jeudi 25 août 2016

Porter attention au vivant !


Ne manquez pas le spectacle ! 
malgré le hamster intérieur !

avec Serge Marquis
(Son livre est vraiment intéressant.)




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mercredi 24 août 2016

Voies d'Air avec Pierre Dhainaut


Voici un extrait du nouveau recueil de Pierre Dhainaut qu'il nous a offert aujourd'hui et cela m'a touché. 
La poésie de Pierre Dhainaut fera partie du nouveau livre-jeu de Sabine Dewulf qui paraîtra fin septembre.




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mardi 23 août 2016

Un homme remarquable, Swami Prajnanpad


 Extraits de "Portrait d'un homme remarquable" de Frédérick Leboyer



Le génie de Swâmi Prajnânpad était de nous offrir une possibilité – certes pas « bon marché » –, de nous libérer en quelques années de désirs qui paraissent tout-puissants et non pas en dizaines et dizaines d’existences.

Arnaud Desjardins



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lundi 22 août 2016

Le luxe de s'asseoir avec Christiane Singer



Ces longues enclaves que je me ménage depuis quelques années et ou je m'assois pour ne me préoccuper de rien - où je lâche leur bride à mes pensées pour les laisser brouter plus loin - sont désormais le plus grand luxe de ma vie, le seul. (Car peut-on parler de luxe quand il s'agit d'acquérir des choses qui s'achètent! Dérision suprême de ce luxe là!) Pourquoi même ne pas oser dire que je me coule entière dans une matrice - mieux, dans un moule qui tient ensemble la cire fondante que je suis, lui donne forme. - Oui je prends une posture. "Attitude particulière du corps (surtout lorsqu'elle est peu naturelle et peu convenable)", dit le Robert. Je (re)trouve - malgré le Robert - une forme qui m'est devenue naturelle et me convient, un ordre originel, la colonne vertébrale droite et fichée dans la coque du bassin comme un mat portant l'ample voilure des poumons qu'enflent l'inspir et l'expir. Elle court sur les flots, ma superbe frégate, quand la respiration est devenue le seul horizon que je fixe, la seule merveille où reposent mes yeux mi-clos.

Alors il m'arrive parfois - une seconde? dix secondes? - d'être en mesure de contempler le vide. Si vraiment un moment, aucune image ne se faufile par mes yeux entrouverts, aucune sensation porteuse d'un nom aucun message passé en fraude - si je suis un moment TOUTE vigilance, tous les sens en alerte comme chien de garde - alors dans cet espace que j'ai vidé de ma présence, le Réel se déploie et j'ai le goût de Dieu sur la langue. Un instant j'ai alors reflété ce qui EST. Ou plutôt ce qui EST à trouvé en mon absence où se refléter. Un instant il n'y a eu personne pour troubler l'eau. Un instant, je n'ai pas occupé tout l'espace du miroir. Un instant, j'ai su de quel infini j'étais le frémissement ténu.
Christiane Singer.

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dimanche 21 août 2016

Sur le chemin avec Christophe Massin

Gratitude 

Comment l’homme méfiant et critique que j’étais a-t-il pu s’ouvrir à la confiance ? 
Sans discussion possible, je dois ce trésor aux rencontres qui ont jalonné ma vie. 

