jeudi 23 septembre 2010
Rencontre avec Denise Desjardins
L’Association « Avec Vous » de Pascal et Marie-Odile Caro accueille une nouvelle fois Denise Desjardins,
le samedi 9 octobre 2010, de 15h à 19h (accueil à partir de 14h30)
Salle Sainte Agnès - 23 rue Oudinot - 75007 Paris (métro Duroc)
Participation financière : 35 euros _ Pas de réservation préalable
Après une courte introduction, Denise répondra à vos questions, dans son style chaleureux, direct et intuitif. Faisant preuve d’une profonde connaissance de l’être humain et de ses possibilités, elle témoigne ainsi, avec son itinéraire, d’une expérience unique auprès de Swami Prajnanpad qui l’a amenée à pouvoir aider tant de personnes.
Nous vous rappelons la sortie de son dernier livre l’année dernière, La rage de l’absolu, édition La Table Ronde et un remarquable DVD sur son itinéraire, De la révolte au lâcher-prise, par Alizé Diffusion. Venez nombreux, les opportunités se feront de plus en plus rares de la rencontrer ! Faites le savoir autour de vous ?
Voir tous les articles à propos de Denise Desjardins
Salle Sainte Agnès - 23 rue Oudinot - 75007 Paris (métro Duroc)
Participation financière : 35 euros _ Pas de réservation préalable
Après une courte introduction, Denise répondra à vos questions, dans son style chaleureux, direct et intuitif. Faisant preuve d’une profonde connaissance de l’être humain et de ses possibilités, elle témoigne ainsi, avec son itinéraire, d’une expérience unique auprès de Swami Prajnanpad qui l’a amenée à pouvoir aider tant de personnes.
Nous vous rappelons la sortie de son dernier livre l’année dernière, La rage de l’absolu, édition La Table Ronde et un remarquable DVD sur son itinéraire, De la révolte au lâcher-prise, par Alizé Diffusion. Venez nombreux, les opportunités se feront de plus en plus rares de la rencontrer ! Faites le savoir autour de vous ?
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mercredi 22 septembre 2010
mardi 21 septembre 2010
Une piscine plus écologique...
Trois piscines bio collectives en France... Avant l'automne, un petit retour sur les baignades de l'été.
lundi 20 septembre 2010
Faire son pain...
Une recette simple pour faire un excellent pain sans pétrissage ; de plus en plus de gens recommencent à cuisiner leur pain à la maison, et ce, sans machine. Et toutes les formes sont permises!
dimanche 19 septembre 2010
La vraie méditation... par Karlfried Graf Durckheim
La vraie méditation passe par deux échelons. Elle commence par la concentration. Dans la concentration, l'homme se centre en lui-même de par sa volonté et dirige la force de son «moi » vers l'objet de sa méditation. La concentration se fait avec les forces du «moi » qui fixe objectivement, distingue, et veut quelque chose. Dans la concentration, l'homme reste dissocié de l'objet de sa méditation. Cette dissociation se produit soit comme une reconnaissance éveillée de sa propre attitude erronée et des facteurs de dérèglement intérieur, soit comme compréhension et perception clarifiante de l'objet choisi pour la méditation : image, mot, respiration ou quoi que ce soit d'autre. Tout cela se passe dans une tension entre sujet et objet. Sans cette tension, qui fait partie de la concentration, sans cette « focalisation » qui rassemble l'homme tout entier, en soi-même et autour de la méditation, il n'y a pas de méditation ; mais cela n'est pas encore la méditation. La méditation vraie ne commence que lorsque «ce » que le «moi » a saisi s'empare du «moi » et lorsque la dissociation objectivante se transforme en union.
Prenons, par exemple, la respiration comme objet de la méditation : dans cette concentration, nous trouvons l'homme en tant que sujet et la respiration en tant qu'objet, et l'homme éprouve bien la distance entre lui-même, sujet qui observe, et la respiration, objet observé. Et plus la concentration est forte, plus vite viendra le moment ou cette distance disparaîtra : l'homme se sent alors «un » avec la respiration, il se sent plutôt «respiré » que respirant. De ce fait, la forme de conscience passe de l'attitude active, masculine, qui, telle une flèche, se dirige vers son but, à l'attitude féminine, coupe qui recueille et se remplit ; ainsi, sans intervention du «moi », l'attitude active devient attitude passive.
