samedi 11 juin 2016

Se masser le ventre avec des huiles essentielles...


Quoi de plus agréable qu’un bon massage, et qui plus est aux huiles essentielles ? 

L’intérêt du massage aux huiles essentielles est de tonifier les muscles grâce à leurs propriétés naturellement efficaces, mais attention avant de commencer il faut bien connaitre les huiles essentielles, car chacune a des actions différentes sur l’organisme. 

 Pourquoi se masser le ventre avec des huiles essentielles ? 
Tout simplement pour l’entretenir, car c’est au niveau du ventre que bien souvent les premiers kilos superflus viennent se loger. Se masser le ventre avec des huiles essentielles permet de réactiver la micro-circulation, ce qui aide à déstocker les réserves de graisse sous-cutanée et de supprimer les capitons. De plus, le massage aux huiles essentielles est aussi très efficace pour bloquer l’apparition et l’installation de nouvelles graisses, ainsi que pour évacuer la rétention d’eau. 

Quelles huiles essentielles choisir ? 
 Les huiles essentielles les plus recommandées pour un ventre plat sont :
Le basilic
La menthe poivrée
Le citron
Vous pouvez les associer entre elles sans aucun problème, par contre comme elles sont photosensibilisantes il ne faut pas vous exposer au soleil durant les 10h suivant l’application.

Pour déstocker les graisses et amas graisseux sous-cutanés vous pouvez utiliser comme huiles essentielles :
La bergamote
Le pamplemousse (photosensibilisant)
Le genévrier
N’hésitez pas à vous masser également les cuisses et les hanches avec ce mélange, afin de déloger les graisses sous-cutanées des ces zones également.

Pour une efficacité optimale massez vous matin et soir pendant 1 mois minimum.
Pour un massage optimal, faites de grands cercles toujours dans le sens des aiguilles d’une montre.
Pour bien préparer votre peau à recevoir les soins aux huiles essentielles, hydratez la avec de l’huile d’argan.
Petit rappel : Les huiles essentielles ne s’appliquent pas directement sur la peau, il faut les mélanger à de l’huile végétale. De plus, il ne faut pas en utiliser pendant la grossesse et l’allaitement.


Quelles huiles essentielles contre les ballonnements ?

Les ballonnements sont également source de gonflement abdominal, il faut donc les combattre également. Mais pour ça, il faut se soigner de l’intérieur.
Pour ce faire il faut utiliser régulièrement des huiles essentielles aux propriétés digestives :
Aérophagie et de ballonnements : Huile essentielle de cumin et de genièvre
Ballonnements, aérophagies et autres problèmes divers : Huile essentielle de menthe poivrée
Digestion difficile : Huile essentielle de gingembre
Le meilleur moyen et également le plus simple pour prendre ces huiles essentielles, est de mettre 1 ou 2 gouttes dans ses plats, pas plus.

Utilisées en massage quotidien, les huiles essentielles vont vite se révéler efficaces, et en à peine quelques semaines vous pourrez constater que votre peau est déjà plus ferme et plus lisse qu’avant.

Mais attention : Les huiles essentielles sont très puissantes et il faut les utiliser avec prudence et parcimonie. N’hésitez pas à vous renseigner auprès de spécialistes et de votre pharmacien, car les huiles essentielles ont aussi des contre indications.

Mais n’oubliez pas que pour dire définitivement adieu à vos rondeurs, il n’y a rien de mieux que d’allier aux huiles essentielles une alimentation saine et équilibrée, ainsi que de faire de l’exercice physique...




vendredi 10 juin 2016

Interview de Marie de Hennezel (3/3)


Belle fin d'émission
Troisième Partie - 14 min.


source France Culture "Hors Champs"



jeudi 9 juin 2016

Interview de Marie de Hennezel (2/3)





Marie de Hennezel évoque aussi sa relation avec François Mitterrand : « quand je l’ai rencontré, en 1984, on lui avait donné trois ans à vivre. (…) Je lui ai dit que le désir de vivre, les projets que l’on a peuvent être tellement forts et, au fond, il y a une telle force de l’esprit que, finalement, le corps, a quelquefois des réactions surprenantes. Cette conversation l’a aidé je crois.» …



