mardi 28 mai 2019

Retour en arrière...


Peu de gens ont compris l'approche de Ramana Maharshi avec le questionnement "Qui-suis-je".
La plupart des gens en font un exercice purement intellectuel autour de cette fameuse question.
Il faut tenir compte de la vie de Ramana Maharshi pour mieux comprendre sa proposition qui justement n'est pas à comprendre.
L'idée centrale de cette méthode est d'inverser l'attention. Notre attention est quasiment toujours dirigée vers l'extérieur, il s'agit de la retourner vers son origine. C'est ce que Jung appelait le "backward flowing of attention" (le courant arrière de l'attention).
Cela c'est la voie pour connaître directement "Qui-suis je?" Ce n'est pas un processus de réflexion. Vous n'êtes pas conscient de Ce que vous êtes réellement parce que "votre" attention est toujours dirigée vers l'extérieur.
Si vous pouvez inverser le processus à 180° alors vous découvrirez Qui ou Ce que vous êtes réellement au centre de vous -même. Ce retournement de l'attention c'est la méditation.

Charles Coutarel 
dans son livre "Eveil ou la vie ne meurt pas".


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dimanche 26 mai 2019

Aux côtés de Ramana Maharshi

Après la lecture du dernier livre de Véronique Desjardins, "Dans l'intime d'un chemin" où l'on peut suivre avec ferveur l'évolution d'un chemin spirituel, voici le livre "Aux côtés de Ramana Maharshi", chez Accarias l'Originel, qui nous propose d'être en compagnie d'un éveillé. 
Cette proximité avec un maître est un régal... et nous remet dans le droit chemin pour revenir vers soi et découvrir "Qui suis-je  ?"

 En voici un extrait :

Cette manifestation illusoire est appelée « mâyâ », laquelle est souvent prise dans le sens d’« illusion », mais, en vérité, elle signifie « ce qui n’est pas », ou ce qui pose une limite sur ce qui est illimité. En fait, nous sentons toute chose, tout étant dans le mental, et les sens sont son seul instrument. Aussi, en réalité, n’y a-t-il aucune illusion, mais qu’impermanence.

La même vérité se trouve derrière toute chose. Alors quelle est la solution, voyant que tout est impermanent et n’est qu’apparence ?

« Cela, » enseigne Bhagavân, « s’applique aussi à nos corps et même à nos egos, que nous considérons comme très importants, mais que nous voyons maintenant comme autant d’ombres illusoires. Il n’y a là rien de désespérant car, même derrière l’apparence la plus illusoire, il doit bien y avoir quelque chose qui apparaît. Nous nous jetons de côté comme nous pensons voir un serpent alors que ce n’est qu’une corde. Mais, même si le « serpent » est bien irréel, la corde, elle, est bien là. Aussi, la seule et évidente solution à notre énigme est de chercher et de trouver la permanence derrière l’impermanence. »

C'est la solution de Bhagavân, et il nous enseigne comment la mettre en pratique à travers sa méthode de l’investigation du Soi. Bien que l’ego change d’instant en instant, bien que nous soyons des personnes différentes au fur et à mesure que nous passons par chaque étape de notre vie, il y a toujours eu pour nous un « je ». Mais ce n’est évidemment pas l’ego, car nous avons déjà vu que l’ego change d’instant en instant, alors que le « je » a toujours été là en tant que témoin. Remontons à sa source. Et, à travers cette méthode de la recherche du Soi, nous le réaliserons éventuellement.



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Quatrième de couverture :
Alan Chadwick (Sâdhu Arunachâla) rencontra le regard de lumière et l'éloquent silence de Ramana Maharshi un beau jour de 1er novembre 1935, à Tiruvannamalai. À partir de ce jour, il consacra sa vie à la présence auprès du Sage. Il resta au Srî Râmanâsramam jusqu'en 1962 quand il quitta son corps, douze ans après le mahâsâmadhi de Râmana Mahârshi.
Alan Chadwick vit au jour le jour près de Ramana, ce qui donne un texte d'une grande précision sur la vie quotidienne du Maharshi, sur la vie de l'ashram et sur son enseignement direct. Il nous révèle de nombreuses histoires et dénonce quelques fausses légendes. Il rétabli la vérité sur certaines rencontres avec des célébrités et décrit un homme ayant de l'humour. L'auteur reproduit de nombreux dialogues entre les disciples ou visiteurs et le Mahârshi.
Bhagavân a certainement un message particulier pour l'Occident, ses arguments purement rationnels et ses enseignements dépourvus de tout exotisme et formalisme répondent à la pensée occidentale. Il ne prêche jamais ni n'impose une loi, mais invite toujours le chercheur à se tourner vers lui-même.
Tout le secret réside dans le fait suivant : sommes-nous attachés ou non à nos actions ? Celui qui abandonnera tous ses attachements, réalisera le Soi le plus rapidement. Le faux sens du « je » doit disparaître, car c'est cette limitation qui créée la servitude. La libération est la délivrance de cet asservissement.
A la fois instructif et rafraîchissant, ce livre vivant nous ramène à l'essentiel, ici et maintenant. 


