J'organise ce week-end un salon autour du bien-être près de Lille.
Vous pouvez venir vous détendre ou méditer en lien avec nos activités ;-)
J'organise ce week-end un salon autour du bien-être près de Lille.
Vous pouvez venir vous détendre ou méditer en lien avec nos activités ;-)
"On appelle "cœur" la faculté de s'étendre indéfiniment à partir d'un point et de tout concentrer en un seul canal.
On appelle "méthode" les procédures qui permettent de connaître les développements en partant de la racine, de répondre à toutes les situations grâce à un seul principe.
On appelle "Voie" l'art consistant à connaître le pourquoi au repos, les buts en mouvement, les modalités quand on entreprend et où s'arrêter quand on agit."
Ecrits de Maître Wen, Livre de la plongée dans le Mystère, Editions les Belles Lettres
Image : Livre de divination par les nuages et les comètes. Soie. Tombe N°3 de Mawangdui
" Sherlock Holmes et le fidèle Watson sont en camping. Après un bon dîner bien arrosé, ils se retirent sous la tente et s'endorment rapidement. Quelques heures plus tard, Holmes se réveille et donne un coup de coude à son fidèle compagnon : "Dites donc, Watson, regardez un peu le ciel et dites-moi ce que vous voyez. - Je vois des millions d'étoiles, répond Watson. - Et qu'en déduisez-vous ?" Watson réfléchit une minute puis déclare : "Eh bien ! D'un point de vue astronomique, cela me dit qu'il y a des millions de galaxies et potentiellement des milliards de planètes. D'un point de vue astrologique, j'observe que Saturne fait partie du Lion. D'un point de vue horaire, j'en déduis qu'il est approximativement trois heures quinze du matin; D'un point de vue météorologique, je suspecte que nous aurons une belle journée demain. Enfin, d'un point de vue théologique, je vois que Dieu est puissant et que nous sommes bien petits et insignifiants face à l'univers. Et vous, Holmes, qu'est-ce que cela vous dit ?" Après un court silence, Holmes lui dit :"Watson vous êtes un idiot. J'en dis que quelqu'un nous a volé la tente !"
Cité par Éric Edelmann in La splendeur du vrai p 117/118
« Il y a un temps pour chaque chose, un temps pour les vivants, un temps pour les morts »
Joshin Luce Bachoux, nonne bouddhiste, nous relate un rituel original auquel elle a participé en août 2021 avec sa communauté : trois jours consacrés à la mémoire des défunts. Une manière émouvante et concrète de se tourner vers « ceux qui nous ont quittés ».
De petites lumières tremblantes qui illuminent un instant le crépuscule, puis, au fil de la rivière, s’éloignent et disparaissent… Nous regardons partir ces fins morceaux d’écorce ou de bambou que nous avons confectionnés cet après-midi, taillés et lissés, puis peints : des fleurs, des oiseaux, des ébauches de visages, toujours des couleurs… Sur le dessus une feuille, ou un morceau de papier avec un nom. Et enfin, collée en équilibre, une petite bougie.
Puis, tard en cette belle journée de la mi-août, quand le soleil a commencé à disparaître derrière la colline, nous sommes descendus en silence jusqu’au cours d’eau en contrebas ; nous sommes restés là quelques minutes, recueillis, chacun dans ses pensées, dans ses souvenirs, mais puisant de la force à être ensemble. Nous ne pouvions plus voir le jardin ni les bâtiments ; le quotidien semblait avoir disparu. Il nous restait un monde vert et silencieux, tranquille et accueillant ; juste un murmure, celui de l’eau, un fredonnement léger pour accompagner ces instants d’émotion.
Moment de partage et d’acceptation
Alors, chaque personne à tour de rôle a allumé sa bougie, s’est avancée et a délicatement déposé la frêle embarcation sur l’eau. Quelques secondes pour la regarder prendre son élan, puis une autre personne à son tour pour confier un nom, un souvenir, à la source de toute vie.
