vendredi 31 décembre 2021
Un rituel psychomagique pour recevoir la nouvelle année 2022
par Alejandro Jodorowsky
Dès que les douze cloches sonnent annonçant la mort de 2021 et la naissance de 2022, concentre-toi bien et imagine que tu as entre les mains un ballon blanc que tu as soufflé avec ton espoir, imaginant qu'il est l'âme de ta planète, la Terre, ta Sainte Mère.
Caresse ce ballon avec le plus d'amour possible, avec tendresse, affection, remerciements, admiration et respect infini. Ressens sa douleur actuelle, sa maladie. Glissez vos mains sur sa surface blanche, commençant à la nettoyer de toutes les scories qui la recouvrent.
Débarrasse là de la pollution de ses eaux, de son sol, de son paradis. Élimine les accumulations d'armes, les politiciens corrompus, les dictateurs égolâtres, les banquiers malhonnêtes, les marchands empoisonneurs, certaines religions transformées en sectes caduques, les artistes prostitués, les multinationales vampires, les trafiquants bandits, les milliardaires avares accumulant de l'argent abstrait... Bref, supprimez tout ce que vous trouvez fou ou faux.
Nettoyez avec vos paumes amoureuses la faim, les racismes, les guerres pour le pétrole, le gaz, les minéraux... Éliminez la misogynie implantée par des mâles pervers, équilibrez la place de la femme dans la société...
Lorsque vous sentez que vous avez nettoyé la sphère-âme de la Terre, commencez à lui donner fertilité, paix, amour sublime, jusqu'à ce que vous sentiez que vous avez entre les mains un éden...
Danse avec cette sphère resplendissante que tu sens battre comme un cœur puis ouvre une fenêtre et envoie-la à l'extérieur pour qu'elle s'élève et rejoigne toutes les autres sphères que des gens conscients comme toi ont jetées vers ce rêve appelé « la réalité ».
Alexandre Jodorowski
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Cette vidéo de l’artiste suisse Cee-Roo résume "brillamment" l’année 2021(source Ouest-France)
jeudi 30 décembre 2021
Gouttes de lumière
quelques minutes de lumière du jour en plus
mais
la pluie l’a toute bue
et
puisqu’il faut que je sois
là où je suis
je prends entre la glotte et l’épiglotte
la petite toux sèche et très méchante
de la chambre voisine
la fais monter descendre
et remonter encore
jusqu’à ce qu’elle arrive un jour à pleurer
Joëlle Abed
Jardin de pluie - maison - décembre 2021 - à Luciano pour notre livre
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mercredi 29 décembre 2021
Desmond Tutu : un cœur immense
Desmond Tutu (1931-2021), un cœur immense mû par un courage et une bienveillance sans limites et un sens profondément humain de la justice.
J’ai eu l’occasion de rencontrer plusieurs fois Desmond Tutu, et il était, comme pour tous ceux qui l’ont admiré et aimé, l’un des personnes les plus remarquables qu’il soit donné de connaître. Il alliait de manière unique un courage indomptable allié à une profonde bienveillance, entièrement dénuée de haine, et un sens profond de la justice fondé sur la compassion et sur l’aspiration de tous les êtres à éviter la souffrance, la persécution, la discrimination et l’injustice. Le tout était enrobé dans un merveilleux sens de l’humour et dans une humilité sans feinte. Il était profondément choqué notamment par le fait que l’on puisse subir des discriminations sur des caractéristiques acquises à la naissance, sur lesquelles nous n’avons pas le moindre contrôle, la couleur de notre peau et le fait d’être né femme par exemple. Il n’hésitait pas à critiquer sa propre religion lorsqu’il lui paraissait clair que cela était nécessaire.
En 2012, au Forum Économique Mondial, lors de l’une de ces rencontres entre représentants des religions, Tutu déclara : « Je ne connais aucune religion qui affirme qu’il est admissible de tuer. » Je me permis de suggérer aux dignitaires ainsi réunis que ce point de vue fasse l’objet d’une déclaration commune sans équivoque, destinée aux fidèles des différentes religions. J’ajoutai que, venant d’un simple moine bouddhiste, cette idée n’avait guère de poids, mais proposée par l’archevêque Tutu, prix Nobel de la Paix, et appuyée par l’ensemble des représentants des grandes religions, elle avait une chance d’être entendue. La question fut éludée par les autres dignitaires religieux sous prétexte qu’il existait « une variété de points de vue à ce sujet… ».
Ce fut toujours un émerveillement d’être témoin d’une rencontre entre le Dalaï-lama et Desmond Tutu. Ils ne cessaient de se lancer des plaisanteries, de rire comme des enfants, tout en partageant avec leur auditoire des paroles aussi simples que profondes.
