dimanche 4 décembre 2011

laisser la place...


Un Noël plus respectueux de notre terre

Encore trois semaines avant Noël, mais les décorations lumineuses ont déjà envahi les rues et les vitrines des magasins regorgent de jouets. Au fil des années, cette fête familiale est aussi devenue celle de la consommation effrénée, du gaspillage et des excès en tout genre. Pourtant, d’après l’ONG américaine Global Footprint Network, qui calcule chaque année l’Overshoot Day, (jour où la consommation mondiale de ressources naturelles dépasse ce que la planète est capable de fournir en un an), nous sommes déjà dans le rouge depuis le 27 septembre. Pas la peine donc d’en rajouter à Noël, car nous pouvons tous agir pour réduire notre empreinte écologique, sans pour autant gâcher le plaisir de la fête...


Un sapin, mais local…


Il s’en vend en France plus de 6 millions chaque année et, régulièrement, la question revient : sapin naturel ou artificiel ? Selon une étude canadienne réalisée en 2008, un arbre en plastique devient plus écologique qu’un arbre naturel… à condition de le conserver au moins 20 ans. Malheureusement, les gens le renouvellent en moyenne tous les trois ans. « Lorsque l’on achète un sapin naturel, il faut essayer de prendre un arbre produit localement, pour éviter au maximum le transport », souligne Vincent Houïs, porte-parole de l’Association française du sapin de Noël naturel. « Les producteurs font de plus en plus souvent l’effort de marquer la provenance sur l’étiquette. » À vous donc d’être attentifs à ne pas acheter un sapin de marque Original Nordmann, par exemple, produit au Danemark. Vous pouvez aussi, pour changer du traditionnel conifère, décorer une plante verte d’intérieur.


… et recyclable


Pour éviter de voir les aiguilles de votre sapin se répandre et pouvoir le transporter facilement, n’oubliez pas d’acheter votre sac à sapin, le fameux sac doré 100 % biodégradable proposé par Handicap international. Un certain nombre de villes mettent en place des collectes spéciales pour les sapins, ou des points de collecte où ils peuvent être rapportés (notamment à Paris). Renseignez-vous auprès de votre mairie. Sinon, vous pouvez encore l’utiliser comme bois si vous avez une cheminée, ou le déposer à la Déchetterie.


Des guirlandes économes


Noël est aussi la fête des lumières. En cette période, maisons et balcons se parent d’illuminations. Attention, cependant, toutes ces ampoules consomment énormément d’énergie. « Pensez surtout à les éteindre pendant la nuit et quand vous n’êtes pas là dans la journée », rappelle Gaëlle Guérive, chargée de programme mode de vie durable au WWF. Privilégiez aussi les guirlandes qui se rechargent à l’énergie solaire ou qui fonctionnent avec des ampoules à led. « Elles permettent d’économiser 60 à 80 % d’énergie. » Décorez votre sapin avec des boules qui reflètent la lumière plutôt qu’avec des guirlandes lumineuses. Et vous pouvez toujours remplacer l’éclairage classique par des bougies, qui ajouteront un certain charme à la fête.


Un repas sans gaspillage


C’est l’un des postes où les excès sont les plus importants. Selon une étude anglaise, le gaspillage alimentaire augmente de 80 % à Noël ! Traditionnellement, le repas du 25 décembre (et même le réveillon du 24) est pantagruélique. Mais est-ce vraiment nécessaire ? « Mieux vaut privilégier la qualité du produit à son exotisme ou à la quantité, confirme Gaëlle Guérive. Il existe toute une biodiversité locale oubliée qui risque de disparaître et que nous pouvons soutenir en ces occasions. Des légumes comme le panais, le rutabaga ou les cucurbitacées, ou de la viande comme la poule Coucou de Rennes peuvent être remis au goût du jour. » Avant de faire vos courses, estimez le nombre de convives et la quantité de nourriture nécessaire. Préférez l’achat au producteur, les produits locaux, de saison et biologiques. Si, malgré tout, vous avez des restes, pensez à les congeler ou à les redistribuer.

