dimanche 17 septembre 2017
samedi 16 septembre 2017
Etre plusieurs...à en juger...
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Wayne Dyer
vendredi 15 septembre 2017
Sur la voix avec Christian Bobin (5)
Il faut chercher nous-même...
Nous-même c'est un tout petit peu plus que moi.
Nous plus que nous - fraternité (10 min.)
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(émission de RCF)
(émission de RCF)
jeudi 14 septembre 2017
mercredi 13 septembre 2017
Sur la voix avec Christian Bobin (3)
Le plus long voyage que j'ai fait, c'était dans les yeux d'un chat...
Voyage intérieur (9 min.)
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(émission de RCF)
(émission de RCF)
mardi 12 septembre 2017
lundi 11 septembre 2017
Sur la voix avec Christian Bobin (1)
Cette semaine sera sous le signe de Christian Bobin à l'occasion de son nouveau livre.
Bonne semaine et bonne écoute
Ryokan, le mendiant (12 min.)
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(émission de RCF)
(émission de RCF)
dimanche 10 septembre 2017
Fais de ta vie une œuvre d’art.
Que chaque instant de ce présent si précieux,
Soit habillé de tes plus belles pensées,
De tes actes les plus nobles.Fais de ta vie un hymne à la joie,
Pénètres au plus profond de la matière,
Et fécondes l’obscurité de pensées lumineuses,
De fleurs de pensées afin d’ensemencer monde intérieur et extérieur.
Sème les graines de ta destinée,
D’une main heureuse,
D’une main amoureuse,
D’une main confiante, humble et généreuse.
Qu’au travers de tes expériences terrestres,
Puisses-tu faire vibrer ton âme,
Telle une harpe céleste,
Afin qu’elle prenne corps et s’exprime au sein même de la terre.
Fais de ta vie une œuvre d’art,
Et communique ton œuvre dans la matière,
Matérialise les Idées célestes,
Idéalise la matière terrestre.
Que chacun de tes gestes,
Que chacune de tes actions, de tes pensées,
Portent en elles le sceau de ton âme,
Et fleurisse dans l’Amour de l’éternel présent.
Fais de tes rêves de lumière une réalité sans frontière,
Sans préjugé, ni attache.
Détaches-toi du futile trop servile
Et croit sans hésiter, lentement et sûrement,
Dans l’Inconditionnel Amour du temps, ton plus beau présent.
Alain Degoumois
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samedi 9 septembre 2017
Une rencontre avec Arnaud Desjardins
Arnaud Desjardins nous offre un témoignage précieux sur le chemin de la sagesse :
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vendredi 8 septembre 2017
La poésie, une médecine absolue...
Christian Bobin : Mon premier tout petit livre était déjà une lettre. Adressée à qui ? Peut-être à moi... Avec le temps, j’ai appris qu’écrire, c’était chercher quelqu’un dans le noir, attendre un écho dans les ténèbres du monde. Pour prendre une autre image — puisque mon infirmité est de ne penser et vivre que par images—, le principe de l’écriture est celui de la petite marchande d’allumettes, qui les craque une à une dans l’espérance que cela éclairera un visage face au sien.
Patrice van Eersel : Pourquoi serait-ce une infirmité ?
Christian Bobin (sourire) : Ce n’est ni vrai ni faux. Quand un sens s’atrophie, un autre se développe—les aveugles entendent même un sourire ! Je pense que mon goût des images est venu d’une chose qui me manquait pour avoir une vie stable dans ce monde. Mais cela a fait naître autre chose, qui a pris la forme de ces grappes d’images. Mais la poésie, ce n’est pas pour faire joli. C’est une impulsion, un élan du printemps dans le langage. C’est donc la chose la plus précieuse qui soit, la médecine absolue.
Patrice van Eersel : Le poète japonais Ryokan hante votre livre...
Christian Bobin : Je l’ai rencontré peu à peu, assez tard. Les livres, comme les gens, arrivent à leur heure.
Je le connaissais de loin, mais c’était une rumeur, un nom qui fane dans un dictionnaire. Puis la vie, les épreuves et aussi les enchantements m’ont amené à lire des textes orientaux, des poètes japonais ou chinois, des demi-fous, et j’ai été touché par celui qu’on appelait « le moine enfant », autant par sa vie que par sa parole. Les Japonais le considèrent comme leur saint François d’Assise. La lecture de Ryokan m’a rendu heureux. Etant heureux, j’ai eu envie de vivre, et pour moi, vivre passe par écrire et m’adresser à d’autres et chercher quelqu’un dans le monde.
Patrice van Eersel : Plusieurs fois, dans ce livre, vous vous dédoublez. Une partie de vous part ailleurs, pour écrire ou voyager, votre main droite, par exemple...
Christian Bobin : J’écris toujours à la main, et ma main est très heureuse. Ma pensée vient tard, d’un pas très lent. Ce n’est pas la première invitée. Le premier invité est une sorte de joie, d’énergie, de danse des atomes des doigts, du corps, du cerveau, mais aussi de la chaise où je suis assis, des atomes du pré que je vois par la fenêtre, et tous ces atomes se mélangent Je suis en moi, clôturé par un songe, mais aussi au dehors, parce que le songe peut envahir tout l’Univers et je ne fais plus guère de distinction entre le brin d’herbe, le bois de la table et ce qu’on appelle « moi », de façon incertaine.
voir aussi : Christian Bobin et Ryokan
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jeudi 7 septembre 2017
mercredi 6 septembre 2017
Derniers regards...
La faune africaine vue au plus près : reportage dans un monde sauvage en voie de disparition.
Afrique
Regardez-les bien, ils sont en train de disparaître. Philippe- Alexandre Chevallier, reporter photo, sillonne depuis 1985 la Namibie et le Botswana une ou deux fois par an pour raconter la richesse animalière et végétale de cette nature menacée par l’homme. « L'idée n'est pas de prendre une photo juste pour qu'elle soit belle. Je souhaite quelle ait un sens, qu'elle sensibilise l'opinion sur la disparition progressive de certaines espèces ». explique cet amoureux des grands espaces. Cette approche personnelle passe par deux choix : celui de réaliser toutes ses photos sans téléobjectif, directement au contact de l’animal, et, surtout, en noir et blanc. L’intensité des expressions est redoublée par l’absence de couleurs, qui laisse libre cours à l’interprétation. La proximité avec la faune, dans son environnement presque intime, est saisissante.’
Clotilde Costil Pour La Vie
mardi 5 septembre 2017
Comparaître en comparaison...
Ainsi la comparaison est une tromperie parce que chaque fois que vous comparez, vous comparez entre deux et vous présupposez qu’il y a une base commune qui n’existe pas. Ainsi la comparaison est une tromperie, une illusion, un mot qui n’a aucun sens que ce soit. Voyez cela d’abord.
(…)
Toujours la notion de temps, la notion d’espace ou n’importe quelle autre notion viennent de ce mot illusoire « comparaison ».
(…)
Toujours la notion de temps, la notion d’espace ou n’importe quelle autre notion viennent de ce mot illusoire « comparaison ».
De la sérénité (Svami Prajnanpad)
Conseil du jour : Dans votre journée, essayez de voir dès que vous comparez... et revenez à vous en souriant...***
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