Le 1er juin 2006, à Bruxelles, le prix Light of Truth (« Lumière de la Vérité »), précédemment accordé à Elie Wiesel et à Václav Havel par la Campagne internationale pour le Tibet (ICT – International Campaign for Tibet), fut remis par le Dalaï-lama conjointement à l’archevêque Desmond Tutu, prix Nobel de la Paix, pour son engagement en faveur du Tibet, et à la Fondation Hergé, représentée par la veuve d’Hergé, Fanny Rodwell, en mémoire du fameux Tintin au Tibet qui, d’une certaine façon, attira l’attention sur le Tibet à une époque où peu de gens s’en préoccupaient. Le Dalaï-lama passa une écharpe de soie blanche autour du cou de l’archevêque et lui remit une lampe à beurre tibétaine, symbole de la « lumière de la vérité ».
Lors de son discours, Desmond Tutu débuta en montrant une caricature parue dans la presse sud-africaine intitulée Tintin and Tutu in Tibet. Il ne manqua pas non plus de faire remarquer que le Dalaï-lama adoptait parfois un comportement espiègle et qu’il devait souvent le rappeler à l’ordre : « Tenez-vous bien ! On nous regarde, vous devez vous comporter comme un saint homme ! » Et d’ajouter : « Je remercie Dieu d’avoir créé un Dalaï-lama. Croyez-vous vraiment, comme quelqu’un l’a laissé entendre, que Dieu se dit : “Ce Dalaï-lama est drôlement bien. Quel dommage qu’il ne soit pas chrétien…” Mais vous savez, conclut Tutu, Dieu lui-même n’est pas chrétien ! »
Le Dalaï-lama rappela que la culture bouddhiste tibétaine n’était pas seulement l’héritage de six millions de Tibétains, mais qu’à notre époque elle pouvait apporter de grands bienfaits à des milliards de personnes. Il exhorta ses concitoyens et partisans à ne pas considérer les Chinois comme leurs ennemis.
Desmond Tutu, quant à lui, établit une comparaison explicite entre le mouvement anti-apartheid et la campagne pour l’autonomie du Tibet : « Il est impossible d’arrêter la marche vers la liberté », affirma-t‑il. Tutu appela également le gouvernement chinois à « faire ce qui s’impose » envers le Dalaï-lama et le Tibet. Il exprima l’espoir que la Chine en tant que pays émergeant et puissance politique mondiale devienne une « superpuissance championne de la promotion de la liberté dans le monde, et plus particulièrement au Tibet ». Il ajouta également : « Les méchants n’ont pas le dernier mot. Ils ont certes le pouvoir et les armes, mais ils ont déjà perdu… La justice, la bonté, la compassion et l’amour prévaudront. Rien ne peut résister à la liberté. »
Un jour d’avril 2008, le Dalaï-lama et Desmond Tutu bavardaient avant de se rendre au stade de Key Arena, à Seattle, aux États-Unis, où ils allaient développer le thème de l’importance de la compassion dans nos vies. On les informa que soixante mille personnes s’étaient rassemblées pour les écouter. Tutu se tourna vers le Dalaï-lama et lui lança : « Je ne suis pas jaloux… non, non. Mais quand même soixante mille personnes, qui attendent quelqu’un qui ne parle même pas correctement l’anglais. » Le Dalaï-lama pouffa de rire.
En mai 2015, lorsque Desmond Tutu se rendit à Dharamsala, en Inde, à l’occasion des quatre-vingts ans du Dalaï-lama, ils passèrent une semaine en tête à tête, à dialoguer sur la joie, la peur, la colère, la solitude, l’humilité, la générosité… L’archevêque confia alors au Dalaï-lama : « Je crois que l’une des meilleures choses qui me soient jamais arrivées est de t’avoir rencontré. » Desmond Tutu s’adressa à la foule des Tibétains, réunis sur la grande place, il dit, pesant chacun de ses mots comme il sait le faire : « C’est la personne la plus sainte que j’aie jamais rencontrée. »
Matthieu Ricard
N.B. La plupart de ces anecdotes sont extraites de Carnets d’un moine errant, Allary Éditions, 2021
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mardi 28 décembre 2021
Les voix du coeur
Vous arrive-t-il de vous demander pourquoi nous crions lorsque nous sommes fâchés ? Voici de quoi réfléchir...
Un sage hindou, en visite au Gange pour prendre un bain, remarque un groupe de personnes criant les unes après les autres.