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jeudi 23 mai 2019

Apprendre... à s'aimer !

 
peinture Emmanuel Zairis 1876-1948

Comme (presque) toutes les petites filles j’ai rêvé d’un prince qui m’aimerait...il serait beau, il serait doux, il serait fort, me protégerait et par-dessus tout me réveillerait, me révélerait; derrière ma timidité et ma rondeur, il verrait ma beauté intérieure et bien entendu, nous serions très heureux et aurions beaucoup d’enfants.
Je pense à ce jour que beaucoup de jeunes garçons rêvent de filles qui les aimeront, qui seront belles et tendres, les écouteront, les comprend
ront et qui les révéleront, car derrière leur acné, leur timidité ou leur couardise, elles verront leur beauté, leur force et leur courage.
Nous ne rêvons pas de l’amour, nous rêvons d’être aimés.
Alors bien sûr la déception est grande car nous sommes tous imparfaits et la relation amoureuse, avec le temps, révélera plus encore nos imperfections et nos manques, nos frustrations et nos limitations.
Faut-il que notre blessure d’amour soit profonde et faut-il qu’en notre enfance nous en ayons bien peu reçu de cet amour sans condition, pour ne pas pouvoir avancer dans la vie le cœur plein, sans attendre d’une autre ou d’un autre qu’il le remplisse.
Il faudra parfois toute une vie pour le comprendre, remplir son cœur de sa propre richesse et apprendre à s’aimer...

Elisabeth Kuhn 
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mercredi 22 mai 2019

Alchimie...



Tant de choses pèsent rongent nous meurtrissent
Tant de choses me fatiguent me maculent
Tant de choses usent ma ferveur
Endeuillent mon amour des êtres et de la vie
Mais si avant au long des stagnantes années
Ces coups morsures déceptions
Me maintenaient dans la souffrance
Parfois dans l’accablement
Un insurmontable désespoir
Je dois reconnaître que maintenant
Depuis que j’ai traversé la nuit
Ils n’ont plus le pouvoir de me corroder
Me vouer à la détresse
Me contraindre au refus
Tout au contraire
Soumis à une alchimie qui les transmute
Ils ne cessent de me nourrir
De renforcer mon adhésion
De rendre plus grave et plus lucide
Le OUI par lequel j’accueille
Ce qui m’est consenti

Charles Juliet
Accueils 

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lundi 20 mai 2019

L'art de la chute


Parfois la vie nous demande de lâcher prise un peu plus en profondeur, de lâcher quelques croyances et illusions un peu plus fondamentales que les autres. Dans ces moments, on a l'impression que tout s'effondre, que plus rien n'a de sens, que tout ce beau, long et difficile chemin vers soi-même et vers la réalité de ce qu'est la vie, n'a servi à rien. Oui, "à quoi bon". Le désespoir peut prendre alors une place immense. Notre mental peut commencer à sérieusement paniquer, et tenter de trouver une issue de secours, un moyen de mettre fin à cet inconfort, à ce tiraillement interne qui peut devenir un vrai calvaire mental.
Sans aucun doute, nous sommes arrivé au bout d'un fonctionnement, au bout d'un conditionnement, notre organisme essaie de s'en séparer, mais le mental essaie lui de reprendre la main, par tout moyen. Et c'est tellement tentant n'est-ce pas : de reprendre la main, de trouver une porte de sortie, pour aller mieux.
Pourtant mieux vaux ne rien faire. Mieux vaut se laisser faire, se laisser être ça, totalement, autant qu'on le peut, et mieux vaut justement ne surtout pas tenter de trouver une porte de sortie. Mais plutôt laisser ce désespoir s'exprimer jusqu'au bout. Laisser le mental aller au bout de son délire. Vivre le truc à fond.
C'est un moment délicat, car nous devons renoncer aux invitations incessantes du mental à aller vers les solutions habituelles (méditer, pratiquer, investiguer, comprendre, chercher, envisager un mieux, reprendre espoir), alors que la situation nous demande justement d'arrêter toutes ces stratégies, qui ont peut-être fait leurs preuves à un moment (voir de nombreuses années), mais qui sont désormais obsolètes.
Se laisser "couler", "chuter" totalement. Voilà la seule vraie possibilité à mon avis : arrêter toutes nos stratégies, n'en suivre aucune même la plus alléchante, pour vivre vraiment et totalement cette dé-construction intérieure. C'est le seul moyen d'abdiquer toujours plus profondément à la réalité du vivant. Il n'y a pas d'autre moyen.
Séverine

