mercredi 16 mai 2012

Partir à l'aventure corporelle avec Marie Lise Labonté

Marie Lise Labonté est psychothérapeute, auteur et formatrice. Elle posséde une maitrise en orthophonie et en audiologie à l’université de Montréal, et a élaboré une méthode qu’elle pratique depuis trente ans : la MLC "Méthode de libération des cuirasses", une approche psychocorporelle. 


Cette méthode s’inspire de son expérience et de plusieurs années de recherche sur les "cuirasses" et sur la relation intime entre le corps et la psyché. 


Marie Lise Labonté a notamment publié aux Editions de l'Homme, en 2011, Derrière le rideau, roman et récit initiatique : comment vivre et non survivre après une épreuve ; et en 2000, Au coeur de notre corps, un essai sur la libération des cuirasses.


Première partie (25 min.)

mardi 15 mai 2012

Eloge de la bonté avec Jacques Lecomte

Un bébé de 1 an, qui vient juste d'apprendre à marcher, se porte spontanément au secours de quelqu'un qu'il voit en difficulté ; lors d'une catastrophe naturelle, il n'y a pratiquement pas de pillages et de violences, mais beaucoup d'altruisme et de solidarité ; notre cerveau contient des zones de satisfaction qui s'activent lorsque nous sommes généreux et des zones de dégoût qui s'activent lorsque nous sommes confrontés à une injustice... 


Nombreux sont les exemples qui laissent à penser que la bonté humaine serait inscrite au plus profond de nous-mêmes... Et si, contrairement à ce qu'on a longtemps affirmé, la violence et l'égoïsme - qui existent incontestablement - ne correspondaient pas à notre nature profonde ? 


Voici trois extraits sélectionnés avec le psychologue Jacques Lecomte qui aborde ces notions d'altruisme, de générosité et d'empathie dans son livre.


La bonté... (6 min.)

source : France Inter

lundi 14 mai 2012

Du rocher à la légende...

Comment se forment les rochers à forme particulière et les mythes issus de leur apparence ?

dimanche 13 mai 2012

Le cœur limpide des hommes avec Joshin Luce Bachoux

Un beau jour, là-bas, vers l’Est, un vieux jeune homme, médecin et poète, Angelus Silesius, se promenait dans la campagne. Le printemps de cette belle matinée du XVIIe siècle éclaboussait toute la terre, après la longue et noire pause de l’hiver. Il regarda autour de lui, plissant un peu les yeux à cause de l’éclat de ce soleil tout neuf, prit une grande inspiration, et s’exclama : « Dieu est le vert des prés ! » Et tout content de lui, il repartit vers son bureau au triple galop, pour noter cette phrase mémorable…


Non ! J’imagine… en tout cas les circonstances, car pour autant que l’on sache, Silesius a bien eu cet élan d’enthousiasme, ce cri du cœur qui fait chanter grâces et louanges aux quatre vents. J’imagine, donc, et je rêve, perdue entre prés et forêts, dans un océan de vert surmonté d’une longue vague bleue. J’ai envie de répéter sa découverte, de l’étendre à tout ce qui m’entoure : les pissenlits tout ébouriffés qui s’apprêtent à envoyer vers le monde des milliers de baisers, les bleuets pointus qui cherchent leur reflet dans l’azur.


Et ces petites fleurs blanches, clochettes à peine écloses, et là-bas, les taches rouges des coquelicots encore un peu fripés de la nuit. La prairie est composée de 1 000 couleurs, constellée de promesses, parsemée de fleurs éclatantes, toutes dévorées par ce grand vert du printemps, toutes et chacune Dieu aussi, sans nul doute.


Longeant le sentier rocailleux, des branches de genêts explosent en touffes serrées, et même leurs délicates fleurs jaunes, petits morceaux de soleil accrochés à leur tige souple, semblent absorber tout le vert qui les entoure. Dieu est genêt au printemps, s’Il le désire.
Et que dire des grands sapins solennels, magiciens de nos forêts, qui murmurent leurs poèmes dans le petit vent tiède. Ils s’ébrouent au rythme de leurs alexandrins, secouant tout souvenir de l’hiver et de la neige, s’inclinant de ravissement devant de minuscules pommes de pin toutes neuves, toutes vertes. Dieu est sapin toujours vert, selon Sa volonté.


À côté de la fontaine, les pierres moussues elles-mêmes ont fleuri ! Il faut bien se pencher, et l’on aperçoit alors d’imperceptibles points jaunes et blancs qui picorent la mousse, tournés vers le ciel, pour quelques heures ou pour quelques jours. Dieu est le vert des prés, le bleu du ciel, l’éclat du soleil… Le verrons-nous ?


