dimanche 6 mai 2012
samedi 5 mai 2012
vendredi 4 mai 2012
La transmission avec Gilles Farcet
Si vous avez aimé Gilles Farcet, voici deux vidéos sur les thèmes de la transmission, de l'enseignement, des expériences transcendantes...
jeudi 3 mai 2012
La transmission selon Arnaud Desjardins par Gilles Farcet (2)
- Un morceau enregistré et composé par Gilles Farcet : "Rien que pour Aujourd’hui”: une mise en musique d’un poème de Thérèse de Lisieux.
- "L'heure bleue " de Pierrick Hardy
Lectures
- un extrait du discours prononcé le 15 juin 1991 à l'occasion du 10è anniversaire du centre Durkheim, publié dans " Sources pour une vie reliée " numéro 17 d'octobre, novembre, décembre 2011 "
- Dernière parole de Krishna " dans " Oudaba Gita " au Seuil collection Point Sagesses
Source : France Culture
mercredi 2 mai 2012
La transmission selon Arnaud Desjardins par Gilles Farcet (1)
Gilles Farcet a été journaliste, éditeur et producteur à France Culture puis il a rejoint l’équipe d’Hauteville, le lieu fondé par Arnaud Desjardins. Il a publié deux livres de dialogue avec lui : «Confidences Impersonnelles» chez Albin Michel, « Regards Sages sur un Monde Fou» et une biographie à La Table Ronde ainsi que «La Transmission selon Arnaud Desjardins» aux éditions du Relié
Pour achever cette première partie, un morceau de Lee Lozowick (instructeur américain et musicien très proche d’Arnaud, lui-même décédé en 2010) : Yes My Lord
mardi 1 mai 2012
Ouvrir les portes avec Annick de Souzenelle
A propos de l'initiation...pour un jaillissement de nos énergies intérieures.
lundi 30 avril 2012
L’art d’habiter le corps avec Alexandre Jollien
La vie m’a donné un nouveau guide. Sur la table de chevet, le Voyageur chérubinique d’Angelus Silesius me console, m’apaise et me prodigue de grandes joies. Hier, j’ai savouré son poème intitulé le Serviteur de Dieu : « Mon corps
(Ô splendeur !) est le serviteur de Dieu, aussi ne l’estime-t-Il pas trop peu de chose pour y habiter. »
Angelus Silesius me ramène les pieds sur terre et me fait comprendre que je hais bien souvent le corps. Pour lui, c’est le temple de l’esprit, pour moi, c’est le lieu de la moquerie, des tentations et d’insatiables besoins. J’ai nié ce corps et je ne sais pas l’apprécier avec tout ce qu’il est, ses désirs, ses pulsions, ses richesses. Angelus Silesius me convainc qu’il a sa place, et que je me suis peut-être égaré dans la philosophie si je pensais fuir la sexualité, les pulsions et autres tentations. Et comment d’ailleurs, Angelus Silesius, mon « idole », contemplerait-il telle publicité de parfum où deux femmes à demi nues nous tendent une main accueillante ? Comment vivrait-il dans une société où l’attrait sexuel est nourri à l’envi ?
Quand je suis sorti de l’institut pour personnes handicapées (Alexandre Jollien souffre d’athétose, et a vécu dans un établissement spécialisé, ndlr), je croyais que j’étais le seul à ressentir de l’émoi devant une belle fille, ce qui me plongeait dans une culpabilité sans nom. Aujourd’hui, je découvre que la chose n’est pas si grave, et que les neuf plaisirs du corps ne sont pas forcément un péché. Et le merveilleux dans tout ça, c’est que c’est précisément un mystique qui me ramène à faire l’éloge du corps, celui que je suis loin d’habiter. Un corps de chair et d’os, non pas un corps idéalisé, parfait, inhumain…
Sans entrer dans les détails de mon intimité, mon cher ami m’invite à tracer une voie pour une vie saine, pour un usage des plaisirs doux et paisibles. Lorsque l’exigence est trop haute, quand la moindre pensée réveille un jugement impitoyable, l’invitation à se défaire de la culpabilité revient à accueillir avec bienveillance tout ce qui paraît hors de mon pouvoir. Car, le corps et ses désirs sont peut-être le lieu privilégié de ce que les Grecs appelaient akrasia.