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dimanche 19 mai 2019

Mystère de la relation


 
Sculpture: "Sève"  http://www.isabellejeandot.com



"Je croyais jusqu'alors que l'amour était reliance, qu'il nous reliait les uns aux autres. Mais cela va beaucoup plus loin! Nous n'avons pas même à être reliés: nous sommes à l'intérieur les uns des autres. C'est cela le mystère, c'est cela le plus grand vertige." 

Christiane Singer

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samedi 18 mai 2019

L'ego nous parasite... Comment nous en libérer ?


Tiraillé entre ses désirs et ses peurs, l'ego veut tout contrôler. Se libérer de son emprise est un travail de patience et d'habileté. Au lieu de vouloir le combattre, l'approche de Christophe Massin vise à le pacifier : poser la lumière de la conscience sur nos désirs et sur nos souffrances – et sur celles que l'on impose aux autres – permet de comprendre l'ego de l'intérieur. Et de se détacher de ses stratégies répétitives qui nous coupent de la joie. Psychiatre de formation et thérapeute depuis plus de trente ans, à l'affût des manèges de l'ego, l'auteur illustre son propos d'exemples vivants, tirés de son propre cheminement.

L'approche de Christophe Massin provient de Swâmi Prajnânpad et lui a été transmise par Arnaud Desjardins. Elle comporte la particularité d'unir spiritualité et travail sur l'inconscient. Il est auteur de plusieurs ouvrages dont Souffrir ou aimer (Odile Jacob, prix de l'essai Psychologies/Fnac).

" Ce qui ébranle l'ego, c'est de le démasquer sur le vif plutôt que de vouloir le changer. " Christophe Massin.

 
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vendredi 17 mai 2019

Laissons infuser...

On préconise que les changements ou les prises de conscience essentiels doivent infuser... 
Alors, dès que cela bout trop, sentez en vous le frémissement de la vie, laissez le reposer en vous.
Il prendra le temps de vous propager ses bienfaits et sa chaleur... 
Et vous pourrez gouter la douceur du passage du solide au liquide. 



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jeudi 16 mai 2019

Bienfaits de la cannelle

La cannelle est appréciée depuis la nuit des temps pour ses qualités culinaires, ses propriétés médicinales et de conservateur naturel. La cannelle fût évoquée pour la première fois par Shen Nung, le père de la médecine chinoise, aux environs de 2800 avant J.C., et était utilisée dans l’Égypte antique dans le processus de momification.
Au premier siècle de notre ère, les européens appréciaient tellement cette épice qu’ils la payaient 15 fois plus cher que l’argent. La cannelle est en fait l’écorce marron du cannelier. On la trouve sous forme de bâtons ou de poudre finement moulue. La cannelle est riche en huile essentielle et contient des composants actifs tels que le cinnamaldéhyde, l’acétate de cinnamyle et l’alcool cinnamique, qui sont responsables de certaines de ses nombreuses vertus thérapeutiques.