Car comme il est dit, il y a un temps pour chaque chose, un temps pour les vivants, un temps pour les morts. Cette cérémonie clôt le temps des morts ; ou plutôt non, pas une cérémonie, le mot est trop fort, il ne transmet pas la simplicité, la retenue de nos gestes ; pas un rituel non plus, chacun s’avance doucement, prend le temps voulu, il n’y a pas de préséance, personne ne dirige. C’est un moment de partage, d’acceptation aussi : ouvrir les mains et laisser partir.
Vers tous ceux qui nous ont quittés...
Les deux jours précédents ont été un temps du souvenir : nous avons choisi de garder cette date de plein été, comme au Japon, pour nous tourner vers nos proches, ou moins proches, vers tous ceux qui nous ont quittés. Plénitude : le potager croule sous les courgettes et les haricots, avec les pointillés orange des potimarrons ; dans le jardin, c’est à qui, dahlias, cosmos, ou lupins, attrapera le plus tôt le soleil. Mais déjà, dans nos montagnes, le matin se fait frisquet, et le soir, les sapins s’enroulent dans une brume légère…
Offrandes et longue méditation silencieuse
Il est d’usage d’aller le premier jour au cimetière laver les tombes, aussi tendrement, dit-on, que si on lavait le dos de sa mère… Ici, en ces contreforts des Cévennes, nous nettoyons le petit cimetière qui se trouve sur le terrain en nous efforçant d’enlever mauvaises herbes et orties le plus doucement possible ! Le lendemain matin, chacun dépose, dans la salle de méditation ou au-dehors, dans la forêt ou en plein champ, des offrandes. Ce peut être un message, une photo, ou ce qu’aimait la personne : ainsi il y a sur l’autel une plaquette de chocolat, du Coca, une petite maquette d’avion et un joli foulard.
L’après-midi, nous nous sommes réunis pour une longue méditation silencieuse, puis, séparément, nous avons marché jusqu’à la nuit. Troisième jour, les petits bateaux, la rivière… Nous revenons au temple en silence ; la nuit est tombée. Un grand apaisement en nous et autour de nous ; fatigués et heureux, comme au retour d’un grand voyage. Le halo des lampes qui accompagne notre marche nous le dit : nous ne sommes jamais seuls, nous traversons cette vie, entourés de tous et de chacun, ensemble, et ainsi entre la douceur dans nos vies.
*******
La respiration consciente, au rythme de six inspirations-expirations par minute, permet d’atteindre un état de cohérence du cœur propice à notre santé tant physique que psychique. (Par Charline Delafontaine)
Assis confortablement, une main sur le cœur, inspirez par le nez pendant cinq secondes. Votre ventre se gonfle, le diaphragme s’abaisse. Ensuite, expirez (par le nez ou la bouche) durant cinq secondes, en creusant le ventre (le diaphragme remonte). Effectuez cette respiration consciente durant cinq minutes.
À ce rythme, nous devons in fine atteindre une fréquence respiratoire de six inspirations-expirations par minute, laquelle « est la voie d’entrée vers l’état de cohérence du cœur », révèle Stéphanie Noncent. Conférencière spécialisée en développement personnel, elle s’est formée à la respiration en cohérence cardiaque auprès du docteur David O’Hare, l’un des principaux représentants de la méthode dans le monde francophone.
« La cohérence cardiaque est un état physiologique au cours duquel les deux branches du système nerveux autonome, le sympathique (qui accélère le cœur à l’inspiration) et le parasympathique (qui freine le cœur à l’expiration), sont remises en équilibre, poursuit Stéphanie Noncent. La courbe du cœur se calant sur celle de notre fréquence respiratoire, elle va devenir de plus en plus ample et régulière… Et c’est sur cette sorte de “code morse” émis par le cœur que se synchronisent l’activité cérébrale et celle de tous nos systèmes corporels qui alors s’équilibrent. »
Des études scientifiques à l’appui
Des séries de travaux, conduits aux États-Unis pour la plupart, ont ainsi pu mettre en évidence les bénéfices de la respiration en cohérence cardiaque : l’amplitude de la variabilité cardiaque (c’est-à-dire la capacité du cœur à accélérer et à ralentir) est renforcée dès trois semaines de pratique quotidienne ; la sécrétion de cortisol (l’hormone du stress) est diminuée ; la tension artérielle est améliorée ; les ondes cérébrales alpha, qui favorisent la mémorisation et l’apprentissage, augmentent…
La régularité de la pratique
En pratique, il est recommandé d’effectuer trois sessions (à raison de six cycles respiratoires par minute, pendant cinq minutes) chaque jour. La première le matin au lever « car c’est le moment où la sécrétion de cortisol est à son maximum », note Stéphanie Noncent. Ensuite, le midi avant déjeuner. « Cette séance mettra le système de digestion en marche et participera à réguler l’appétit », poursuit-elle.