Absorbés par les péripéties de nos vies, nous oublions de tourner nos regards vers le tout proche. Nos yeux balayent rapidement ce qui nous entoure, et nous nous exclamons : « Comme c’est beau ! » avant de repartir vers nos problèmes et nos attentes. Quand avez-vous pris le temps de regarder vraiment un bourgeon, une corolle, un beau caillou ? Quand vous êtes-vous arrêté pour contempler vraiment une coccinelle – bête à Bon Dieu ! – une toile d’araignée dans le soleil, une goutte de rosée perchée en haut d’un brin d’herbe ? Quand avez-vous pris le temps de rêver devant un nuage qui passe ?


Nos maisons, nos têtes, nos vies sont si remplies que nous n’avons plus la place pour voir, tout ­simplement. « Limpide comme le cristal, tel doit être ton cœur », écrivait ­Silesius. Dieu, le cœur limpide des hommes ?

samedi 12 mai 2012

vendredi 11 mai 2012

Intérieur toxique...

La pollution de nos maisons est-elle symbolique de notre intérieur... En attendant, entrons dans l'univers des produits qui nous entourent...

mercredi 9 mai 2012

A la rencontre de Jacqueline Kelen (2)

"Si l’amour vient du cœur, s’il est mieux qu’un sentiment, un engouement et un désir physique, il dure par-delà le conflit, la séparation, le trépas. Aimer est une grâce et une gravité."




mardi 8 mai 2012

A la rencontre de Jacqueline Kelen (1)


Cette ancienne productrice de France Culture fait partie des grands écrivains-penseurs contemporains. Depuis 1982, année où les éditions Albin Michel ont publié son premier livre, jusqu'à ce jour, pas moins de 30 ouvrages ont été écrits. On dit qu'elle est une passionnée d'Absolu, une passionnée de la quête de Dieu.
On dit aussi qu'elle est passionnée par les grands mythes de l'humanité pour en dégager le sens et la saveur sprirituelle...



dimanche 6 mai 2012

« Le corps, ce champ où l'être oeuvre en secret » (K.G. Dürckheim)

Paris, mercredi 4 avril. Assis à une terrasse de café, je regarde passer ces femmes, ces hommes qui courent, semblant oublier qu’il est aussi possible de ... marcher.

Constat immédiat : la plupart d’entre eux se situent dans la tête, dans les pensées. Quant à ce qu’on appelle le corps, il ne semble pas mériter la moindre attention. Pourquoi s’en soucier ? Il sera bien temps de lui accorder toute notre attention quand une douleur signalera que quelque chose ne va pas.

Je me disais que j’ai beaucoup de chance de pratiquer la méditation et la marche méditative !Le déséquilibre intérieur, dont nous souffrons, a ses racines dans une activité mentale incessante. La pensée est une merveilleuse fonction de notre esprit humain. Mais lorsque les pensées deviennent autonomes, erratiques, et semblent n’avoir d’autre but que de se nourrir d’elles-mêmes, elles polluent notre vraie nature. Le résultat est l’homme soucieux, inquiet, agité, stressé, fatigué.

C’est dommage, parce que, en son essence, l’être humain est en paix.
C’est pourquoi la pratique méditative est un acte de santé ; un moment au cours duquel chacun peut s’établir dans son propre être, son « être essentiel » dit Dürckheim.


Je me réjouis chaque jour, depuis plus de trente ans, de pouvoir accompagner les personnes qui, de plus en plus nombreuses, désirent se mettre en accord avec la vie profonde qui les anime. Ce qui les étonne, au début de cette démarche qualifiée comme étant spirituelle ou philosophique, c’est l’importance donnée au corps, au vécu corporel.
« LeibWeg » ! Un chemin spirituel qui nous invite à prendre au sérieux l’enseignement qui nous est donné par notre propre corps.

Dans la tradition du zen, le corps n’est pas pensé comme étant un objet matériel opposé à l’esprit.

Le corps est un champ d’action, un champ d’expérience, un champ de conscience. Et toute personne qui pratique régulièrement l’exercice de la méditation peut faire l’expérience que le corps est le domaine du calme, alors que le mental est le domaine de l’agitation. Faire l’expérience que le corps est le domaine du moment présent, alors que le mental est domaine de l’éparpillement maladif dans un passé (qui n’est plus) ou dans un futur (qui n’est pas encore).

« Le corps, ce champ où l’être œuvre en secret », disait Dürckheim.
Il serait dommage d’emporter ce secret dans la tombe et, jusque-là, de vivre sous le règne du mental.


Jacques Castermane

vendredi 4 mai 2012

La transmission avec Gilles Farcet

Si vous avez aimé Gilles Farcet, voici deux vidéos sur les thèmes de la transmission, de l'enseignement, des expériences transcendantes...