mercredi 18 décembre 2019

Souffle de l'existence

"Une amie qui perdit dans un accident son mari et ses deux enfants racontait que, après sept ans de désespoir et de lamentations, elle se réveilla un matin avec cette phrase : « voilà sept ans que tu te plains de leur départ, mais quand as-tu remercié pour les quatorze ans de leur présence ? »

Ce n'est pas la réalisation de nos souhaits et de nos attentes qui nous rend vivants – c'est, au-delà de la joie et de la détresse qui nous rencontrent, notre capacité à louer.

Voici les paroles qu'adressa à Gertal Ital (une des premières Européennes à avoir passé de longues années dans un monastère zen au Japon), au jour de son départ, son maître : « N'oubliez pas que la personne qui vient faire ses adieux n'existe pas. Ni la personne à qui elle vient faire ses adieux. Ni le lieu où la scène se passe. »

Aujourd'hui encore quand je répète lentement cette phrase, j'ai dans le dos ce frisson en aigrette dont parle André Breton. Je n'existe pas. Tu n'existes pas. Mais ce qui existe, et dans quelle lumière ! C'est ce qui s'est tressé entre nous, ce qui est filé entre nos deux quenouilles, la relation, l'entre-nous.

Car ce qui n'est pas, c'est toi et moi - séparés - et ce qui est, c'est tout ce qui nous relie, tout le champ fluctuant entre nos consciences, cette intensité, cette immensité que nous partageons, cette immensité tendue comme une vaste voilure entre Dieu, les choses et les êtres.

Ce qui n'est pas, c'est le pêcheur et sa barque - séparés - mais ce qui est, c'est la partance et le désir et le vent qui ensemble les fait voguer. Les entités, les choses, les êtres n'existent pas ; ce qui existe, c'est le souffle qui les mêle et les soulève.

La description du Réel dans notre société est exactement l'inverse. N'existent que les choses et les êtres séparés, empaquetés sous vide et cellophane. Bien sûr, puisqu'il s'agit de vendre le plus de choses possibles au plus d'êtres séparés et d'entretenir l'illusion de la séparation et du manque.

En devenant vivants, nous opérons la Révolution la plus radicale qui soit. Nous tendons à Dieu ce qui est à Dieu, et à César sa pièce de monnaie et la monnaie de sa pièce. Et dans cette vacuité de l'entre-deux, notre vie se déploie."

Christiane Singer
Conférence de Christiane Singer prononcée dans le cadre du Forum de Lyon, « Devenir vivant », en octobre 1995

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mardi 17 décembre 2019

Les couleurs de l'empathie



On peut définir l’amour altruiste comme "le désir que tous les êtres trouvent le bonheur et les causes du bonheur." Ce désir altruiste s’accompagne d’une constante disponibilité envers autrui alliée à la détermination de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour aider chaque être en particulier à atteindre un authentique bonheur. Le bouddhisme rejoint sur ce point Aristote pour qui "aimer bien" consiste à "vouloir pour quelqu’un ce que l’on croit être bien" et "être capable de le lui procurer dans la mesure où on le peut." (1) 

La compassion est la forme que prend l’amour altruiste lorsqu’il est confronté aux souffrances d’autrui. Le bouddhisme la définit comme "le souhait que tous les êtres soient libérés de la souffrance et de ses causes". Cette aspiration doit être suivie de la mise en œuvre de tous les moyens possibles pour remédier à ces tourments. L’empathie est la capacité d’entrer en résonance affective avec les sentiments d’autrui et de prendre conscience cognitivement de sa situation. L’empathie nous alerte en particulier sur la nature et l’intensité des souffrances éprouvées par autrui. On pourrait dire qu’elle catalyse la transformation de l’amour altruiste en compassion.

Matthieu Ricard (blog)


(1) Aristote, (2007), Rhétorique, II, 4, 1380b 34. Cité par Audi, P. (2011). L’empire de la compassion. Editions Les Belles Lettres, p. 37.

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lundi 16 décembre 2019

Prendre son bien en patience


L’exercice du jour est emprunté à Isabelle Filliozat. Il apparait dans son livre « l’année du bonheur ». Son thème est : la patience.