Arnaud Desjardins m’a fait découvrir le monde de la sagesse orientale et tout particulièrement l’enseignement de son maître Swami Prajnanpad. Ce cheminement m’a donné les clés indispensables pour me connaître, me comprendre et m’accepter avec mes forces et mes failles. Plusieurs grandes figures spirituelles m’ont laissé une marque inoubliable, en particulier la joie pétillante, débordant d’amour de Kangyur Rinpoché, le regard ouvert sur l’infini de Mâ Ananda Moyî... 
L’évidence de leur rayonnement a chassé le doute de mon esprit, me prouvant la réalité d’une dimension sacrée dans l’existence. La direction m’était montrée ! Il restait le travail patient de fourmi... Arnaud à deux reprises m’a accordé sa confiance pour des choix importants qui l’engageaient, inscrivant ainsi en moi que j’en étais digne. Outre son accompagnement j’ai reçu des aides précieuses de plusieurs personnes : Denise Desjardins, par son engagement sans réserve m’a communiqué le goût de la ténacité pour dépasser ma peur fondamentale ; Josette Martel m’a fait expérimenter une écoute totalement ouverte, tranquille qui me laissait l’espace pour me déployer en toute confiance ; Michel Argod avec ses mains si intelligentes et sensibles a libéré les tensions profondes inscrites par la peur dans mon corps ; Daniel Morin m’a montré que tout était là, dans l’instant, qu’il n’y avait pas à chercher plus loin pour me détendre en confiance ; Lee Lozowick m'a poussé dans mes retranchements en mettant en cause mes conditionnements et mes rigidités, ce qui m’a encouragé à prendre des risques ; j’ai pu expérimenter, grâce aux séminaires de Jacques de Panafieu, une qualité de confiance d’une extrême simplicité qui a touché le cœur de mon être. Toutes ces relations et tant d’autres belles rencontres ont contribué à développer la confiance en moi, en l'autre et en la vie. Quant à la confiance absolue, les germes plantés dans mon cœur au contact des sages que j’ai pu approcher croissent et m’emplissent de plus en plus. 
Ils se nourrissent de la pratique de l’acceptation, du questionnement intérieur dont j’ai découvert toute la valeur...


Christophe Massin
Une vie en confiance p.169




vendredi 19 août 2016

Citations de Ramana Maharshi






extraits du livre :
Coeur est Ton Nom, ô Seigneur





Les murs en nous sont ils mûrs ?


Je hais les haies
qui sont des murs.
Je hais les haies
et les muriers
qui font la haie
le long des murs.
Je hais les haies
qui sont de houx.
Je hais les haies
qu'elles soient de mûres
qu'elles soient de houx !
Je hais les murs
qu'ils soient en dur
qu'ils soient en mou !
Je hais les haies qui nous emmurent.
Je hais les murs
qui sont en nous !


Raymond DEVOS
(1922 - 2006) 


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mercredi 17 août 2016

Le désert en soi....



La spiritualité du désert c'est aussi la spiritualité de l'enfance ; poser sur tout ce qui est un regard innocent, délivré de jugements et d'opinions, voir les choses telles quelles sont sans surimpositions de mémoires sans projection, cela suppose un certain anéantissement du moi et un renoncement au vouloir s'anéantir, car qui veut être délivré de l'ego si ce n'est l'ego ? 

Jean-Yves Leloup 
 L'empreinte du désert


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mardi 16 août 2016

Un pétale de seconde...

"Nous n’avons pas besoin de beaucoup de temps. 

Une fraction de seconde suffit pour revenir à la vie, parce qu’être vivant c’est être là, dans le moment présent, dans l’ici et le maintenant ; 

et cela est possible avec une seule respiration consciente... 

Respire, tu es vivant..". 


Thich Nhat Hanh.


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lundi 15 août 2016

Une approche de la Bible avec Annick de Souzenelle


Publié sur le blog en 2007, il n'y pas une ride à ce nouveau visage de la Bible...

 
"Il y a urgence pour l’homme à retrouver son identité !"

Pour en savoir plus sur Annick de Souzenelle, 
un site et une interview du journal "Nouvelles Clés"...

Mais le mieux, c'est de l'écouter dans une émission de la radio suisse romande (en 5 morceaux)

"1-Revisiter la bible du fond du coeur"

"2-Le pari d'une lecture symbolique de la bible"

"3-Le récit des commencements du monde, son Principe"

"4-Le jour Un de la création"

"5-Devenir le fruit de l'arbre de la connaissance"



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dimanche 14 août 2016

Une approche de l'enseignement d'Arnaud Desjardins

Déjà publié en 2007, mais toujours bon à réécouter !