Deuxième Partie - 15 min.

mercredi 8 juin 2016

Interview de Marie de Hennezel (1/3)


A ses débuts, Marie de Hennezel était une psychologue à contre-courant: « J’ai toujours été décalée par rapport aux psychologues de ma génération : tout le monde était freudien, lacanien et moi j’étais jungienne. ». 
Choix iconoclaste à l’époque, suivre la pensée de Jung lui aurait offert une certaine indépendance intellectuelle « Je n’ai jamais regretté, (…) parce que Juung disait : je ne veux pas de disciple, faites votre propre chemin. » — liberté qu’elle doit aussi à d’autres auteurs tels que Lou Andreas-Salomé qu’elle évoque, « j’avais des lectures qui me montraient qu’il y avait des personnes qui, au fond, se référaient à ce qu’elles sentaient en elles-mêmes plutôt qu’à ce qu’on leur disait, plutôt qu’aux normes, dit-elle, (…) 
C’est quelque chose qui m’a toujours gênée, les dogmes, les théories aussi d’ailleurs (…) je m’en suis toujours méfié. Je me suis dit : expérimentons, voyons ce que ça donne dans la vie réelle. » 
Elle évoque également les raisons pour lesquelles elle est entrée en psychologie, « Je crois que j’avais surtout une curiosité pour l’humain, ça je l’ai eue très tôt ». Elle se dit aussi intriguée par « l’au-delà des apparences ». « Je pense que c’est le fil rouge de ma vie. C’est évidemment pour ça que j’ai commencé une analyse, j’avais du mal à me connaître, savoir qui j’étais j’avais envie d’aller voir au plus profond. ». 



Première Partie - 15 min.


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lundi 6 juin 2016

De la névrose à la quête intérieure... avec Christophe Massin

Christophe Massin, est psychiatre-psychothérapeute. 
Sa pratique, le lying, est inspirée par l'enseignement d'Arnaud Desjardins et de son maître, Swami Prajnanpad.

Chaque fois que nous n'osons pas être nous-même, nous souffrons et c'est, je crois, la souffrance fondamentale, celle qui nous accompagnera jusqu'à nos derniers instants. Pour mieux apaiser cette souffrance et devenir nous-même, deux approches nous sont proposées : voie spirituelle et psychothérapie. Pourtant les buts et les moyens de ces deux démarches diffèrent radicalement. Sont-elles complémentaires ?

À l'âge de vingt ans, lorsque je me suis mis en quête de réponses à mon mal-être, j'ai préféré instinctivement un enseignement spirituel qui comportait un travail sur l'inconscient à une psychanalyse classique. 
Pourquoi ? Parmi les personnes que j'accompagne aujourd'hui dans leur thérapie, certaines viennent pour résoudre des difficultés et d'autres, avec le même genre de problèmes, ont en outre une aspiration spirituelle. 

Où réside la différence entre les deux approches. 
Théoriquement, la distinction est claire. La thérapie permet de mieux fonctionner dans l'amour et dans le travail - un fonctionnement plus harmonieux du moi, conciliant plaisir et réalité. La spiritualité vise à trouver une sérénité indépendante des aléas de la vie, au-delà des préférences du moi. C'est d'ailleurs la définition de la santé en sanskrit : svastha, littéralement “soi” stable.