«Méditation » vient de «meditari » qui signifie «être conduit » vers le centre et non pas se diriger vers le centre. Ce centre n'est pas «quelque chose » vers quoi l'homme se concentre, mais «quelque chose » qui concentre l'homme, en le « rassemblant » de l'intérieur, et vers l'intérieur. Ce centre est l'Etre essentiel, le noyau transcendant de celui qui médite et il se ressent, enfin, comme un état dans lequel l'opposition sujet-objet se dissout de plus en plus. Cet état de détente est suivi de la sensation de la «naissance» d'une « forme nouvelle ». C'est ainsi que l'Etre essentiel lui-même fait son entrée dans la conscience et y est senti comme «centre vital » — ancré dans l'Etre — d'une nouvelle «conscience du monde ». L'homme se sent comme nouvellement né.
La transformation dont il s'agit dans la méditation s'effectue selon un processus. L'identification avec le moi existentiel doit être suivie de l'identification avec l'Etre essentiel. Ce n'est que l'intégration du moi existentiel à l'Etre essentiel qui produit «l'articulation » vers le vrai «soi» ; la Personne manifeste l'Etre essentiel dans le moi existentiel devenu transparent.
La méditation n'est donc pas un processus de pensée, mais une transformation de l'homme tout entier. Cette transformation inclut donc aussi la transformation du corps. On comprendra donc que l'objet de la méditation est souvent moins important que la façon de méditer. Toute méditation ne peut vraiment mériter ce nom que si l'on regarde cet exercice uniquement sous l'angle d'un progrès sur la Voie intérieure, et non sous l'angle d'une possibilité de développement d'une faculté extérieure quelconque.
Source : «Pratique de La Voie Intérieure » de Karlfried Graf Dürckheim
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samedi 18 septembre 2010
Cordon vert : comment cuisiner l'ortie
Soupe, risotto et pesto aux orties :
vendredi 17 septembre 2010
Extraits de poèmes de Djaläl al-Dïn Rümï
«Nous avons traversé les ténèbres de l'océan et l'immensité de la terre.
Nous avons enfin trouvé la fontaine de Jouvence.
Elle nous attendait patiemment, au coeur de nous-mêmes.»
Djaläl al-Dïn Rümï
jeudi 16 septembre 2010
Encore quelques moments avec Pierre Rabhi (3)
""La Terre... Combien sommes-nous à comprendre cette glèbe silencieuse que nous foulons toute notre vie ? Pourtant, c'est elle qui nous nourrit, elle à qui nous devons la vie et devrons irrévocablement la survie""
Pierre Rabhi
Pierre Rabhi
3ème et dernière partie
Source : Emission "CO2 mon amour" sur France Inter
Source : Emission "CO2 mon amour" sur France Inter
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mercredi 15 septembre 2010
Chez Pierre Rabhi
Le spirituel est tout d'abord une entité unique, universelle, et elle est par définition indivisible car l'amour ne peut pas diviser.
Pierre Rabhi
Vers la sobriété heureuse :
Pour Pierre Rabhi, seul le choix de la modération des besoins et désirs de l'homme, le choix d'une sobriété libératrice et volontairement consentie, permettra de rompre avec la culture de la consommation qui prédomine et de remettre l'humain et la nature au centre des préoccupations de l'homme.
Pierre Rabhi
2ème partie
Vers la sobriété heureuse :
Pour Pierre Rabhi, seul le choix de la modération des besoins et désirs de l'homme, le choix d'une sobriété libératrice et volontairement consentie, permettra de rompre avec la culture de la consommation qui prédomine et de remettre l'humain et la nature au centre des préoccupations de l'homme.
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mardi 14 septembre 2010
Reportage chez Pierre Rabhi (1)
Nous partons chez Pierre Rabhi, agro-écologiste, en Ardèche.
Initiateur de Colibris, Mouvement pour la Terre et l’Humanisme, reconnu expert international pour la lutte contre la désertification, Pierre Rabhi est l’un des pionniers de l’agriculture écologique en France. Depuis 1981, il transmet son savoir-faire en Afrique en cherchant à redonner leur autonomie alimentaire aux plus démunis et à sauvegarder leur patrimoine nourricier. (source : France Inter)
Initiateur de Colibris, Mouvement pour la Terre et l’Humanisme, reconnu expert international pour la lutte contre la désertification, Pierre Rabhi est l’un des pionniers de l’agriculture écologique en France. Depuis 1981, il transmet son savoir-faire en Afrique en cherchant à redonner leur autonomie alimentaire aux plus démunis et à sauvegarder leur patrimoine nourricier. (source : France Inter)
1ere partie 10 min.