La troisième sera à effectuer de préférence en fin d’après-midi, « mais nous pouvons la repousser de quelques heures en cas de troubles du sommeil afin de favoriser l’endormissement le soir venu ». Certaines applications (RespiRelax+, Respirotec, Possible) peuvent nous accompagner au fil des séances.
Récitez l’Ave Maria
Il existe d’autres voies d’accès à la cohérence du cœur. Des chercheurs de l’université de Pavie, en Italie, ont ainsi pu mettre en évidence que la récitation de l’Ave Maria (en latin) ou celle du mantra bouddhique de la grande compassion (« Om mani padme hum ») ralentissait la fréquence respiratoire à environ six cycles par minute, cette fameuse « voie d’entrée vers l’état de cohérence du cœur » ! « On sait également que certaines émotions telles que l’amour inconditionnel, la compassion et la gratitude participent, elles aussi, à induire ou renforcer cet état de cohérence », expose Stéphanie Noncent.
source : la Vie
-------------
Une interview qui nous rappelle à nos fonctionnements en ces temps de pandémie (mentale)
Bien vieillir, c’est d’abord accepter de vieillir. Cela veut dire accepter les changements physiques qui sont inéluctables, accepter de ne plus pouvoir faire les choses que l’on faisait quand on était jeune. C’est surtout une question d’état d’esprit. Et en même temps, c’est aussi comprendre le paradoxe du vieillissement. Le corps vieillit, certes, mais la pensée peut rester jeune. On le voit très bien chez certaines personnes très âgées, radieuses, qui véhiculent cette image idéale du vieillissement : l’ouverture d’esprit, la bienveillance, l’énergie, l’humour. On retrouve cela dans leur regard et leur sourire. C’est bien la jeunesse du cœur qui reste, le goût de vivre, la beauté intérieure.
Je pense qu’il faut tout d’abord cultiver sa curiosité. Les personnes âgées épanouies sont curieuses de tout, elles continuent à apprendre de nouvelles choses, font ce qu’elles n’ont pas pu faire avant faute de temps. J’aime beaucoup ces mots de Victor Hugo : « Mon corps décline, ma pensée croît. Dans ma vieillesse, il y a une éclosion ! » L’éclosion, c’est s’ouvrir au nouveau, à de nouvelles activités, à de nouvelles émotions. Lorsque l’on vieillit, on est davantage dans l’instant présent et on remarque des choses que l’on ne voyait pas avant. On peut alors s’émerveiller de tout et éprouver une quantité de petits plaisirs qui font que, finalement, la vieillesse est un temps dans lequel on peut être tout à fait heureux.
La période que l’on traverse ne favorise pas le lien social, qui est pourtant essentiel, et les personnes âgées en souffrent beaucoup. Il faut utiliser tous les moyens possibles pour maintenir ce contact. On peut s’écrire, se téléphoner. On constate d’ailleurs que les conversations téléphoniques des personnes âgées avec leurs enfants sont plus longues et approfondies. Surtout avec les petits-enfants, d’ailleurs. Ils ont peur pour leurs grands-parents et ont envie de mieux les connaître. Finalement, d’une certaine manière, les liens se sont resserrés. C’est un effet positif de cette crise, si j’ose dire.
***************************
Jules Beaucarne nous a quitté paisiblement samedi 18 septembre…
« Il nous faut reboiser l’âme humaine »
************
Comment être en paix avec les autres si je ne suis pas en paix avec moi-même ? Si je me maltraite, me punis, me culpabilise sans cesse ? Longtemps, je m’en suis voulu d’être en vie. Puis un jour, je me suis pardonné. Je me suis accueillie humblement, avec mes peurs et mes colères, mes souffrances. J’ai fait la paix avec cette part de moi-même que j’avais oubliée. Lorsque vous êtes vous-même, l’autre vient naturellement vers vous, car il y a quelque chose en vous de cet Esprit saint qui l’attire, et le pacifie.