Il se tourne alors vers ses disciples, sourit et demande : Savez-vous pourquoi les gens crient les uns après les autres lorsqu'ils sont en colère? Les disciples réfléchissent pendant un moment et l'un d'eux dit finalement : C'est parce que nous perdons notre calme.
Mais, pourquoi criez-vous quand l'autre personne est juste à côté de vous, demande le guide. Vous pourriez tout aussi bien lui dire ce que vous avez à dire d'une manière plus douce.
Puisqu’aucune des réponses des disciples n'était suffisamment satisfaisante pour le sage, il a finalement expliqué :
Quand deux personnes sont en colère l'une contre l'autre, leurs cœurs sont séparés par une grande distance. Pour couvrir cette distance, elles doivent crier, sinon elles sont incapables de s'entendre l'une et l'autre. Alors plus elles sont en colère, plus elles auront besoin de crier fort.
Qu'est-ce qui se passe lorsque deux personnes tombent en amour ? Elles ne crient pas l’une après l'autre. Elles se parlent doucement parce que leurs cœurs sont très proches. La distance entre eux est soit inexistante, soit très faible.
Et le sage continua...
Quand elles s'aiment encore plus, que se produit-il ? Elles ne se parlent pas, elles chuchotent et obtiennent encore plus de proximité et plus d'amour. Enfin, vient un moment où elles n'ont même plus besoin de chuchoter, elles se regardent seulement et se comprennent. Puis il regarda ses disciples et leur dit :
Ainsi, quand vous discutez les uns avec les autres, ne laissez pas vos cœurs s'éloigner. Ne dites pas les mots qui vous éloignent davantage, ou bien viendra un jour où la distance sera si grande que vous ne trouverez plus le chemin du retour.
Suite à cette lecture, puisse nos cœurs éviter l'éloignement. ❣️
Nicole Charest
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lundi 27 décembre 2021
Courses de Noël par Gilles Farcet
(poème extrait du recueil Face Contre Terre)
A l’approche de Noël
Le super marché
Est un super endroit
Pour prier
De toutes façons, le choix est simple :
Prier ou s’énerver
S’énerver contre cette horde
De consommateurs harassés
Par l’épreuve annuelle
Des courses de Noël
M’énerver contre moi-même
Parce que j’en suis, de cette horde
Je n’y ai pas échappé
Ma considérable culture
Ne m’en a pas préservé
Les livres dont je suis l’auteur
Pas en vente au supermarché
Ma haute singularité
La profondeur de mes préoccupations
Et autres babioles clignotantes
Accrochées à ce moi
Qui perd ses feuilles
Rien de tout cela
Ne m’est du moindre secours
En cette heure solennelle
Des courses de Noël
Si bien que me voilà
Fantôme affamé comme un autre
Cerné de blocs de foie gras
Acculé entre légions de champagnes
Et murailles de bûches
Je considère d’un œil torve
Les fromages empaquetés
Et manœuvre à grand peine un caddie
Déjà à moitié rempli
J’évite de justesse
Un couple de vieillards hagards
Me ramasse en pleine face
L’aboiement d’un homme chauve et ventru
A sa femme transie de crainte
A proximité des surgelés
Je tente le tout pour le tout
Fonce droit sur les papillotes
« Pas de noël sans papillotes » ,
J’ai retenu l’injonction de mes filles
Je me venge en me saisissant
Des plus fines, des plus chères
Joyeux Noël ! joyeux Noël !
Me clame en lettres rouges Leclerc
Saint Emilion en promotion
Allez, je suis content
De déambuler en cette cathédrale
Pleine à ras bords de païens
Mal attifés
Poussant d’une mine lasse
Leurs hottes chargées de veaux gras
Cap sur les caisses
Files résignées d’organismes corps - esprit
Arc-boutés vers tout à l’heure
Vers la délivrance, la paix
Qui n’adviendront jamais
Tant que le divin enfant
N’aura pas poussé
En nous son premier cri
Oui, le choix est limpide
S’énerver ou prier
S’énerver contre
Ou prier pour
Les mêmes
Nous tous
Nous évertuant à commémorer
Une improbable naissance
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dimanche 26 décembre 2021
samedi 25 décembre 2021
Carte de Noël
JOYEUSE FÊTE de NOËL à vous tous, AMI(E)S !
En ce 25 décembre, je vous envoie de la lumière et de la douceur.