Des cadeaux utiles


Noël est toujours synonyme de cadeaux et les publicités nous poussent souvent à la surenchère. Cette année, peut-être pouvons-nous arrêter de multiplier l’achat de gadgets. Privilégiez les cadeaux utiles, fabriqués en matières naturelles et issues de sources renouvelables. Évitez les objets fonctionnant avec des piles, très néfastes pour l’environnement. Enfin, pensez aux cadeaux dématérialisés (comme les places de spectacle). Faites attention aussi à l’emballage. Le lendemain de Noël est l’un des jours les plus chargés pour la collecte des déchets. « Le meilleur emballage, c’est celui qui n’existe pas », souligne Gaëlle Guérive. Si vous tenez à l’effet de surprise, soyez créatifs et remplacez le papier cadeau par des chutes de tissus, de jolis sacs réutilisables, des paniers ou des boîtes en bois…


Des vœux électroniques


Après Noël vient la nouvelle année et, avec elle, l’envoi des cartes de vœux. Autant de tonnes de papier qui sont bien souvent jetées à la poubelle juste après la lecture. Mais, grâce à Internet, il est désormais possible d’envoyer des cartes de vœux totalement personnalisées par courrier électro­nique. Ainsi dématérialisée, cette jolie intention devient plus économe en papier.

Source : La Vie

samedi 3 décembre 2011

vendredi 2 décembre 2011

Conte de Chine : Peiwoh et la harpe apprivoisée

Il était une fois un bel arbre qu'un magicien transforma en harpe, une harpe-fée. Mais l'étonnant instrument ne devait faire entendre ses sons merveilleux que sous les doigts du plus grand musicien du monde.


C'est en vain que son propriétaire l'empereur de Chine, invita de grands artistes à en jouer. Ils ne tiraient de la harpe que des dissonances à en faire grincer les dents. Enfin arriva le prince des harpistes Peiwoh et le miracle se réalisa. Sous ses doigts s'éleva une mélodie admirable où l'on reconnaissait toutes les beautés de la nature, la splendeur des forêts au soleil levant, la douceur du clair de lune, les rumeurs du vent, le bruit caressant ou violent des vagues. Il rendait même perceptibles les effluves qui montent de la terre à toutes les saisons. L'empereur et sa cour étaient muets d'admiration.


Le monarque parla enfin : "Quel est, dit-il au magicien, le secret de ta victoire ?" Il répondit: « Si tous les musiciens ont échoué, c'est parce qu'ils ne cherchaient à chanter qu'eux-mêmes. J'ai laissé la harpe libre de choisir son thème et en vérité je ne savais plus si c’était la harpe qui était Peiwoh ou si Peiwoh était la harpe. »

jeudi 1 décembre 2011

Albert Jacquard et la mort

Quel regard porte-t-on sur la mort lorsqu’on s'en approche ? Quelle relation entretient-on avec sa mort ? Quand les rides apparaissent, y pensons-nous plus souvent ? Albert Jacquard s'est confié sur ce sujet pour son ouvrage "Espérance de vie", aux côtés de vingt autres personnalités. Témoignage d'un homme vivant...

mardi 29 novembre 2011

lundi 28 novembre 2011

dimanche 27 novembre 2011

Entrons dans l'Avent

À partir du 27 novembre, nous entrons dans l’Avent, une période de quatre semaines où l’on commémore la naissance de Jésus. En attendant Noël, c'est un temps pour retrouver la vraie valeur des choses, changer de regard et créer du lien...

« L’Avent, c’est un temps de préparation du cœur, comme un grain enfoui dans la terre qui va renaître », explique Vanessa Micoulaud, religieuse de Notre-Dame-du-Cénacle et membre de l’équipe de Notre-Dame du Web, un site internet ignatien.
Attendre, retrouver la vraie valeur des choses, changer de regard et créer du lien… Voici quelques idées expérimentées par des mamans pour vivre la joie de l’Avent en famille.


Apprenez à attendre


À l’approche de Noël, petits et grands trépignent d’impatience à l’idée de déballer leurs cadeaux. Difficile de décompter les semaines. Encore plus de nos jours, car nous sommes habitués à satisfaire immédiatement, d’un geste sur Internet, un certain nombre de nos désirs. « Il est important de ressentir de la frustration. Elle permet de mieux savourer le bonheur de jouir de quelque chose. Le jour de la naissance de Jésus doit marquer une vraie rupture dans l’année pour être vécu pleinement », souligne Isabelle de Préville, mère de trois jeunes enfants. Elle a remanié le traditionnel calendrier de l’Avent pour les accompagner sur le chemin de la patience. Celui-ci, au lieu de se vider chaque matin d’une friandise, se remplit en collant sous des étoiles une action à réaliser : se réconcilier avec quelqu’un, penser à une personne qu’on aime, etc.
« Ces gestes aident les enfants à se détacher du matériel pour se tourner vers le spirituel. Ils ont besoin de rituels. » Toute la famille peut participer.




