J'ai découvert au salon Marjolaine, un très beau jeu de cartes, pour tout âge et tout instant. Je vous laisse tirer quatre cartes (laissez votre souris sur le recto de la carte):
mardi 13 novembre 2007
Tu es là où il est bon que tu sois... Jonathan le goéland
Etes-vous prêt(e)s à vous relever après avoir pris la tasse, à voler dans l'espace d'amour, à voir les étoiles de la vie en plein jour. Asseyez-vous pour trois extraits d'un film sans personnage... Jonathan Livingstone le goéland :
lundi 12 novembre 2007
Les problèmes de la vie quotidienne... une voie d'Amour
Pour mes 200 messages depuis le début de ce blog, je vous laisse aujourd'hui entrer dans cette voie d'Amour dont nous parle Arnaud Desjardins. Instant après instant... nous sommes disciples de la vie dans laquelle l'Amour est à dé-couvrir (5 min).

Une voie d'amour

Une voie d'amour
dimanche 11 novembre 2007
Le coucher de soleil rouge cerise
De retour du Salon Marjolaine à Paris, je voulais vous faire partager la beauté d'un livre d'enfant aux éditions sarbacane
Rouge cerise, c'est l'histoire d'un petit garçon qui se pose plein de questions sur son avenir, le monde qui l'entoure, la nature... Cet album lance un signal d’alerte qui dit : attention, le monde est beau, enchanteur mais aussi fragile. Les guerres, les pollutions et la folie des hommes capables de toutes les bêtises peuvent anéantir la joie, la nature, la vie… Pour le moment, la vie est là, les oiseaux chantent... mais pour combien de temps ?
Rouge cerise, c'est l'histoire d'un petit garçon qui se pose plein de questions sur son avenir, le monde qui l'entoure, la nature... Cet album lance un signal d’alerte qui dit : attention, le monde est beau, enchanteur mais aussi fragile. Les guerres, les pollutions et la folie des hommes capables de toutes les bêtises peuvent anéantir la joie, la nature, la vie… Pour le moment, la vie est là, les oiseaux chantent... mais pour combien de temps ?La voix de la nature à travers Yves Paccalet et Pierre Rabhi
Nous avions déjà écouté les voix de Yves Paccalet et de Pierre Rabhi. Je suis content maintenant que vous puissiez les voir parler...
samedi 10 novembre 2007
Histoire d'une naissance...
"Etre vivant c'est tisser une histoire entre un début dont on ne se souvient plus et une fin dont on ne connaît rien"
jeudi 8 novembre 2007
Michel, archange de la justice divine
• Le Jugement dernier de Hans Memling (Belgique, X siècle, musée Memling à Bruges) : cette peinture sur bois représente le Christ (vêtu d'une ample cape rouge) en majesté, assis sur un arc de lumière qui relie le ciel à la terre ; ses pieds reposent sur une sphère ocre doré. Entouré d'anges, de saints et de patriarches, il lève la main droite en signe de paix. La partie inférieure du tableau montre une terre nue de laquelle émergent les corps nus des ressuscités pour le Jugement dernier. Parmi eux, à gauche, un ange en aube blanche et, â droite, trois diables noirs.Debout au centre de la multitude, saint Michel en armure rutilante pèse les âmes. De par sa position centrale, située dans le prolongement de celle du Christ, Michel apparaît comme le bras de Dieu, aussi soucieux de pardon que de justice, comme en témoigne son mouvement ébauché vers la balance, dont on peut supposer qu'il sert à influencer la pesée pour le salut d'un plus grand nombre d'âmes.

Vainqueur du Mal personnifié par un « dragon », l'archange Michel — dont le nom signifie : qui est comme Dieu — est aussi très logiquement considéré comme le « chef des armées de Yahvé », au sens le plus Iarge du terme : celui qui protège (Michel n'est-il pas aussi désigné comme étant le prince d'Israël ?), qui guide et qui combat...
Extrait du livre de Philippe Olivier, Les Archanges


Vainqueur du Mal personnifié par un « dragon », l'archange Michel — dont le nom signifie : qui est comme Dieu — est aussi très logiquement considéré comme le « chef des armées de Yahvé », au sens le plus Iarge du terme : celui qui protège (Michel n'est-il pas aussi désigné comme étant le prince d'Israël ?), qui guide et qui combat...