2. Veiller sur la famille
Je me retrouve aujourd’hui entourée de mes quatre enfants, 11 petits-enfants et 2 arrière-petits-enfants – Hitler n’a pas gagné ! Ma famille est pour moi le premier cercle de la société, la cellule primordiale où se transmet l’amour de la vie ou la violence. « Nos parents nous disent d’être gentils, mais ils se disputent, s’étripent, s’humilient… », me disent souvent les jeunes. Quel exemple leur donnons-nous ? C’est de l’harmonie dans la famille que dépend la paix du monde.
Il dépend de chacun de choisir d’être humain ou d’humilier, de devenir violent ou de pacifier, de condamner à mort par un jugement ou de sauver par un sourire. Un seul regard peut tuer ou redonner la vie. Il y a le meilleur et le pire en chacun. Nous sommes sur terre pour donner le meilleur de nous-même en nous donnant, et pour appeler l’autre dans le meilleur de lui-même. Cela passe par des petits riens qui sont de puissants contre-pouvoirs à la violence et à l’indifférence.
4. Rendre grâce
Mes traversées m’ont fait comprendre que rien ne m’est dû. Que tout est don. Plutôt que de revendiquer son droit, ouvrons-nous à l’autre. Ne nous couchons pas le soir sans rendre grâce pour les petits bonheurs (les « bonnes heures ») de la journée écoulée. Pour ce sourire, ce regard, ce geste qui nous a donné des ailes.
**************
Le cycle du hype est un modèle, formalisé par le groupe Gartner, utilisé pour montrer la courbe de l’intérêt envers une nouvelle technologie dans le temps.
Cependant, si nous observons bien sa forme et ses étapes, elle s’applique à merveille à ce qui se passe en spiritualité ou dans la découverte d’un nouveau domaine ou parfois, d’une nouvelle personne.
J’en adapte donc très légèrement le vocabulaire pour qu’il soit applicable dans ces différents champs.
Phase 1) LA DÉCOUVERTE: à ce stade, il nous vient une nouvelle idée, un nouvel intérêt, encore menu au tout début. Cependant, nous lisons un livre, suivons un séminaire, parlons avec une personne et peu à peu, l’intérêt pour le domaine en question augmente, nous approfondissons jusqu’à devenir un peu accroc.
Phase 2) LE PIC DES ATTENTES EXAGÉRÉES : à ce stade, la technique, le domaine ou la personne sur lequel nous focalisons devient en général le support optimal pour toutes nos projections. Nous allons enfin nous défaire de ce vieux problème de santé, nous avons enfin trouvé le bon partenaire, ou l’enseignant spirituel idéal (et bien entendu, idéalisé). Tout va bien, nous parlons du lieu, du domaine, ou de la personne en des termes éminemment positifs.
Phase 3) LE GOUFFRE DES DÉSILLUSIONS : à ce stade, c’est la débandade. Le domaine n’a pas répondu aux attentes de mon ego, mes projections se crashent sur le « principe de réalité », le domaine n’est pas complet, l’enseignant/e n’est pas parfait. Pire, il ou elle a des défauts ! Je l’ai vu manger de la viande ! Il a dragué une élève ! Elle a accepté d’être payée !
La technique devient une arnaque, mon argent soudainement mal investi, et les enseignants des pervers narcissiques (sans que j’ais jamais pris la peine d’aller vraiment vérifier la véritable définition de ces termes, bien évidemment). A ce stade, si c’est une stratégie que nous utilisons, nous sommes souvent une pauvre victime et les "autres" des abuseurs ou des êtres, insulte suprême, non évolués ou qui n'appliquent pas ce qu'ils enseignent.
Phase 4) LA PENTE DE L’ILLUMINATION : notons le d’emblée, ce stade est le premier stade d’une forme de maturité dans l’engagement, car cela signifie que nous avons dépassé le gouffre des désillusions sans céder à ses sirènes, et au moins pour « voir ce que ça donne ».