Prenez votre temps


Et si on allait à contre-courant de la frénésie de Noël… Si on ralentissait au lieu de courir partout pour les préparatifs de la fête, pour se rendre compte de la vraie valeur des choses. Notre-Dame du Web suggère pour l’Avent un exercice pratique à partager en famille.
Dégustez une cuillerée de miel ou un verre de lait pendant 10 minutes : fermez les yeux, laissez lentement couler le liquide dans votre gorge et concentrez votre attention sur ce que vous ressentez. « Le but, c’est de retrouver le sens du goût, de prendre conscience de la dimension incarnée de l’être humain, explique Vanessa Micoulaud. Noël invite à accueillir notre humanité à 100 %, car Dieu a pris chair sous les traits d’un bébé. L’émerveillement de la fête ne doit pas rester conceptuel, mais être lié aux sens. » Autre proposition du site : pendant une semaine, prendre soin de la manière dont on salue les autres en s’attardant sur leur visage et sur les gestes et les paroles échangés.


Changez votre regard


L’Avent, c’est un temps de conversion intérieure pour se rapprocher de Dieu et des autres. Un cheminement qui rend davantage disponible au jour de Noël. Chahina Baret, mère de deux enfants, estime que « souvent on ne sait pas accueillir un cadeau ou un compliment. On minimise ce qu’on reçoit, par exemple, en disant “Fallait pas”, au lieu d’exprimer son plaisir. » Un mois de décembre, l’idée lui vient d’installer un grand mur d’expression dans son couloir. Chaque soir, chaque membre de sa famille y écrit ou y colle une image symbolique de ce qu’il a reçu de beau et de bon, comme un jouet ou une belle promenade. « Tout ce que nous recevons, nous pouvons le considérer comme un cadeau de Dieu. Il est important de lui en rendre grâce. Il nous aime tellement qu’il nous a donné son fils. »


Soignez le lien


On n’attend pas seul la naissance de Jésus. Cette Bonne Nouvelle se partage. Une invitation à s’ouvrir aux autres, à se rassembler. À l’heure où beaucoup de personnes envoient leurs souhaits en un clic à tous leurs contacts, la catéchiste Mina Grais, 36 ans, tient à personnaliser les vœux. Chaque année, elle fabrique des cartes avec ses quatre garçons. « Nous écrivons à des personnes que nous ne pourrons pas aller voir pendant les vacances de Noël, qui vivent seules ou que nous n’avons pas rencontrées depuis longtemps. Ce geste montre qu’on pense vraiment à elles. Jésus nous invite à prendre soin des autres. » Les enfants peuvent aussi apprendre à préparer un cadeau personnalisé, explique Isabelle de Préville : « À partir de 5 ans, ils peuvent réaliser un bricolage pour leur parrain ou faire des gâteaux pour les apporter dans une maison de retraite. Ces cadeaux n’auront pas la même valeur que s’ils les avaient achetés, car ils ont donné de leur temps pour les fabriquer. » Des gestes simples, et qui font vraiment plaisir !

Source : La Vie


samedi 26 novembre 2011

Etre un clown spirituel

Un petit portrait vers le rire pour s'élever et s'ouvrir...

vendredi 25 novembre 2011

Un maître spirituel, Arnaud Desjardins...


"Vous n'êtes prisonniers de rien d'autre que de vos pensées Vous n'avez à vous libérer de rien d'autre que de vos pensées. Voilà la vérité. Et vous n'avez pas d'autre problème que celui de vos pensées. Vous n'avez aucun problème, ni avec votre santé, ni avec votre métier, ni avec votre patron, ni avec vos enfants, ni avec votre femme, ni avec votre voisin, ni avec votre propriétaire, ni avec le maire de votre commune. Vous n'avez qu'un seul problème : un problème entre vous et vos pensées..."


dernière partie (26 min)

jeudi 24 novembre 2011

Dans le rôle d'Arnaud Desjardins (1)





Daniel Stevens en 1985 a eu l’excellente idée d’aller à la rencontre d’Arnaud Desjardins...

Voici la suite (en deux parties) de l'interview mise sur ce site le 29 septembre 2011.


Première partie (25 min)




mercredi 23 novembre 2011

Intelligence animale

Pas le temps de réfléchir, mais un peu d'intelligence animale peut nous faire du bien...