Extrait du livre de Philippe Olivier, Les Archanges
mercredi 7 novembre 2007
Fabrice Midal, un bouddhiste occidental
Je vous ai déjà parlé de Fabrice Midal.Voici une émission de France Culture, For intérieur, où il dévoile son parcours et parle du bouddhisme et de son maître Chogyam Trungpa (le blog Just' Attitude en donne souvent des extraits)...
Première partie (26 min)
deuxième partie (18 min)
Puis, pour l’anniversaire des 20 ans de la disparition de Chögyam Trungpa, Fabrice Midal lui rend hommage :
deuxième partie (18 min)
Puis, pour l’anniversaire des 20 ans de la disparition de Chögyam Trungpa, Fabrice Midal lui rend hommage :
mardi 6 novembre 2007
En chanson avec Lee lozowick
"Dans la musique baul, le maître ou gourou est la source du yoga et de l'énergie de transformation.Il travaille donc aux côtés de ses élèves musiciens lors des représentations. Les paroles elles-mêmes ne paraîtront guère différer de poèmes d'amour ordinaires, si bien qu'un auditeur non formé ne décèlera jamais un message spirituel ou métaphysique dans les textes des chansons. Néanmoins, une personne au fait de la tradition spirituelle comprendra, si elle écoute les paroles, qu'elles communiquent des informations importantes du point de vue de la voie ; elle commencera à entendre le message codé présent dans les textes comme, jusqu'à un certain point, dans la musique elle-même." (Eloge de la folle sagesse de Lee lozowick)
Des pommes bio et des antioxydants...
"Je voudrais seulement montrer dans ce chapitre que le chemin vers le Soi (atman) est d’abord barré par les fonctionnements anormaux de notre psychisme. Aux yeux du sage, nous sommes tous des aliénés. En effet, l’éducation que nous avons reçue a essentiellement consisté à nous imposer comme but, parfois paré du beau nom d’«idéal», d’être un autre que nous-mêmes.Petit pommier, si tu veux être un vrai homme, il faut que tu produises des oranges (la couleur est plus belle), des mangues (tu montreras que tu n’es pas n’importe qui) ou des cerises (il y en a tellement plus par arbre à chaque printemps), pas des pommes"
(A. Desjardins, les chemins de la sagesse).
Je ramasse et cueille les dernières pommes du jardin souvent ornées de feuilles d'or... et voici le résultat de deux études :
1– Que ce soit sur le comptoir ou dans le frigo, le pouvoir antioxydant des fruits et des légumes serait bien préservé. C’est ce qu’indiquent les résultats d’une étude récemment menée par des chercheurs belges qui ont acheté une grande variété de produits frais chez un grossiste de la région de Liège. Ils ont ensuite vérifié l’évolution de leur teneur en composés antioxydants durant leur conservation dans des conditions similaires à celles que l’on trouve à la maison. Selon les résultats, les fruits et les légumes conservent très bien leur pouvoir antioxydant durant l’entreposage, et ce, même si leur apparence fait douter de leur absolue fraîcheur. La teneur de certains fruits et légumes en composés antioxydants s’est même accrue durant cette période, rapportent les auteurs de l’étude.
2- Menée pour dresser le « portrait antioxydant » des huit variétés de pommes les plus populaires au Canada, une étude a démontré que c’est la pomme Red Delicious qui contient le plus de flavonoïdes – ces antioxydants réputés efficaces pour prévenir certains cancers. Il a été observé que, peu importe la variété, la pelure de la pomme contient nettement plus d’antioxydants que la chair. Le flavonoïde qu’elle contient en plus grande quantité est la procyanidine B2. Elle représente, en moyenne, 60 % des antioxydants contenus dans la pelure et 56 % de ceux retrouvés dans la chair. L’épicatéchine est le deuxième antioxydant le plus abondant dans ces pommes.
2- Menée pour dresser le « portrait antioxydant » des huit variétés de pommes les plus populaires au Canada, une étude a démontré que c’est la pomme Red Delicious qui contient le plus de flavonoïdes – ces antioxydants réputés efficaces pour prévenir certains cancers. Il a été observé que, peu importe la variété, la pelure de la pomme contient nettement plus d’antioxydants que la chair. Le flavonoïde qu’elle contient en plus grande quantité est la procyanidine B2. Elle représente, en moyenne, 60 % des antioxydants contenus dans la pelure et 56 % de ceux retrouvés dans la chair. L’épicatéchine est le deuxième antioxydant le plus abondant dans ces pommes.sources : site "passeport santé"
lundi 5 novembre 2007
"Swami Prajnanpad et le sentiment de dualité" par Denise Desjardins

Je viens de terminer le livre de Denise Desjardins dont je vous livre cet extrait, qui nous transmet la sagesse de Swami Prajnanpad (dit Swamiji) :
Dualité et sentiment d'Unité selon l'enseignement de Swami Prajnanpad.