Pratiquement, les limites sont beaucoup plus floues, et j'ai souvent observé un passage spontané d'une approche à l'autre, et même une véritable synergie. En cela, je ne partage pas davantage le point de vue de thérapeutes qui tiennent la spiritualité pour une fuite dans l'irréalité, que celui d'enseignants spirituels qui considèrent avec suspicion la thérapie - folie, à leurs yeux, que de se risquer à patauger dans les marécages de l'inconscient... 
Dans les deux cas, on recherche la fin de la souffrance, mais de quelle souffrance s'agit-il et quels sont les moyens mis en œuvre ? 
Nous commençons une thérapie avec l'espoir de panser nos plaies, de nous délivrer de nos inhibitions ou de répétitions désastreuses, d'affirmer ce que nous sommes, enfin. 
Nous avons souffert de manques ou de chocs de l'existence que nous n'avons pas su intégrer, et avons tendance à incriminer la vie, les autres ou une part de nous jugée “mauvaise”. Nous attendons du thérapeute écoute et compréhension. Peu à peu, nous découvrons que la source de notre malheur se trouve dans nos jugements, nos exigences et dans les deuils que nous avons refusés. Cette souffrance que l'existence nous a infligée dans l'enfance, nous la perpétuons, adulte, en conservant des réactions infantiles où nous nous croyons toujours impuissants et dépendants, victimes en un mot. Notre moi recouvre peu à peu son unité, assouplit son fonctionnement, prend confiance en ses ressources et peut enfin assouvir ses désirs véritables. La joie apparaît et un bonheur plus durable naît de ces accomplissements. Pourtant, au terme de cette démarche, certains se sentent encore insatisfaits, il manque quelque chose d'indéfinissable ; ou bien leur vie tarde à prendre le tournant qu'ils escomptaient,ils piétinent... Arrive alors le questionnement existentiel, spirituel : que manque-t-il ?

L'Absolu ? l'Amour ? Et là intervient le cheminement spirituel qui va examiner notre attitude à chaque instant, avec l'aide compétente d'un maître. Cette présence attentive met en évidence ce qui nous sépare de la vie : l'obstination du moi qui veut la vie à son idée et non telle qu'elle est. Et le chemin consiste à cesser de se fermer, à lâcher la prétention du moi à commander la vie. Le bonheur qui découle de cette pratique inlassable est discret, puis il grandit et devient émerveillement et gratitude lorsque la certitude de n'être séparé de rien s'affirme. Aucun aspect de la vie n'en est exclu. Comme un courant d'eau, il ne fait que se renforcer avec le temps. On comprend progressivement la différence avec le simple bonheur d'un moi plus épanoui, sujet à des revirements dès que la vie se montre plus dure.

À l'inverse de ceux que la thérapie n'avait pas comblés, nombre de disciples de voies spirituelles se sentent freinés par un moi souffrant, frustré, et auraient besoin d'une thérapie pour se réconcilier avec eux-mêmes comme avec la vie. Sinon, les refus qui les habitent les dominent, malgré leurs efforts sincères : la colère, les désirs réprimés au nom de l'idéal spirituel grondent dans la profondeur, la peur, la tristesse du manque tendent à se projeter sur le maître et ils nourrissent envers lui une dépendance infantile.

Au mieux, ils “planent” au-dessus des réalités de la vie ; au pire, ils deviennent des proies pour le dogmatisme et le sectarisme, et rien ne changera s'ils n'en passent par un travail sur l'ombre et les désirs. Certes, nous connaissons l'exemple de sages ou de saints qui, après une jeunesse marquée par la souffrance, ont vécu un complet retournement ; pour eux, la force de l'expérience spirituelle a transcendé les disharmonies du moi, sans passer par la thérapie. Chacun aussi a pu rencontrer des hommes “ordinaires” simplement heureux dans leur vie, qui n'ont néanmoins suivi aucune espèce de chemin. Je suis maintenant convaincu qu'hormis ces cas minoritaires, nous avons besoin, pour trouver un bonheur durable - un soi stable -, d'œuvrer à pacifier les blessures de notre ego grâce à la compréhension psychologique, tout en cherchant à dépasser ses limites et ses exigences, par une pratique spirituelle bien incarnée. Sinon, nous risquons fort de rester soumis à une névrose enjolivée de spirituel ou de tourner en rond dans une thérapie sans fin.