La citation qui l’illustre est la suivante :


Être patient, c’est réinvestir son énergie dans le lâcher-prise plutôt que dans l’énervement et l’attente.
Il en découle une nette baisse de stress, avouons-le !
Personnellement, ce qui m’aide à être patient est un mélange de techniques, de pensées et d’entrainement.
Je me dis :
« Tu as fait ta part. Bravo ! Maintenant cela ne dépend plus de toi. Je l’accepte volontiers ! »
Et là, soit je me concentre sur une nouvelle action, soit je me vide la tête avec un exercice simple de pleine conscience qui consiste à me focaliser sur ma respiration.
D’ailleurs, si vous souhaitez un « truc » pour vous calmer, je vous invite à créer une sorte d’ancrage.
Lorsque vous sentez que vous perdez patience, prenez une longue inspiration et relâchez doucement l’air en récitant lentement le mot patience dans votre tête. Finissez en souriant pour activer la rétro-action faciale et vous sentir bien.
Et surtout, surtout, imaginez une patience sans limite pour contrer l’expression « ma patience a des limites » qui augure une dose de mauvaise humeur non-négligeable.
Passons à l’exercice proposé par Isabelle Filliozat :

« Aujourd’hui, je fais preuve de patience…avec moi-même, avec mes enfants, dans les transports, au guichet, avec les gens que je croise, avec mes collègues, vis-à-vis de mes projets, dans toutes mes relations avec les autres. »

source : blog de Jeff Coach


Voir aussi : Ne rien faire est bon pour le cerveau

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samedi 14 décembre 2019

Relativité...


Climat social...



Docteur de sagesse ou doc tueur




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Dans l'absolu, prenez-soin de vous  !

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vendredi 13 décembre 2019

Méditer, une hygiène de vie spirituelle




CHU Liège

La méditation, c'est bon pour le cerveau, tel est le thème du livre très pédagogique du Pr Steven Laureys. Ce spécialiste des états modifiés de conscience nous invite à nous entraîner au bien-être mental.

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« Le cerveau n'est pas un muscle, mais on peut rapprocher l'entraînement cérébral de l'entraînement musculaire. Comme il est conseillé de faire du sport pour lutter contre la sédentarité, il faut prendre soin de son hygiène mentale ! C'est désormais une responsabilité que de faire du bien à son cerveau, dont on sait qu'il est malléable et plastique. La méditation est pour cela un exercice intéressant et efficace qui a changé ma vie. J'ai commencé par observer le cerveau d'un grand « athlète » : Matthieu Ricard, docteur en sciences et moine bouddhiste. On y voit des développements extraordinaires, tant dans les structures que dans le fonctionnement, dans des zones comme l'amygdale (reconnaissance des émotions), le cortex cingulaire antérieur (contrôle de l'attention), ou l'hippocampe (qui entre dans le processus de la mémoire). La communication entre les deux hémisphères, gauche et droit, est plus développée aussi. 
Plus vous avez d'heures de méditation au compteur (et Matthieu en a 60 000 et plus !), plus ces effets sont observables. Mais les études montrent aussi qu'il n'est pas besoin d'être un moine, ni un marathonien de la méditation. Si nous suivons un petit programme d'entraînement, un peu comme les 10 000 pas pour la marche, l'effet est déjà visible sur la neuro-imagerie... et sur nos comportements dans la vie.

Des exercices à la portée de tous

On sait que la méditation est efficace en clinique sur la douleur, l'anxiété, la dépression et peut remplacer des médicaments, ralentir le processus du vieillissement. Il en est de même pour les pensées négatives et les ruminations. N'attendons pas un burn-out pour commencer à être attentif à notre bien-être mental ! Nous serons tous confrontés à un moment de notre vie à un stress trop important. Ne mettons pas pour autant la barre trop haut, chaque minute fait du bien et les entraînements sont variés, comme dans les activités sportives. À chacun de trouver ce qui lui convient. Moi, j'aime bien l'exercice de l'attention focalisée : on porte simplement son attention sur la respiration et on observe ce qui se passe en soi. Cela agit sur notre réseau attentionnel et permet de prendre un peu de distance avec la petite voix incessante de notre mental, celle qui nous empêche de dormir et nous donne des angoisses. Vous pouvez aussi pratiquer une méditation de présence ouverte à la compassion qui agit sur les réseaux de contrôle émotionnel du cerveau avec des effets visibles sur la matière grise (les neurones), la matière blanche (les connexions) ou le fonctionnement. 
La méditation, c'est comme le vélo, il y a un peu d'entraînement au début, puis vous enfourchez votre bécane et c'est reparti. Ces exercices sont à la portée de tous, je les prescris dans un cadre médical, en complément des traitements, à mes patients de la consultation de neurologie, je les pratique moi-même entre deux consultations ou dans le tram. Comme médecin, responsable de labo, époux, papa, je ne fais pas toujours les 20 minutes quotidiennes conseillées, mais je défends aussi l'idée d'une méditation informelle, car je sais qu'elle a un effet réel. Il faut abandonner le vieux dogme d'un cerveau statique : il change en permanence. Alors, de même que l'environnement influence notre expression génétique, tout ce qu'on fait pour gérer son stress agit sur notre cerveau mais aussi sur notre vie émotionnelle et sociale. La méditation ne nous coupe pas de la vie, mais nous rend plus présent à « l'ici et maintenant », plus conscient, plus concentré et donc moins exploitable, elle nous rend plus bienveillant pour soi-même et pour le monde. »

Interview de Élisabeth Marshall
source : La Vie
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jeudi 12 décembre 2019

Volonté de Dieu...