Ainsi Swâmiji disait-il que l'unité est inséparable de la dualité. Laquelle est la vie. « En apparence, c'est la dualité qui existe... Chaque chose a deux aspects et la réalité telle qu'elle apparaît est dualité. ». D. Roumanoff, op. cit., tome II.
Le monde fonctionne par le biais des paires d'opposés : comme un balancier qui passe d'un pôle à l'autre, il est constant changement. La dualité se retrouve partout. En moi également lorsque je me vois passer de l'attraction à la répulsion, aimant ceci, détestant cela. Dès que j'aime, je m'identifie, je crois que l'autre est comme moi, qu'il va penser, se comporter comme moi ou suivant mes souhaits, d'où désillusion presque inévitable. Souffrance s'ensuit. Selon les mots de Swâmi Prajnânpad « La dualité vient de penser que l'autre est comme moi. »
Si, au contraire, je n'aime pas, ou si quelqu'un (ou quelque chose) n'est pas de mon goût, je refuse. Je rejette l'interlocuteur, je m'oppose parfois violemment à ses dires ou je boude la situation. Je me sépare de ce qui existe. En somme, j'oscille entre deux réactions : celle de séparation et celle d'identification. Laquelle n'est qu'une déformation de mon profond désir d'unité. Signe donc que je - ce moi limité, conditionné, condamné à se sentir presque toujours séparé - pressens obscurément la vérité de la non-séparation. Et, pour me plier à ce message informulé, je vais tenter désespérément, afin de rejoindre cette unité, de m'emparer de toutes choses, y compris des êtres humains que j'aime et avec lesquels je veux parfois me fondre. Ainsi naissent à la fois le désir de posséder, l'espoir d'y parvenir, et la peur d'échouer ou de perdre. Une insécurité quasi permanente où l'on essaie d'abolir la séparation par la possession. Mais l'état d'unité ne saurait se conquérir par un acte physique, qu'il soit suscité par une nostalgie de la bienheureuse osmose vécue durant la vie foetale ou par le désir de fusion avec l'objet aimé. L'unité ne peut être trouvée qu'au sein d'un mode de perception différent, un autre état d'être.
Ce n'est pas moins d'amour, mais un amour différent, détaché de toute attente, libre de l'identification à l'autre et de l'annexion amoureuse, comme des vieux mécanismes relationnels avec leur kyrielle de jugements, comparaisons, répulsions et attractions, autant de voiles qui recouvrent et cachent la réalité. Bref, libre de l'ego... Une forme d'amour et d'union dont, certes, nous rapproche la pratique de l'acceptation. Mais seule une totale adhésion à « ce qui est tel que c'est » (ce qui suppose une réconciliation intérieure) permettra de connaître cette exceptionnelle qualité de relation nommée sentiment d'unité. Lequel n'a rien d'une notion abstraite. Reste à tenter de l'éprouver, d'en voir la difficulté et de déceler nos obstacles particuliers.
En dépit de la subtilité de la chose, chacun de nous a très probablement connu un avant-goût de ce moyen particulier d'entrer en contact avec le monde extérieur. Bien que nos activités se déroulent dans la dualité, certains instants privilégiés peuvent soudain nous projeter momentanément dans cet état d'union : par exemple lorsque nous sommes profondément absorbés dans une occupation qui nous passionne et à laquelle, bien sûr, nous adhérons complètement...
Le monde fonctionne par le biais des paires d'opposés : comme un balancier qui passe d'un pôle à l'autre, il est constant changement. La dualité se retrouve partout. En moi également lorsque je me vois passer de l'attraction à la répulsion, aimant ceci, détestant cela. Dès que j'aime, je m'identifie, je crois que l'autre est comme moi, qu'il va penser, se comporter comme moi ou suivant mes souhaits, d'où désillusion presque inévitable. Souffrance s'ensuit. Selon les mots de Swâmi Prajnânpad « La dualité vient de penser que l'autre est comme moi. »
Si, au contraire, je n'aime pas, ou si quelqu'un (ou quelque chose) n'est pas de mon goût, je refuse. Je rejette l'interlocuteur, je m'oppose parfois violemment à ses dires ou je boude la situation. Je me sépare de ce qui existe. En somme, j'oscille entre deux réactions : celle de séparation et celle d'identification. Laquelle n'est qu'une déformation de mon profond désir d'unité. Signe donc que je - ce moi limité, conditionné, condamné à se sentir presque toujours séparé - pressens obscurément la vérité de la non-séparation. Et, pour me plier à ce message informulé, je vais tenter désespérément, afin de rejoindre cette unité, de m'emparer de toutes choses, y compris des êtres humains que j'aime et avec lesquels je veux parfois me fondre. Ainsi naissent à la fois le désir de posséder, l'espoir d'y parvenir, et la peur d'échouer ou de perdre. Une insécurité quasi permanente où l'on essaie d'abolir la séparation par la possession. Mais l'état d'unité ne saurait se conquérir par un acte physique, qu'il soit suscité par une nostalgie de la bienheureuse osmose vécue durant la vie foetale ou par le désir de fusion avec l'objet aimé. L'unité ne peut être trouvée qu'au sein d'un mode de perception différent, un autre état d'être.