Mais, surtout, l'expérience de la psychothérapie m'a montré à plusieurs reprises qu'en profondeur ces deux approches tendaient à se rejoindre. Lorsqu'une personne touche le fond d'une émotion, qu'elle retrouve de tout son être - corps, cœur et esprit réunis - une souffrance aiguë du passé, il se produit une bascule d'ordre spirituel. Je pense par exemple à certains revécus de naissance, où la terreur panique d'un étouffement mortel, le désespoir sans nom d'une absolue solitude, amène l'être aux confins de l'insupportable. 
Si, dans cet instant, la personne a le courage de ne pas fuir, le noyau de son ego se fissure, elle dépasse ses limites habituelles et touche dans son intériorité la réalité indestructible de la vie, la paix simultanément à la douleur. Il arrive aussi que la thérapie fasse resurgir des instants privilégiés de l'enfance : le bébé, l'enfant jouit d'une proximité naturelle avec le sacré, expériences du silence, de la lumière, de la nature, de la joie sans cause qui avaient été enfouies en même temps que la souffrance par le refoulement. 

Ces moments guérissent d'une manière plus radicale qu'une simple compréhension psychologique : le contact avec la vie nous fait percevoir nos tourments comme des manifestations de cette vie, et celle-ci les traverse en demeurant intacte. Son attrait nous encourage à nous y abandonner davantage, nous pousse à nous réaliser, autant à travers notre personnalité que dans la dimension impersonnelle qui nous dépasse. Là, le bonheur devient passion de la vie, pour le meilleur comme pour le plus confrontant...

source : Clés


samedi 4 juin 2016

Célébration avec Alexandre Jollien


Voici une partie d'une ancienne interview d'Alexandre Jollien retrouvée dans mes nombreuses archives en souffrance... 
Bon week-end, chèr(e)s ami(e)s !




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vendredi 3 juin 2016

Parle-nous de la Mort.


Vous voudriez connaître le secret de la Mort.



Mais comment le trouveriez-vous sinon en le cherchant au cœur de la vie?
La chouette qui voit clair la nuit et qu’aveugle le jour, ne résout pas l’énigme de la lumière.
Si vous tenez à voir l’âme de la mort, c’est au corps de la vie qu’il faut ouvrir tout grand votre cœur. Car la vie et la mort ne font qu’un, comme ne font qu’un la rivière et la mer.

Dans la profondeur de vos espoirs et de vos désirs repose votre silencieuse connaissance de l’au-delà ;
Comme la semence, rêvant sous la neige, ainsi votre cœur rêve de printemps.
Ayez foi en vos rêves car la porte de l’éternité y est cachée.
Votre peur de la mort n’est que le frisson du berger lorsqu’il se tient devant le roi dont la main va se poser sur lui pour l’honorer.
Le berger tremble, certes, mais ne se réjouit-il pas de ce qu’il portera bientôt l’insigne du roi ?
Et perd-il pour autant la conscience de trembler ?

Car qu’est-ce que mourir sinon se tenir nu dans le vent et se fondre dans le soleil ?
Et le dernier souffle qu’est-il sinon le souffle libéré de ses flux et reflux incessants, de ses marées inquiètes, qu’est-il, ce dernier souffle, sinon la pleine mer du cœur qui va rejoindre Dieu sans entraves ?

C’est seulement lorsque vous boirez à la rivière du silence que vous chanterez vraiment.
Et quand vous aurez atteint le sommet de la montagne, vous commencerez enfin à monter.
Et lorsque la terre réclamera vos membres, alors vous danserez vraiment.

D’après le Prophète de Khalil GIBRAN

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jeudi 2 juin 2016

La vague est l'Océan ! avec Jacques Castermane


David avait un peu plus de deux ans. Nous étions au bord de l’océan. En pointant le doigt, il pose la question « Quoi c’est, ça ? ». Je regarde mais ne vois rien qui flotte à la surface de l’eau. Impatient, David insiste « Quoi c’est, ça ? ». Je me rends alors compte que ce qu’il désigne, le bras tendu, ce sont ... les vagues.
A l’instant même je vois pourquoi les maîtres zen comparent volontiers la relation entre le moi (l’ego) et l’être à la relation entre la vague et l’océan.
L’idée d’être un moi autonome, qui s’administre de façon indépendante et ne dépend d’aucun autre système que ce moi-même, peut en effet être comparé à la croyance en la réalité autonome de la vague. Alors, qu’en vérité, la vague « est » l’océan qui s’organise et se réalise dans cet événement particulier qu’on appelle ... la vague. La vague n’est pas quelque chose ; la vague est action (un geste de l’océan).

