mardi 25 mars 2008

Prière du frère Charles de Foucauld

"Cette vie de nazareth il faut la mener non pas en Terre Sainte aimée, mais parmi les âmes les plus malades, les brebis les plus délaisséees..."

Prière du Bienheureux frère Charles de Foucauld (1858-1916)

L'énergie de la biomasse

En écologie, la biomasse est la quantité totale de matière (masse) de toutes les espèces vivantes présentes dans un milieu naturel donné. Il peut regroupe l'ensemble des matières organiques pouvant devenir des sources d'énergie.

lundi 24 mars 2008

La résurrection de Jésus


extrait du dessin animé "les derniers jours de Jésus"

"Porte donnant sur la voie" de Véronique Desjardins

Voici le nouveau livre de Véronique Desjardins, intitulé "Porte donnant sur la voie" et un extrait de son interview dans le magazine "Nouvelles Clés", n°57 :
Nouvelles Clés : Est-ce que ces histoires illustrent des moments existentiels que nous pouvons, toutes et tous, traverser ?
Véronique Desjardins : Bien sûr, et notamment les moments charnières où la vie semble nous acculer : des passages de crise. Ces moments ont ceci d'intéressant qu'ils existent pour déboucher quelque part. Parfois, on a l'impression que cela ne donne nulle part : mais si on a vraiment en soi une détermination pour traverser cette crise que l'on est en train de vivre, celle-ci aboutira à une prise de décision. L'étymologie du mot crise signifie d'ailleurs cela, car le mot vient du grec krisis : décision, jugement, choix. C'est une situation qui exige de décider où va sa vie. La crise nous invite à mettre fin à l'ancien système pour déboucher sur quelque chose de nouveau, qui nous oblige forcément à sacrifier l'ancienne façon de procéder et d'exister. Le nouveau ne peut pas émerger s'il n'y a pas un certain abandon. La crise bien vécue aide à dénouer des noeuds intérieurs et la problématique du moment mais pour cela il faut avoir la lucidité d'un but, une visée.

(voir l'article)

dimanche 23 mars 2008

Phytospiritualité fête Pâques



Les oeufs en chocolat des pâtissiers renvoient à un symbole universel et ancestral de la promesse de vie. La transformation de l'oeuf en poussin évoque le passage auquel les fêtes pascales nous invitent. Le retour à la vie par la résurrection de Jésus.

L'or bleu de notre planète ou l'eau précieuse

Un rappel sur le cycle de l'eau et sa préservation qui devrait couler de source !

Prière d'un déporté juif

En ce dimanche de Pâques, voici une prière :
Seigneur, quand tu reviendras dans ta gloire, ne te souviens pas seulement des hommes de bonne volonté ! Souviens-toi également des hommes de mauvaise volonté ! Mais ne te souviens pas alors de leurs cruautés, de leurs sévices, de leurs violences.
Souviens-toi des fruits que nous avons portés à cause de tout ce qu'ils nous ont fait.
Souviens-toi de la patience des uns, du courage des autres, de la camaraderie, de l'humilité, de la grandeur d'âme, de la fidélité qu'ils ont réveillée en nous.
Et fais, Seigneur, que les fruits que nous avons portés grâce à eux aient un jour leur rédemption.

Prière écrite par un déporté juif, retrouvée dans ses vêtements à la libération d'un camp.

samedi 22 mars 2008

La passion du Christ

Je vous propose un chemin vers les croix de Saint Véran, commune française des Hautes-Alpes. C'est la plus haute commune d'Europe perchée à 2042 mètres d'altitude, qui est située au cœur du Parc naturel régional du Queyras. On trouve dans le village une vingtaine de cadrans solaires muraux qui datent de la Renaissance, des fontaines et des croix de missions :

Définition des signes de la passion du christ sur la croix du Queyras.

Le coq :
rappel de l'annonce par jésus et de la trahison de Pierre avant que le coq ne chante trois fois
L'inscription "I.N.R.I" :
Iesus Nazarenus Rex Iudæorum, qui peut se traduire en français par « Jésus le Nazaréen, Roi des Juifs ». Motif de la condamnation par Pilate.
Le marteau et les clous :
Jésus est crucifié
L'éponge :
Le soldat prend une éponge imbibée de vinaigre et la présente au bout d'un
roseau. "Pour nourriture, ils m'ont donné du poison, dans ma soif, ils m'ont
donné du vinaigre."
La main :
Jésus est giflé au procés juif, frappé ensuite par les soldats.
Le fouet :
Jésus est fouetté avant son éxécution
Le pain et la coupe :
Rappel de l'institution de l'Eucharistie au cours du dernier repas de Jésus
La couronne d'épines :
Couronne royale de dérision faite par les bourreaux.
L'épée :
Une foule armée de glaives et de bâtons, conduite par Judas, arrête Jésus.
Pierre sort son épée pour défendre Jésus et frappe un serviteur du Grand Prêtre.
Le vase :
vase de parfum : la pêcheresse publique pardonnée verse sur les pieds de Jésus un parfum très cher. Jésus affirme qu'elle prépare son ensevelissement. Le "premier jour de la semaine", de grand matin, les femmes vont au tombeau en portant les aromates - elles trouvent le tombeau vide.
vase d'eau : Pilate prit de l'eau et se lava les mains en présence de la foule en disant : "Je suis innocent de ce sang, c'est votre affaire."
La lance :
Un soldat contrôle la mort de Jésus par un coup de lance au côté. "Ils
regarderont vers celui qu'ils ont transpercé."
La tenaille et l'échelle :
Jésus est descendu de la croix
La colonne :
Jésus est attaché à la colonne, humilié et flagellé avant que Pilate ne le livra
pour être crucifié.
Le visage du Christ :
Les soldats crachant sur lui, prirent un roseau et le frappaient à la tête.
Selon la tradition, une femme, Véronique essuya le visage tuméfié de Jésus sur son chemin de croix. (Aucun texte d'évangile ne rapporte ce geste.)
La tunique :
Les soldats pour se moquer mettent à Jésus un manteau rouge.
Les deniers de Judas :
Judas livre Jésus aux chefs des Juifs pour 30 pièces d'argent. "Même l'ami sur qui je comptais et qui partageait mon pain, a levé le talon sur moi".
Le rameau :
Jésus est acclamé comme un roi à l'entrée de Jérusalem, par une foule de gens qui tiennent dans la main des branches de palmier.
Les dés :
Les soldats partagent ses vêtements et tirent au sort la tunique.

photos prises par Acouphene en mars 2007

vendredi 21 mars 2008

En ce vendredi saint...