Que ce jour soit pour chacun de vous l'occasion de réveiller le meilleur, l'enfoui, quelle que soit sa forme du moment : poème à venir, joie hésitante, confiance balbutiante, quête de la lumière, questionnement brûlant, beauté naissante, don en attente, amour blessé, prière oubliée, besoin vital, talent endormi, recherche inquiète, espoir brisé, désir d'être rassuré, accompagné, bercé, soulagé, allégé, guéri, aidé, aimé ! 🎄🌟✨💫❤
Sabine Dewulf
Auteur de l'Oracle Alphamythique (un achat fécond ! )
L'appel de Noël
Au moment où l’on voudrait en effacer le NOM, il œuvre sur l’« Ancien » et le fait disparaître.
Le Fils de l’Homme ne frappe plus à nos portes closes.
Il entre.
ARIGAH l’accueille et invite tous les siens à chanter et à danser en ce Noël, Celui qui nous reconduit tous à nous-mêmes, au divin.
Annick de Souzenelle.
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vendredi 24 décembre 2021
Positionnement en action
Lors d'une premier séminaire où j'ai invité mon maître Liu Yuan Tong en Suisse, nous avons loué une structure d'accueil catholique, tenue par des sœurs.
Mon maître nous a demandé de mettre en place un petit autel très simple.
Nous avons donc disposé un brûle encens, deux bougies, des fleurs, des fruits, du thé, du riz, de l'eau.
Et bien sûr, une petite statue de la forme divinisée de Lao Zi ainsi qu'une autre statue protectrice, de Wang Ling Guan.
À vrai dire, nous étions assez fiers de notre petite mise en place, pour des Laowai occidentaux...
Nous allons donc le chercher pour lui montrer le résultat, sûrs de son approbation. Oui, sauf qu'en arrivant, il regarde l'autel, et fait la moue. Raté pour les félicitations, bordel de bordel (dixit mon ego).
Il regarde de part et d'autre, et cherche quelque chose avec insistance. Puis il se dirige vers une petite statue de Jésus, la prend délicatement, et trouve également une deuxième statue de Marie, qu'il prend également.
Il les dispose alors sur l'autel, met Jésus au milieu, Marie à sa droite et Lao Zi à sa gauche. Puis il fait trois prosternations devant ce panthéon ma foi créatif, et sort brûler quelques offrandes pour les esprits du lieu.
Puis il revient et dit : voilà, maintenant l'autel est complet, avec un petit sourire. Et il s'en va.
Le lendemain, les sœurs, un peu méfiantes de la venue de ces chinois exotiques, voient l'autel, et constatent que Jésus est au centre et Marie à côté. Elles étaient tellement étonnées, mais flattées, que toute résistance est tombée d'un coup. Elles ont été méga Rock avec nous durant tout le séminaire.
Voilà exactement comment se déroulent les enseignements les plus efficaces et vivants. J'adore ces moments.
Joyeux Noël, amis proches ou lointains. Ouvrez vos yeux, aux détails, au petit et au subtil. Osez sortir de vos cadres. Décoincidez ! C'est souvent là qu'est caché le joyau de la transmission.
Mes pensées les plus soutenantes et affectueuses à vous tous. Et mes remerciements pour votre présence, et bien souvent, votre indulgence bienveillante, pour mes blagues navrantes.
Fabrice
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jeudi 23 décembre 2021
Chacun a des droits d'auteur créatifs
" L'énergie créatrice est une énergie de vie qui pousse vers la manifestation. Prenant sa source dans l'énergie vitale de base, elle est naturelle et demeure présente tant qu'on a un souffle de vie...Quand on voit l'énergie créatrice de cette façon, on se rend vite compte que tout le monde en a, qu'elle n'est pas limitée aux arts, ni réservée aux artistes ou autres spécialistes de la création...
C'est la domestication de notre nature instinctive, d'où émane la créativité, qui explique nos difficultés à la sentir ou à la manifester...
La bonne nouvelle c'est que l'énergie créatrice ne boude pas, elle fait partie de notre nature profonde et tant que nous sommes en vie, nous en avons. Elle est toujours là et se faufilera par toutes les portes que nous lui ouvrirons..."
Anne-Marie Jobin
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mercredi 22 décembre 2021
Petits pas à pas
| source non trouvée (FB) |
« Ma grand-mère m'a un jour donné un conseil :
Dans les moments difficiles, fais de petits pas...
Fais ce que tu as à faire, mais petit à petit.
Ne pense pas à l'avenir ou à ce qui pourrait arriver demain.
Lave la vaisselle, Retire la poussière, Écris une lettre, Fais une soupe.
Tu vois?... Tu avances pas à pas... Fais un pas et arrête-toi... Repose-toi... Félicite-toi... Fais un autre pas... Ensuite un autre.
Tu ne le remarqueras pas, mais tes pas grandiront de plus en plus. Et le moment viendra où tu pourras penser à l'avenir sans pleurer. »
- Elena Mikhalkova
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