La soumission ou lâcher-prise est un espace où l'on respire un air rare. C'est un espace clair et merveilleux, mais aussi tout à fait inconnu, car nul ne peut concevoir le Divin. On peut être un grand esprit comme Einstein ou Nietzsche – mais même un tel esprit est insignifiant comparé à l'esprit du Divin. Non que Dieu cache quoi que ce soit aux êtres humains ; mais son esprit est si grand qu'il ne peut être saisi ou englobé par l'esprit humain ordinaire. Les bauls le savent, et c'est pourquoi ils s'efforcent de se soumettre afin de pouvoir être absorbés par l'intelligence de Dieu au lieu de se soumettre à l'intelligence tellement plus petite de leur ego.

Être « soumis » ou « abandonné » à la volonté de Dieu signifie que notre volonté personnelle est abandonnée et soumise à l'influence du Divin telle qu'elle se meut. Quand on s'est rendu à cette influence divine, on renonce à ses préférences personnelles afin de servir celles du maître et du Divin ; on est alors animé par une sorte d'instinct du service en toute circonstance. Tous les désirs personnels, de pouvoir, de succès, d'argent ou d'opulence deviennent secondaires et passent après ce que commande la bénédiction divine.

Quand on est soumis à la Volonté de Dieu, on est animé par Lui jour après jour, instant après instant. Chaque jour on reçoit ses ordres : « Va à tel endroit aujourd'hui. Fais ceci. Écris ceci. Fais en sorte que ceci se fasse. Mange ceci. Ne mange pas ça. Pratique telle discipline. »

Tout ce l'on fait obéit à ces « ordres » divins, lesquels, cependant, ne se présentent pas sous la forme de voix que l'on entendrait ou de signes que l'on percevrait, mais s'imposent naturellement. L'avenir demeure inconnu. Dans la soumission, on se donne entièrement au Divin ou à la Vie, ou encore à l'Univers, et l'on dit : « Dieu, je ne te résiste plus... La Vie, je ne te résiste plus... Univers, je ne te résiste plus... Fais de moi ce que tu veux ! »

L'essentiel est que l'on ne contrôle plus. C'est le Divin qui est aux commandes et nul ne sait ce que le Divin va vouloir pour chaque individu.

Lee Lozowick
Eloge de la folle sagesse

mardi 10 décembre 2019

Soigner son couple...

1. Offrez-vous des moments de qualité, légèreté, surprise

Faites-vous du bien ! Un week-end en amoureux par an est essentiel. On peut faire très simple ! Par exemple, partir marcher en emportant un pique-nique. L'important est d'être à deux.

2. Faites le point : où en êtes-vous de votre projet initial ?

Avez-vous des choses à vous pardonner l'un à l'autre ? Êtes-vous d'accord sur les règles éducatives ? Se rencontrer régulièrement, le soir, une fois les enfants couchés, permet de ne pas vivre comme des colocataires.

3. Apprenez à demander et à écouter

Un reproche du style : « J'en ai ras le bol, tu rentres toujours tard » ne produira pas les mêmes effets qu'une demande explicite : « Tu sais, quand tu rentres après 20 h, je me sens seul(e). Pourrais-tu rentrer plus tôt ? » Pour mieux écouter, utilisez la technique de la reformulation : exprimer votre ressenti afin de ne pas être dans l'accusation, et redire avec vos propres mots ce que votre conjoint ressent est un moyen d'être certain d'avoir bien compris, et qu'il se sente écouté.

4. Communiquez en profondeur

Trop souvent, on se contente de partager ce que l'on fait et ce que l'on pense. Or, ce qui permet de se connaître véritablement, c'est exprimer ce que l'on ressent. Face à son conjoint, on peut dire ce que l'on éprouve, ses faiblesses, ses questions, parce que nous savons qu'il nous aime, et qu'il ne va pas nous juger ni l'utiliser contre nous. Au contraire.

5. Faites-vous aider par un conseiller conjugal !

Face aux difficultés, inutile d'attendre : y songer est le signe qu'il est temps d'agir. Si vous ressentez de la souffrance, que les conflits sont récurrents ou excessifs. Votre conjoint n'accepte pas de faire cette démarche ? Il est toujours possible de consulter seul(e).