Vous méditez ! « Quoi c’est ça que vous sentez ? ». C’est évident, n’est-ce pas, ce que je sens c’est : la respiration. Lui parlant de la respiration, Graf Durckheim m’interrompt et me dit : « La respiration, ça n’existe pas. Quelqu’un respire. Quelqu’un est respiré ! »
Lors de ma première participation à une sesshin, le maître zen Yuho Seki Roshi (qui venait chaque année en Forêt Noire) me pose la question « Quand vous respirez, qui respire ? ». Tout en pensant que cette question bizarre n’a pas grand intérêt je réponds « Bah ... quand je respire c’est moi qui respire ». Ma réponse le fait sursauter, il éclate de rire et me dit, d’une voix forte « Si c’est votre moi qui respire, alors arrêtez de respirer ! ».

Aujourd’hui, quarante ans plus tard, la méditation m’apprend, chaque jour encore, et c’est une expérience bouleversante, que ce n’est pas moi qui respire, que la respiration n’est pas quelque chose. Cette vague intérieure est un geste de la vie, une action du corps-vivant (Leib), une action de l’être. Je respire et moi je n’y suis pour rien !
C’est dans ce « Je n’y suis pour rien » que se révèle votre vraie nature ; laquelle est insaisissable par la pensée, le raisonnement, le mental.

La vague n’est pas : quelque chose, un ça. La vague est un événement qui participe à cet événement qu’est l’océan. La respiration n’est pas : quelque chose, un ça. C’est un événement qui participe à cet événement qu’est l’être, l’acte d’être.
Je suis, donc je respire ; je respire, donc je suis. Comme on peut l’observer pour certaines expressions de la langue allemande, je suis tenté d’écrire « JeSuis » et « JeRespire » sans intervalle. Parce qu’il n’y a ni distance ni écart de temps entre ce que je nomme "Je", ce que je nomme "suis" et ce que je nomme "respire".
Notre vrai point d’appui dans l’existence n’est pas l’ego (Moi je suis ce que je pense que je suis). Notre vrai point d’appui (source de la plénitude intérieure, du calme intérieur, de la paix intérieure) est notre vraie nature : JeSuis, qui se révèle et s’exprime dans cet événement, le plus intime qui soit : JeRespire.

Pour le vérifier, rien de plus simple que la méditation de pleine attention.


Jacques Castermane

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mercredi 1 juin 2016

Le poids du passé...


Peur de mourir, manque d'amour ou rejet de sa féminité: la psychothérapeute Evelyne Gambino recense 12 «conflits de poids», 12 «raisons d'accumuler des kilos inscrites en nous par notre histoire familiale.

1- La survie : 
la graisse, surtout sur la zone abdominale, est vécue comme un moyen de protection face à un éventuel danger.

2- L'abandon :
un abandon dans l'enfance, un chagrin d'amour et la vie s'immobilise, les kilos s'accumulent. On vit en «stand-by», dans l'attente d'un impossible retour de l'être aimé.

3- Le manque : 
nourriture , argent, amour: si l'on en a manqué dans l'enfance, plus tard on stocke, y compris les kilos.

4- La non communication :
 «Écoute-moi», «Regarde-moi»: la prise de poids est un cri pour affirmer son existence.

5- La fidélité : 
fidèle à quelqu'un qui n'est plus, à un amour passé ou à une promesse, on décide d'accumuler des kilos pour ne plus prendre le risque de souffrir à nouveau.

6- La manipulation : 
avec des kilos en trop, on se positionne en tyran et /ou victime afin d'inspirer pitié, ce qui devient un redoutable moyen de pression pou r obtenir des faveurs.

7- L'Ego :
«moi» hypertrophié ou «moi» anémié: le surpoids crie que l'univers, c'est moi, ou a contrario, que je suis au service de tous, sauf de moi-même.

8- L'invisibilité :
on cache un «hors-norme», un problème que l'on veut garder secret, en mettant en avant un autre «hors-norme»: l'excès de poids.