Pour en savoir plus sur Arnaud Desjardins, voici l'adresse suivante : http://supervielle.univers.free.fr/Arnaud_Desjardins/desjardins.htm
Pour mieux le connaître, une interview issue de la radio suisse romande, fin 2005 (en 5 morceaux)

"1-Personne ne vit dans le monde"




"2-Pour une croissance harmonieuse de l'ego"




"3-Les émotions sources de confusion"




"4-Dire oui à ce qui est"




"5-Une approche spirituelle ouverte à toutes les religions"






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samedi 13 août 2016

Un rappel : lâcher prise avec Arnaud Desjardins


Arnaud Desjardins : Le lâcher-prise est un geste intérieur qui interfère avec notre manière habituelle de réagir. Certains lâcher-prise nécessitent une grande force de conviction, d’autres sont plus aisés à opérer. Puis vient un jour où nous constatons que le fait de lâcher est devenu permanent. On pourrait même dire que le lâcher-prise est devenu inutile car il n’y a plus de prise, plus d’appropriation de la réalité.
Une détente s’est établie, nous sommes en contact avec la réalité, instant après instant, sans projections sur le futur, ce qui nous permet d’accomplir les actions qui nous paraissent justes et appropriées, dans le relatif. 
L’action est toujours relative, d’une part parce qu’elle s’insère dans un ensemble de chaînes de causes et d’effets que nous ne maîtrisons pas, ou très partiellement, et d’autre part parce que nous-mêmes avons des capacités relatives. Toute action engendre des conséquences, certaines que nous pourrons prévoir, d’autres que nous ne pourrons pas prévoir. La pratique consiste donc aussi dans unlâcher-prise avant l’action. Un événement se produit, une situation se présente, qui peut être extérieure à nous ou intérieure (comme un vertige, un mal au ventre, une angoisse diffuse). L’essentiel, c’est la manière dont chacun se situe face à ce vécu intime que l’existence produit en lui. Nous avons la possibilité d’accueillir cette réaction, parce que c’est la vérité de l’instant, mais sans nous l’approprier. Celui dont j’ai été l’élève, Swâmi Prajnânpad, disait à ce sujet : « La plaque photographique prend, le miroir accueille mais ne prend pas. » Les événements, quels qu’ils soient, produisent en nous des émotions en tous genres, heureuses ou malheureuses, plus ou moins intenses. Si nous apprenons peu à peu cette attitude de lâcher-prise, celle-ci finit par imprégner tout l’existence et crée en nous une grande détente : l’événement se présente, mais la réaction mécanique ne se produit plus. Les émotions font place à l’équanimité !

Nouvelles Clés : Vous voulez dire que même la réaction physique ne se fait plus ? Je m'explique : si l'on a une angoisse, on peut en effet déconnecter son mental de celle-ci, mais qu'en est-il de la boule au ventre qu'elle a, par exemple, occasionnée ?

A. D. : À la place de la réaction habituelle de l'ego, du “ça j'aime ou ça je n'aime pas”, il y a un sentiment qui devient stable d'ouverture du cœur. Les aspects mentaux, émotionnels et physiologiques sont interconnectés et, peu à peu, cet effort de lâcher-prise va contredire la force d'inertie des habitudes qui font que nous sommes tout le temps en réaction face aux événements. Et petit à petit, nous allons ainsi vers l'équanimité. Mais il est évident que, pendant longtemps, l'existence aura encore le pouvoir de produire en nous des réactions : oh oui ! et une émotion heureuse, oh non ! et une émotion malheureuse, douloureuse, réactions dont nous faisons une affaire personnelle. Il faut en fait sans cesse se poser la question de savoir comment nous nous situons par rapport à ces réactions physiques, émotionnelles et mentales ? Comment lâchons-nous prise face à ces moments heureux ou malheureux, quand nous sommes de bonne ou de mauvaise humeur ?
La pratique de ce lâcher-prise met en fait immédiatement en cause l'égocentrisme. Elle amène un abandon de notre vouloir personnel et cet abandon produit une détente. C'est à partir de celle-ci que notre action va à présent s'accomplir, et non à partir d'une réaction épidermique et mécanique fondée sur nos anciens schémas de fonctionnement. C'est la soumission à ce qui est et non à ce qui devrait être, chère à tous les grands maîtres zen, soufis, hindous ou chrétiens, c'est le célèbre : « Que Ta volonté soit faite et non la mienne. » 
À ce moment-là il n'y a plus la séparation, de dualité, entre moi et la réalité du moment.

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