En avançant, nous apprenons lentement à nuancer, à accepter les failles d’un système ou d’un ou d’une enseignant tout en reconnaissant aussi ses qualités. Si nous faisons le compte, nous nous rendons compte que globalement, ces qualités dépassent les « défauts » que nous leur attribuons, et mieux, nous nous rendons compte que certains de ces défauts étaient simplement projetés et nous appartenaient.
Quoi qu’il en soit, à ce stade, nous apprenons, nous gérons l’imperfection, et nous nous rapprochons peu à peu d’une forme de stabilité dans le travail. A ce stade, mais pas avant, nous pouvons quitter aussi un système ou un enseignant « les yeux ouverts », sans passion excessive, et sûrs de nous.
Phase 5) LA PHASE DU VRAI TRAVAIL (ou plateau de productivité, c’est-à-dire, d’efficacité) : ce n’est qu’à cette étape que le vrai travail commence, que les manches sont retroussées, que nous descendons dans la fange tout en nous baignant en même temps dans le fleuve de la clarté, en alternance.
C’est à ce stade que l’ami spirituel, l’enseignant, le ou la maître peut vraiment agir en profondeur, transmettre l’essence de son art. Ce plateau peut durer une vie entière, ou n’être qu’une étape plus ou moins longue vers une autre aventure.
Néanmoins, quiconque l’a vraiment arpenté longtemps ne revivra plus complètement les 4 stades précédents en rencontrant un nouvel univers. La maturité gagnée sur ce plateau ne se perd plus jamais, surtout s’il a été parcouru longtemps, c’est-à-dire plus de dix ans.
En spiritualité, et en tant qu’enseignants, nous faisons beaucoup face à des personnes se baladant, très souvent de manière répétitive, sur les phases I à III. Les narcissiques, notamment, sont les champions de l’aurevoir au stade du Gouffre de la désillusion, étant donné que pour eux, rien ne peut-être en dessous qu’un pic de perfection projetée.
Dans les temples, aux temps jadis, il était normal de faire attendre un apprenti disciple au moins 3 ans. On comprend mieux pourquoi en parcourant ces différents stades. Généralement, c’est plus ou moins le temps nécessaire pour arriver à la phase V, celle de la maturité et du vrai travail.
J’en ai fait l’expérience récemment : un « maître » m’a écrit pour parler avec moi directement du Xuan Xue (Etudes du Mystère, des talismans), prétextant qu’il était un spécialiste du domaine et qu’il voulait donc un entretien privé, « entre initiés ». Etant donné que le ton du message me semblait pour le moins inadéquat, j’ai pris le parti, en m’amusant un peu, il est vrai, de ne pas répondre tout de suite. Je suis même parti en vacances entre deux. A mon retour, j’avais droit à mon lot de mails incendiaires, car ce monsieur avait été extrêmement vexé que « Sa Majesté Jordan » ne lui ait pas répondu de suite, alors que des « personnalités très importantes lui répondaient dans les 24h ».
Il est facile de voir comment cette personne, Grand Maître d’une loge maçonnique, ai-je appris plus tard, qui m’avait entendu à la radio, est passé de la phase I à la phase III en un temps accéléré, ce qui montre que les méthodes traditionnelles ont beaucoup de bon, parfois. Pas besoin de dire que nous ne nous entretiendrons pas sur le domaine en question ensemble …
Si vous êtes engagé sur une voie spirituelle, ou dans un enseignement quelconque, que vous avez rencontré quelqu’un, je vous suggère de prendre le temps de passer au moins à la phase 4, si joliment nommée la pente de l’illumination. Ce n’est pas simple, car cela nécessite de dépasser nos aspects pulsionnels et animaux, qui cherchent à fuir ou à combattre. Mais, en ne se laissant pas happer complètement par ces mouvements en eux-mêmes légitimes, nous avons alors accès à une partie plus ouverte de nous-mêmes, plus libre aussi. Nous prenons toujours de meilleurs décisions dans la liberté que dans la pulsion, sauf très rares exceptions vitales.
Bonne observation…et bon courage !
Fabrice
************