que non seulement vous êtes un parlement, mais c’est qu’une bonne part des forces qui agissent en vous agissent dans la clandestinité, exactement comme, dans un État, un parti politique qui n’est pas représenté au parlement parce qu’il est interdit et qui agit en cachette, se réunit en cachette, imprime les tracts en cachette, sabote les chemins de fer en cachette, fait exploser les bombes en cachette. Il y a une partie de l’être humain qu’on ne peut même plus représenter comme la cacophonie d’un parlement dont les députés ne sont pas d’accord mais comme un parti politique interdit et clandestin – ce qui est absolument censuré, réprimé, refusé, refoulé et qui, pour vous, est véritablement inconscient, non conscient, pas momentanément oublié mais réellement inconscient et inconnu.
Et ce parti
politique clandestin peut être extrêmement efficace pour vous contraindre à
agir, en se déguisant, en prenant des masques différents, en vous trompant, en
vous mentant, en vous aveuglant, en sabotant les actions qu’une partie
apparemment plus consciente de vous a décidées.
Arnaud Desjardins, extrait de Adhyatma yoga, À la recherche du soi, tome I
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dimanche 8 août 2021
Dix ans déjà... pour le 10 août
Dix ans déjà qu'Arnaud Desjardins a "quitté son corps", son décès ayant eu lieu le 10 aout 2011.
Une commémoration particulière de cet événement était prévue à Hauteville et nous avions l'intention d'y associer les membres des Amis de La Bertais en les invitant à participer à un programme spécial lors de cette journée. La nouvelle dégradation des conditions sanitaires vient de contraindre Hauteville à annuler l'événement en présentiel et nous avons donc choisi de faire de même en ce qui concerne La Bertais [...]
Si vous vous sentez concerné(e) par la célébration de cet anniversaire, voici quelques suggestions :
Vous pouvez caler tout ou partie de votre journée du 10 août sur le rythme habituel soit d'Hauteville (si vous êtes familier du lieu), soit de La Bertais.
Vous pouvez consacrer un temps de votre journée pour lire ou relire un passage d'un livre d'Arnaud susceptible de vous inspirer.
Vous pouvez écouter ou visionner l'un ou l'autre des documents audio ou vidéo disponibles (sur le site d'Hauteville)
Arnaud étant décédé vers 23h, vous pouvez vous joindre à distance au temps spécifique de recueillement qui aura lieu ce jour à La Bertais comme à Hauteville à partir de 22h45.
Enfin, la meilleure façon d'honorer la mémoire d'Arnaud étant encore de mettre en pratique son enseignement, vous pouvez faire en sorte de vivre cette journée anniversaire en vous appliquant d'une façon toute particulière à prendre conscience de vos états d'âme et à transformer en acceptation les différents refus que la vie fera lever en vous...
Dans le souvenir de la présence lumineuse d'Arnaud et dans la gratitude pour tout ce que nous avons reçu de lui !
Jaï âtman !
(Victoire au Soi)
Yann et Anne-Marie Le Boucher
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samedi 7 août 2021
Les antennes de l'empathie