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lundi 13 septembre 2010
Lire un mandala...
Tous les mandala ne sont pas éphémères. La plupart sont
peints sur du tissu avec de vraies couleurs. Ils ne comportent aucune référence
au monde phénoménal et demeurent enfouis dans la nuit des monastères. Cet art
naît entre le VIIème siècle, époque où le bouddhisme pénètre le Tibet, et le
XIème siècle. Terme sanskrit qui signifie «disque» ou «cercle», diagramme où
les couleurs et les figures sont déployées autour d'un axe central, le mandala
est destiné à la méditation. Lui seul réunit toute la gamme des déités du
panthéon tibétain.
Le chiffre cinq gouverne le mandala. Dans son disque, dominent
tour à tour cinq ères, cinq enceintes, cinq Bouddhas ou Jinas : vainqueurs.
Cinq couleurs rythment ce diagramme : le bleu foncé, le jaune, le rouge, le
vert et le blanc. A chacune, correspond une passion. Au bleu, la colère, au
jaune, l'orgueil, au rouge, la concupiscence, au vert, la jalousie, au blanc,
les ténèbres mentales. Cette peinture recèle un enseignement qui annonce la
psychanalyse, la physique des particules élémentaires, la notion de patrimoine
génétique ! Certains ont parlé à son propos de «gymnastique mentale».
Lire un mandala, c'est le parcourir du regard en tournant dans le sens des aiguilles d'une montre, en traverser des yeux les aires
colorées, en franchir les différentes enceintes, pour finalement en atteindre
le centre. Mais non sans s'être au préalable délesté de nos passions, non sans
avoir réalisé que ce «moi», à la fois acquis et inné, dont nous sommes si fiers
en Occident, tout compte fait, n'est qu'une illusion. Au centre, figure la
conscience claire et supérieure à laquelle on doit s'identifier. Des initiés
parlent d' «extinction du moi», d'«éveil». Alors, le monde phénoménal qui nous
entoure, et dont l'existence devait à nos sens à présent domptés, apparaît à
son tour comme une illusion. Mais la physique des particules élémentaires ne
nous enseigne-t-elle pas que la matière, en apparence immobile, solide, est en
réalité composée d'atomes, de neutrons, d'ondes ? Ainsi la roue du temps
n'est-elle pas destinée à flatter notre sens esthétique.
Au Tibet, l'art pour l'art n'existe pas. Ces couples en
union disent le mariage de la connaissance et de la sagesse. Ces Jinas
harmonieux, la route qu'il faut emprunter. Ces démons vigoureux, qu'il est
dangereux de s'abandonner à ses passions. Cette sensualité à l'œuvre est
d'abord au service de l'esprit, du vide. Et du bien. Car celui qui parvient à
cette «extinction du moi», celui-là devient plus disponible aux autres ; la
pratique du vide annonce celle de la compassion. Art millénaire, éminemment
canonique, respectueux des règles, art utile, le mandala n'en fait pas moins
appel aux artistes les plus doués. Plus les démons font peur ou plus les
étreintes sont fortes, ou les Bouddhas songeurs, ou les couleurs intenses, en
somme plus l'indicible s'inscrit dans le mandala, et plus cette œuvre gagne en
richesse spirituelle.
Jean-Pierre Barou (auteur de «L'oeil pense», Balland)
Voir une vidéo avec Jean-Pierre Barou
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dimanche 12 septembre 2010
Le mandala de Kalachakra, un labyrinthe...
Un labyrinthe à explorer dans le sens des aiguilles d'une montre. Ce mandala de Kalachakra, aspect divin de la temporalité, est fondé sur le chiffre cinq : cinq cercles représentent les éléments, la terre, l'eau, le feu, l'air, l'éther ; cinq enceintes carrées symbolisent de l'extérieur à l'intérieur : le corps, le langage, le mental, la conscience primordiale, la sérénité suprême. Références au monde extérieur : la pleine Lune et le Soleil couchant. Point de départ du parcours initiatique : la porte noire, où l'on se présente avec les souillures. Point d'arrivée : le centre du mandala, siège du divin.
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