6. Souvenez-vous que le couple est un jardin à entretenir...

Il devient une jungle si l'on ne s'en occupe pas. Dès lors, comment s'en occuper ? Avec du temps, des cadeaux, des compliments. Lisez les Langages de l'amour, de Gary Chapman (Éditions Farel), offrez-vous une session ou un week-end pour couples.
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lundi 9 décembre 2019

Prendre place


Je prends place
Christian Schloe
au rêve des deux je prends place
sans que tu ne me dises rien

Je suis le ciel qui se dévoile 
en notre présence


Je suis tout ce que je peux être

Merveilleux 
initial et grandi 
Joyeux de l'être 
du cœur et des seins 
Amoureux de tout 
de l'homme qui s'électrise 
du foutoir des rêves 
de la solitude des êtres

Je prends place

Brigitte Maillard,
Il y a un chemin,
Librairie-Galerie Racine - Paris, 2019


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dimanche 8 décembre 2019

« Veille, tiens-toi prêt »

Veiller, c'est la première attitude spirituelle que Jésus te conseille d'adopter en ce dimanche du temps de l'Avent.

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Ne crains pas
Pour commencer l'Avent, l'Église nous offre l'Évangile où Jésus compare sa venue avec le terrible déluge qui eut lieu au temps de Noé. Une drôle d'idée, pourrais-tu penser, car les quatre petites semaines qui précèdent Noël sont censées être douces et joyeuses, et non pas marquées par un climat de terreur ! En fait, ce texte, que l'on dit apocalyptique, n'est pas fait pour te faire peur, mais pour te dévoiler la réalité. Et cette réalité, cette belle et Bonne Nouvelle, c'est la venue du Christ, son avènement.
Et sois attentif
Si tu restes ainsi en éveil et aux aguets, alors tu verras que le Christ ne cesse de toquer à la porte de ton cœur pour naître en toi et te faire vivre d'amour. Si tu es un peu attentif, un peu silencieux, un peu recueilli, alors tu comprendras que Dieu est présent à chaque instant de ta vie. Finalement, c'est cela « veiller », le maître-mot de cette première semaine de l'Avent : attendre le Seigneur, le guetter comme un veilleur guette l'aurore, pour vivre davantage en sa présence.
Réveille-toi
Mais comment donc ne pas rater cette venue de Jésus dans le monde et dans ta vie ? Comment ne pas passer à côté de ce vrai cadeau de Noël qu'est la naissance de Jésus ? Ce que le Christ dit à ses disciples, il te le dit aussi : « Veille ! Tiens-toi prêt ! » Ou dans la bouche de saint Paul : « C'est le moment, l'heure est déjà venue de sortir de ton sommeil. » Autrement dit : réveille-toi ! Ne te laisse pas endormir par les milles activités et jeux de ta journée, par les préparatifs de Noël ou les listes de présents à demander... au point d'en oublier Jésus.
--Alexia Vidot-----------------

vendredi 6 décembre 2019

Nuitamment...


Ô Nuit 
Pour s’endormir un peu moins bête ce soir...
Si vous ne connaissez pas l’origine et la signification du mot : NUIT, en voici l’explication :
Dans de nombreuses langues européennes, le mot NUIT est formé par la lettre "N" et suivi du numéro 8 dans la langue respective du pays.

La lettre "N", est le symbole mathématique de l'infini, et le nombre 8 symbolise aussi l'infini.
Ainsi, dans toutes les langues, NUIT signifie l'union de l’infini ! (N + 8 )
Quand ce fait a été découvert, il est apparu évident que l'on ne comprenait pas comment on ne l’avait pas remarqué avant..

Et voici quelques exemples :
PORTUGAIS : noite = n + oito (8)
ANGLAIS : night = n + eight (8)
ALLEMAND: nacht = n + acht (8)
ESPAGNOL : noche = n + ocho (8)
ITALIEN : notte = n + otto (8)
FRANÇAIS: nuit = n + huit (8)
NEERLANDAIS : nacht = n + acht  (8)

Intéressant,

Heureux celui qui transmet le savoir et qui vous conseille au moins 8 heures de sommeil...

Et comme le disait Raymond Devos : "Ne pas dormir... nuit !"

Bonne nuit… « Car Dieu comble son bien aimé qui dort » Psaume 126

Marie-Thérèse Bal Craquin


Petits Pains de la Parole de Dieu 
« J'avais dit: les ténèbres m'écrasent! mais la nuit devient lumière autour de moi. Même la ténèbre pour Toi n'est pas ténèbre, et la nuit comme le jour est lumière! » Ps 139
« À la quatrième veille de la nuit, Jésus alla vers eux, marchant sur la mer. »  Marc 6-48

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