6 bienfaits de la cannelle sur la santé

Il y a de bonnes raisons de consommer plus de cannelle qu’une simple pincée dans votre café ou thé du matin. La cannelle est connue pour renforcer les défenses antioxydantes. Ses composés anti-inflammatoires aident à soulager la douleur et les raideurs musculaires et articulaires provoquées par l’arthrose.
Elle aide également à prévenir les infections urinaires, les caries dentaires et les affections des gencives, ainsi qu’au contrôle de la glycémie. Plus précisément, voici les sept meilleures raisons d’inclure plus de cannelle dans votre alimentation :
  1. Elle calme l’inflammation

La cannelle est un anti-inflammatoire, notamment en raison de sa teneur en cinnamaldéhyde. Selon une recherche publiée dans la revue Molecular Biology, l’inflammation chronique joue un rôle majeur dans le développement de nombreuses maladies neurodégénératives, notamment la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, la sclérose en plaques, les tumeurs cérébrales et la méningite.
Le nombre de maladies neurodégénératives en Asie, dont les habitants consomment des épices régulièrement, est nettement plus faible qu’aux États-Unis.
L’étude suggère que la cannelle (de même que d’autres épices comme le curcuma, le piment rouge, le poivre noir, la réglisse, les clous de girofle, le gingembre, l’ail et la coriandre) visent les voies inflammatoires, aidant ainsi potentiellement à prévenir les maladies neurodégénératives.
  1. Elle stimule la fonction cérébrale

Le parfum de la cannelle stimule la fonction cérébrale, d’après une recherche présentée en 2004 au congrès annuel de l’Association des Sciences de la Chimioréception.
Les participants qui avaient senti de la cannelle (ou mâché des chewing-gums parfumés à la cannelle) avaient obtenu de meilleurs résultats sur des tâches liées à un processus attentionnel, une mémoire de reconnaissance virtuelle, une mémoire de travail, et un temps de réponse perceptivo-moteur. Le parfum de la cannelle fonctionnait mieux que la menthe ou le jasmin pour améliorer les fonctions cognitives.
  1. Elle aide à la perte de poids

La cannelle réduit la concentration sanguine de glucose et améliore la sensibilité à l’insuline. Chez les personnes obèses ou présentant un poids corporel sain, la cannelle est également efficace dans la réduction de la réponse glycémique postprandiale (c’est à dire la quantité de sucre présente dans le sang après un repas).
En aidant à réguler les pics de glycémie, la cannelle peut avoir un impact favorable sur la faim et la prise de poids.
  1. Elle soulage les maux de gorge et la toux

En faisant infuser des bâtons de cannelle dans de l’eau, vous obtenez une eau parfumée qui contient des fibres solubles, les mucilages. Cette eau forme une couche protectrice et soulage la gorge.
La cannelle possède également des propriétés antibactérienne qui peuvent aider à soulager certains maux de gorge, et ses propriétés réchauffantes améliorent le flux sanguin et le taux d’oxygène dans le sang, pour aider à combattre les infections. Selon la médecine traditionnelle chinoise, la cannelle est efficace contre les toux grasses.
  1. Elle aide à tempérer l’hyperactivité

Des enfants souffrant de TDAH (hyperactivité) ayant reçu un traitement d’aromathérapie à base de cannelle en plus de leur rééducation ont vu leurs symptômes réduits de manière significative.
Tout d’abord, il a été démontré que la cannelle améliore la motivation et la performance tout en diminuant le sentiment de frustration et l’anxiété au volant, ce qui pourrait expliquer certains de ses effets bénéfiques sur les symptômes de la TDAH.
De plus, il a été démontré que les enfants souffrant de TDAH présentent un niveau élevé de stress oxydatif, or la cannelle est un puissant antioxydant qui peut aider à lutter contre ce phénomène.
  1. Elle lutte contre le diabète

La cannelle est connue pour améliorer l’état glycémique, notamment le taux de glucose sanguin à jeun, chez les personnes souffrant de diabète de type 2. Une autre étude a montré que l’épice multiplie environ par 20 le métabolisme du glucose, ce qui améliorerait de façon significative la capacité à réguler la glycémie.
La cannelle a même déjà été évoquée comme substitut potentiel à l’insuline chez les personnes souffrant de diabète de type 2, en raison des effets similaires à ceux de l’insuline, de l’un de ses composants bioactif.
Fait intéressant, la cannelle diminue le taux de glucose sanguin en agissant à plusieurs niveaux. Elle ralentit la vidange de l’estomac pour réduire les pics de glycémie qui suivent les repas et améliore l’efficacité, ou la sensibilité à l’insuline. Une autre recherche encore a montré que la consommation de cannelle (environ 2 grammes par jour pendant 12 semaines) améliore la pression sanguine et le profile lipidique des personnes dont le diabète de type 2 est mal contrôlé.

source : www.pressesante.com