9- L'appartenance :
par peur de rejet et besoin d'identification, on devient gros comme les autres membres de la famille, ou bien on tait ses différences sous les kilos.

10- La féminité : 
les parents qui désiraient un garçon, une mère rivale, un père macho: dans tous ces cas les kilos étouffent l'expression apparente de la féminité.

11- La masculinité : 
un père violent = la prise de poids permet au fils de ne pas ressembler à l'image paternelle en affichant des rondeurs inoffensives.

12- La sexualité : 
la frustration des plaisirs «de la chair» est compensée à l'excès par les plaisirs de la «bonne chère».


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mardi 31 mai 2016

Le souffle du Maître avec Blanche de Richemont

Avec Blanche de Richemont, auteure de "Le souffle du maître", récit de sa rencontre avec Vijayananda, disciple de Ma Anandamayi, une des plus grandes saintes que l'Inde ait portées, dans un petit village d'Inde, au pied de l'Himalaya . Un chemin initiatique semé de larmes et de rires, de doute et d'évidence. De lumière.


source : Les Racines du Ciel (41 min.)



A lire :
http://www.anandamayi.org/ashram/french/itineraire.pdf

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lundi 30 mai 2016

Rencontre littéraire avec Jacqueline Kelen

Je me permets de vous communiquer la rencontre suivante. D'une part avec Jacqueline Kelen et sa verve. D'autre part, c'est un excellent souvenir pour tous mes sens : écoute, vision... on se laisse toucher par le lieu avec des dégustations et des odeurs inoubliables. 
Une invitation à l'ouverture à la sagesse et aux plaisirs de l'instant !
C'est en Belgique à une heure de Bruxelles...


« La sagesse secrète des mille et une nuits »


Prochaines dates : les samedi 9 et dimanche 10 juillet 2016

L'auteur : Jacqueline Kelen
Jacqueline est écrivain. Elle a suivi des études supérieures de lettres classiques et été également pendant vingt ans productrice d'émissions à France Culture.
Dans ses nombreux livres et au cours de ses séminaires, elle dévoile la connaissance spirituelle que transmettent les mythes et explore les richesses de la vie intérieure.

Elle a publié, entre autres : Marie Madeleine, Un amour infini (Albin Michel), L'Eternel masculin (Robert Laffont), L'Esprit de solitude (Albin Michel), Divine Blessure ( Albin Michel), Le livre des louanges (Albin Michel), Un chemin d'ambroisie ( la Table Ronde), Hadewijch d' Anvers (Albin Michel), Bréviaire du colimaçon (Desclée de Brouwer) Passage de la Fée, la légende de Mélusine  (Desclée de Brouwer).

Programme : La sagesse secrète des Mille et Une Nuits

Au long des nuits étoilées, la jeune et belle Shéhérazade raconte au cruel Shariar, le sultan de Bagdad, des histoires captivantes et qui semblent sans fin.
Est-ce seulement pour repousser la menace de mort qui sur elle doit s'abattre ? Ou plutôt, afin d'éveiller le cœur endurci du despote et, mine de rien, enseigner à l'homme qui se croit tout-puissant une sagesse apte à le pacifier et illuminer sa vie ?
Nous déchiffrerons trois contes parmi les plus connus des Mille et Une Nuits. Tous les trois parlent de la Quête, avec ses étapes et ses épreuves, avec ses risques, ses découvertes et ses obstacles, avec ses guides et ses imposteurs :
  • Sinbad le Marin
  • Ali Baba et les quarante voleurs
  • Aladin et la lampe merveilleuse
Chemin faisant, nous aborderons des thèmes majeurs, tels que le désir de connaissance, le discernement, le secret, l'amour salvateur, la parole qui éveille, la mission spirituelle de la femme.

voir :
http://www.lesroses.be/rencontre-litteraire.htm
et le programme copieux :
http://www.lesroses.be/stages-pour-adultes.htm

Egalement :

Rencontre littéraire et artistique « Un projet pour mon âme » avec François de Witt
et
Stage Ennéagramme et spiritualité chrétienne par la formatrice : Valérie Maillot


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