Nous n’avons pas de toute-puissance sur nous-mêmes, nous ne sommes pas toujours les maîtres à bord. J’aspire à la paix intérieure, et un panneau publicitaire montrant une jeune femme dénudée arrache littéralement mon esprit et, d’emblée, je me reproche cette minuscule incartade. Pourquoi ne pas rire de ces petits mouvements de la vie ? Pourquoi ne pas s’amuser de ces rappels qui démontrent que ma volonté n’est pas totalement souveraine. Il n’y a, assurément, pas mort d’homme, bien au contraire. Et me voilà convié à mieux habiter ce corps devant lequel je suis si ingrat. Pour m’y aider, rien de tel que des amis dans le bien. Non des contempteurs du corps pudibonds qui dépisteraient partout le scandale et, loin de m’apaiser, me jetteraient encore plus dans l’agitation. Non des hédonistes radicaux qui ne voient qu’à court terme et négligent le caractère sacré d’une relation intime, mais juste des amis en chair et en os pour me regarder droit dans les yeux quand je me trouble, pour me soutenir au besoin, pour être là.
Mais je devine aussi qu’il me faut varier les plaisirs car, ce n’est pas la frustration qui mène à la liberté mais la joie qui conduit au détachement. Et je reviens à mon Silesius, plein de reconnaissance. Le corps m’enlève cette volonté de toute-puissance, il me donne aussi 1 000 plaisirs simples que je ne sais pas goûter à fond.
Source : La Vie
Angelus Silesius me ramène les pieds sur terre et me fait comprendre que je hais bien souvent le corps. Pour lui, c’est le temple de l’esprit, pour moi, c’est le lieu de la moquerie, des tentations et d’insatiables besoins. J’ai nié ce corps et je ne sais pas l’apprécier avec tout ce qu’il est, ses désirs, ses pulsions, ses richesses. Angelus Silesius me convainc qu’il a sa place, et que je me suis peut-être égaré dans la philosophie si je pensais fuir la sexualité, les pulsions et autres tentations. Et comment d’ailleurs, Angelus Silesius, mon « idole », contemplerait-il telle publicité de parfum où deux femmes à demi nues nous tendent une main accueillante ? Comment vivrait-il dans une société où l’attrait sexuel est nourri à l’envi ?
Quand je suis sorti de l’institut pour personnes handicapées (Alexandre Jollien souffre d’athétose, et a vécu dans un établissement spécialisé, ndlr), je croyais que j’étais le seul à ressentir de l’émoi devant une belle fille, ce qui me plongeait dans une culpabilité sans nom. Aujourd’hui, je découvre que la chose n’est pas si grave, et que les neuf plaisirs du corps ne sont pas forcément un péché. Et le merveilleux dans tout ça, c’est que c’est précisément un mystique qui me ramène à faire l’éloge du corps, celui que je suis loin d’habiter. Un corps de chair et d’os, non pas un corps idéalisé, parfait, inhumain…
Sans entrer dans les détails de mon intimité, mon cher ami m’invite à tracer une voie pour une vie saine, pour un usage des plaisirs doux et paisibles. Lorsque l’exigence est trop haute, quand la moindre pensée réveille un jugement impitoyable, l’invitation à se défaire de la culpabilité revient à accueillir avec bienveillance tout ce qui paraît hors de mon pouvoir. Car, le corps et ses désirs sont peut-être le lieu privilégié de ce que les Grecs appelaient akrasia.