La Passion du Christ est l’ensemble des souffrances et supplices qui ont précédé et accompagné la mort de Jésus de Nazareth dit le Christ.
Le dernier repas de Jésus

La Passion

extrait d'un dessin animé "les derniers jours de Jésus"

Un regard sur la posture...

Trouver la Mère de l'amour... par Richard Moss

Pouvez-vous ressentir cet endroit en vous
qui n'a cessé de demander approbation
acceptation et amour

précisément parce que
vous ne les avez pas trouvés en vous-même.

Quand votre amour de vous-même est profond
plus rien ne va chercher à l'extérieur
pour l'obtenir de quelqu'un d'autre.

Quand vous pouvez dire à propos de votre mère
je n'ai pas besoin qu'elle me comprenne
je n'ai pas besoin qu'elle m'accepte
je n'ai pas besoin d'être en sécurité.
Maintenant cela se passe entre moi et Dieu.
Ce qui grandit entre moi et ma mère
grandit en réalité entre moi et Dieu
moi et mon essence
moi et mon âme.


Ici, vous aimer vous-même n'est pas du narcissisme ni un investissement en soi égotique n'ayant pour seul fondement qu'une peur inconsciente du néant. L'amour de soi véritable est une transformation radicale à la racine de notre identité, c'est passer de la peur de l'ego de n'être rien, au sens foncier de connexion du soi...

Extrait de "Paroles des deux mondes" de Richard Moss (ed. Le Relié)

jeudi 20 mars 2008

La transformation spirituelle avec Raimon Panikkar

Raimon Panikkar est né le 3 novembre 1918 d'une mère catalane et catholique et d'un père hindou. C’est un penseur de renommée internationale. Il a quatre-vingt-dix ans cette année, a écrit plus d'une cinquantaine d'ouvrages, parle douze langues, est titulaire de trois doctorats en chimie, philosophie et théologie, et a enseigné dans les plus prestigieuses universités d'Europe, d'Inde et d'Amérique.
Le magazine « Nouvelles Clés » (n°57) l’a interviewé dans son ermitage des montagnes de Catalogne.

Nouvelles Clés : Et vous dites, dans vos derniers livres que notre civilisation est en train d'arriver face à un mur ou un ravin vertigineux qui, pour être invisible, n'en est pas moins réel. Comment ressentez-vous donc cette « fin d'un monde » qui est en train de se passer ?

Raimon Panikkar : Je ne crois pas qu'il s'agisse d'une crise de plus. Nous sommes entrés dans LA crise. Tout nous y conduit : le pillage et la destruction de la planète, le double fait que l'espace vital a cessé d'être sacré et risque ainsi de n'être plus la demeure de l'homme, et que le psychisme de l'espèce humaine ne va bientôt plus supporter le rythme effréné de notre train de vie. Quelque part nous pressentons que notre civilisation risque d'être sans avenir. Certains impatients voudraient lancer des révolutions pour créer un monde nouveau. Cela ne ferait qu'ajouter de la destruction à celle qui est déjà en cours. Ce qu'il faut, c'est une transformation. Et la transformation est surtout une affaire spirituelle.

Pourquoi tellement de gens ne croient-ils pas au concept d'un monde intérieur spirituel ? Car ils ne croient pas en eux-mêmes. Je vais parler maintenant comme un Indien (rire) : si l'on découvre la divinité en soi-même, c'est-à-dire la dignité personnelle univoque, on découvre la transcendance qui nous habite et nous dépasse. Mais si je ne crois pas en moi-même, je ne peux comprendre cela. Il nous faut nous transformer nous-mêmes pour transformer le monde. La transformation commence avec l'idée, déjà ancienne chez les Grecs et les hindous, que l'homme est un microcosme. Donc qu'en chacun de nous le destin de l'humanité se joue. Nous ne sommes pas seulement une monade plus ou moins séparée des autres. Tout est en relation avec tout : on ne peut pas isoler une chose du reste. Cela va évidemment à l'encontre de la science moderne qui veut toujours tout scinder et cataloguer : mais cet état d'esprit, en outrepassant son génie, nous a menés à la catastrophe. Il faut concevoir à présent une pensée holistique, qui relie tout à tout, chaque chose à chaque autre chose, car la réalité ne se laisse pas couper en morceaux. Mais pour avoir cette conception globale, il ne faut pas bêtement faire la somme de toutes les choses. Non, il faut créer une autre épistémologie, et pour réussir cela, on ne peut pas séparer la mystique de la raison….

Prière pour Gaïa

De Chaos, Gaïa est née ... Mais allons-nous retourner vers le chaos ? Trois petits films (de 2 min.), adaptés pour les plus jeunes, nous donnent une vision de notre fragile et délicate planète... (source : DVD Déoditoo, Agir pour l'environnement !)
Gaïa, notre Terre-Mère

Les écosystèmes
(chaque organisme dépend de tous les autres)

Si rien n'est fait !