Ce n'est pas moins d'amour, mais un amour différent, détaché de toute attente, libre de l'identification à l'autre et de l'annexion amoureuse, comme des vieux mécanismes relationnels avec leur kyrielle de jugements, comparaisons, répulsions et attractions, autant de voiles qui recouvrent et cachent la réalité. Bref, libre de l'ego... Une forme d'amour et d'union dont, certes, nous rapproche la pratique de l'acceptation. Mais seule une totale adhésion à « ce qui est tel que c'est » (ce qui suppose une réconciliation intérieure) permettra de connaître cette exceptionnelle qualité de relation nommée sentiment d'unité. Lequel n'a rien d'une notion abstraite. Reste à tenter de l'éprouver, d'en voir la difficulté et de déceler nos obstacles particuliers.
En dépit de la subtilité de la chose, chacun de nous a très probablement connu un avant-goût de ce moyen particulier d'entrer en contact avec le monde extérieur. Bien que nos activités se déroulent dans la dualité, certains instants privilégiés peuvent soudain nous projeter momentanément dans cet état d'union : par exemple lorsque nous sommes profondément absorbés dans une occupation qui nous passionne et à laquelle, bien sûr, nous adhérons complètement...
(extrait du livre de Denise Desjardins, "Conteurs, Saints et Sages")
Swami Prajnanpad nous est présenté dans cet extrait vidéo (en anglais)
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samedi 3 novembre 2007
Le printemps est déjà dans l'automne...
Pendant que les bourgeons se préparent et que les feuilles tapissent de lumière les nuits plus longues, fleurit encore le topinambour (leur saveur, considérée par certains comme très agréable se rapproche de celle des fonds d'artichaut ou des salsifis).
Arnaud Desjardins (Les chemins de la sagesse)
Pour une meilleure connaissance... de la nature !
En complément des reportages sur les auxilliaires du jardin (voir les vidéos ci-dessous), voici un article extrait du dernier numéro de la revue "les 4 saisons du jardin bio". Comment prendre conscience du fossé qui nous sépare de notre "nature" ?Pesticides contre coccinelles :
« Il s'agit de nouveaux insectes, des mutants !Traitez avec Enselt J. » a répondu un vendeur à un enquêteur qui lui montrait une larve de coccinelle, au cours d'un sondage visant à tester les conseils prodigués aux jardiniers. Les résultats de cette enquête, menée dans 160 points de vente bretons, sont consternants. A 80%, les vendeurs des hypermarchés conseillent les herbicides chimiques pour désherber un fossé, malgré des arrêtés préfectoraux interdisant ces traitements pour protéger l'eau. Et à 67 %, ils conseillent un insecticide pour tuer les larves de coccinelles ! Seules les jardineries signataires de la charte "Jardiner au naturel" (Lisa, GSB), qui forment leur personnel au jardinage bio, apportent un réel "plus" en termes de conseils.
« Il s'agit de nouveaux insectes, des mutants !Traitez avec Enselt J. » a répondu un vendeur à un enquêteur qui lui montrait une larve de coccinelle, au cours d'un sondage visant à tester les conseils prodigués aux jardiniers. Les résultats de cette enquête, menée dans 160 points de vente bretons, sont consternants. A 80%, les vendeurs des hypermarchés conseillent les herbicides chimiques pour désherber un fossé, malgré des arrêtés préfectoraux interdisant ces traitements pour protéger l'eau. Et à 67 %, ils conseillent un insecticide pour tuer les larves de coccinelles ! Seules les jardineries signataires de la charte "Jardiner au naturel" (Lisa, GSB), qui forment leur personnel au jardinage bio, apportent un réel "plus" en termes de conseils.
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