Nous n’avons pas de toute-puissance sur nous-mêmes, nous ne sommes pas toujours les maîtres à bord. J’aspire à la paix intérieure, et un panneau publicitaire montrant une jeune femme dénudée arrache littéralement mon esprit et, d’emblée, je me reproche cette minuscule incartade. Pourquoi ne pas rire de ces petits mouvements de la vie ? Pourquoi ne pas s’amuser de ces rappels qui démontrent que ma volonté n’est pas totalement souveraine. Il n’y a, assurément, pas mort d’homme, bien au contraire. Et me voilà convié à mieux habiter ce corps devant lequel je suis si ingrat. Pour m’y aider, rien de tel que des amis dans le bien. Non des contempteurs du corps pudibonds qui dépisteraient partout le scandale et, loin de m’apaiser, me jetteraient encore plus dans l’agitation. Non des hédonistes radicaux qui ne voient qu’à court terme et négligent le caractère sacré d’une relation intime, mais juste des amis en chair et en os pour me regarder droit dans les yeux quand je me trouble, pour me soutenir au besoin, pour être là.
Mais je devine aussi qu’il me faut varier les plaisirs car, ce n’est pas la frustration qui mène à la liberté mais la joie qui conduit au détachement. Et je reviens à mon Silesius, plein de reconnaissance. Le corps m’enlève cette volonté de toute-puissance, il me donne aussi 1 000 plaisirs simples que je ne sais pas goûter à fond.
dimanche 29 avril 2012
Les anges avec Annick de Souzenelle (3)
"Que celui qui a des oreilles pour entendre entende ! dit Jésus !
"L'Evangile est semé de cette injonction divine que déjà Israël faisait sienne : Ecoute Israël. . ."
Quelle est donc l'oreille qui peut entendre ?
Quel oeil, capable de voir ?
Et quel est le coeur suffisamment ouvert pour comprendre ?
Il semble que nos sens épris, du réel immédiat, épris du connu, ferment leurs capacités détectrices de l'essentiel !"
Dernière partie (15 min.)
samedi 28 avril 2012
Les anges avec Annick de Souzenelle (2)
Au long de décennies passées à interroger le texte biblique et les mystères de sa langue, Annick de Souzenelle a construit une lecture originale et vivante de la tradition hébraïque.
Tout se fonde, dans le travail d'Annick de Souzenelle, sur une lecture pas à pas du texte hébraïque de la Genèse, à travers ses non-dits, ses allusions que seul peut comprendre celui ou celle qui a répudié les promesses illusoires de la traduction : les deux tomes volumineux d'Alliance de feu, réédités récemment, sont le fruit de ce patient cheminement.
Partant d'une intuition profonde de la spiritualité chrétienne originelle, Annick de Souzenelle dégage ce patrimoine universel de sa gangue moralisatrice pour en restituer la vitalité enthousiasmante.
Mettant à portée de tout un chacun la richesse infinie du texte sacré, elle nous donne ainsi à contempler l'amour divin derrière ces mots qu'un « exil existentiel » nous fait parfois lire comme terribles...
Partie 2 (18 min.)
vendredi 27 avril 2012
Les anges avec Annick de Souzenelle (1)
Annick de Souzenelle, infirmière anesthésiste pendant 15 ans, a suivit une formation Jungienne de psychothérapeute, fait des études de théologie chrétienne orthodoxe et d'Hébreu biblique. Elle est aujourd’hui écrivain et conférencière.
L'émission se base sur le livre "Cheminer avec l'Ange", écrit en collaboration avec Pierre-Yves Albrech, publié aux éditions du relier 2011.
Partie 1 (20 min.)
Labels:
ange,
Annick de Souzenelle,
christianisme,
étude,
livres,
Spirituel
jeudi 26 avril 2012
mercredi 25 avril 2012
Jean-Marie Pelt et sa compréhension de la nature (2)
Coopération, loi du plus fort, beauté de la création, spiritualité... Jean-Marie Pelt nous raconte sa façon de voir notre monde...
mardi 24 avril 2012
Jean-Marie Pelt et la nature (1)
Un bilan écologique et une entrée dans la nature dressés par Jean-Marie Pelt...
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