Pour aujourd'hui, un petit conte soufi :
vendredi 14 mai 2010
jeudi 13 mai 2010
Soufisme et Faouzi Skali
Voici ce que je viens de retrouver dans mon grenier documentaire :
une interview de Faouzi Skali sur le soufisme (RSR 2009)...
une interview de Faouzi Skali sur le soufisme (RSR 2009)...
Docteur en anthropologie, éthnologie et sciences de religions, Faouzi Skali est né en 1953 à Fès (Maroc). Ecrivain francophone, il se situe entre l’Orient et l’Occident et œuvre pour le dialogue des hommes et des cultures.
A 23 ans, la lecture du Livre du dedans de Jalâl ud Dîn Rûmî l'oriente vers le soufisme, dimension mystique de l'islam. Un an plus tard, il rencontre Sidi Hamza al Qâdiri al Boutchichi dont il devient disciple.Il soutient une thèse à Paris-Sorbonne sur les saints et les sanctuaires de Fès.
Membre du Groupe des Sages nommé par le président de la Commission européenne, il a contribué à la réflexion sur le « Dialogue entre les peuples et les cultures dans l’espace euro-méditerranéen ».
En 2007, il a fondé à Fès le Festival de la Culture Soufie qui se déroule chaque année.
mercredi 12 mai 2010
Avant votre dernière expiration...
Alphonse Goettmann : L'abandon est une remise totale de soi, le sommet de l'ouverture dans l'attente confiante. Le moment entre l'expiration et l'inspiration n'est pas un arrêt statique et voulu mais il ouvre sur un abîme mystérieux et vivant d'où naît l'inspir qui donne la vie...
Graf Durckheim : Avec la pratique, ces deux grands mouvements : expiration-inspiration, deviennent les deux pôles d'un mouvement unique appelé « roue de la métamorphoses, mort... naissance... détente... tension.., et l'harmonie entre tension et détente mène à la « tension juste ». Il est important de faire la différence entre détente et avachissement-dissolution. Tension-détente justes sont les deux faces de l'être vivant tandis que crispation-dissolution sont deux états qui s'excluent. L'homme qui n'est pas centré fait sans cesse le pendule entre crispation et avachissement : tendu dans le haut ou laisser-aller, deux attitudes qui mènent à la mort.
Le Diable, l'Adversaire de la vie, fait deux choses : il arrête le mouvement en haut ou en bas, dans le durcissement ou l'avachissement, deux attitudes statiques que l'homme épouse dans la mesure où il est enfermé dans son petit moi existentiel qui veut maintenir sa position. La sagesse de la Vie est un mouvement perpétuel qui ne permet pas un seul instant de s'arrêter. Par contre, quand la « tension justes s'approfondit, le mouvement respiratoire devient presque imperceptible ; alors, la source de la Vie, l'Être, peut nous visiter : grands bouleversements qui nous portent parfois jusqu'à l'extase, ou petits touchers de l'Être, et enracinement en soi jusqu'à l'instase. Autant l'instase peut devenir une expérience fréquente pour celui qui avance sur le chemin, autant le satori, la grande illumination est-elle rare. On parle trop facilement du satori ; un des plus grands maîtres Zen a dit qu'il en avait eu trois dans sa vie.
Toujours est-il que l'expiration est un saut dans l'inconnu avec une totale confiance et sans restrictions, qui développe la réceptivité du chercheur à l'extrême, le conduit à l'abandon radical d'absolument tout et le fait entrer alors dans la nuit mystique, les ténèbres de la mort. Sans elle, il n'y a pas de résurrection. Cela suppose souvent des années de pratique.
mardi 11 mai 2010
Pause...
Je n'ai actuellement plus assez d'espace-temps pour pouvoir mettre les documents que je souhaite partager sur ce blog... Il me faut ralentir le rythme...
lundi 10 mai 2010
dimanche 9 mai 2010
Retour en action avec Jacques castermane
"La voie de l’action permet et favorise le passage d’un niveau d’être à cet autre niveau d’être : notre être essentiel. La méthode est la pratique d’un exercice qui fait passer celui qui s’exerce d’un niveau d’action à un autre niveau d’action."
Jacques castermane
L'arbre est un geste de la Vie
Le corps est action
Jacques castermane
L'arbre est un geste de la Vie
Le corps est action
"Karlfried Graf Dürckheim parle du corps que l’on est, c’est-à-dire toute la gestuelle qui nous compose et qui parle de notre relation avec l’être profond. Les occidentaux trop souvent scindés en deux corps-esprit, ignorent leur centre vital, le Hara. Hara est un terme japonais qui signifie ventre. Dans le Hara se concentre l’énergie accumulée par la pratique de l’assise, de la respiration, du kin-in. Celui qui est dans son Hara est bien centré, bien enraciné. C’est " une façon d’être là en tant qu’homme entier, dans la totalité de son être, et qui s’est libéré de toute méfiance. "
Pratiquer et mettre de la conscience dans les actes quotidiens comme autant de rendez-vous avec soi-même et avec la transcendance qui nous habite...."extrait de cette page
samedi 8 mai 2010
vendredi 7 mai 2010
L'abbé Pierre (2)
L'abbé Pierre et Emmaüs
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jeudi 6 mai 2010
L'abbé Pierre (1)
Les amis de l'abbé Pierre :
mercredi 5 mai 2010
La mémoire des plantes...
Faire danser les plantes... découvrons des plantes qui ont des souvenirs :
mardi 4 mai 2010
Manger bio... pour être "en accord" avec la planète
Quelques réponses sur l'alimentation biologique :
lundi 3 mai 2010
dimanche 2 mai 2010
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