samedi 10 septembre 2011

jeudi 8 septembre 2011

L'effet placebo

L'effet placebo ou la relation entre le corps et l'esprit...

mercredi 7 septembre 2011

mardi 6 septembre 2011

Saint-Benoît à l'abbaye de Notre-Dame du Bec

Source : Le Pélerin

La règle de saint Benoît fut écrite par Benoît de Nursie pour guider ses disciples dans la vie monastique communautaire (cénobitisme). La rédaction commença vers 540.
Benoît avait fondé vers 529 une communauté de moines sur le Mont-Cassin en Italie. Au cours des siècles qui suivirent, cette règle fut progressivement adoptée par un nombre croissant de monastères en Occident ; au-delà de sa grande influence religieuse, elle eut une grande importance dans la formation de la société médiévale, grâce aux idées qu'elle amenait : l'idée d'une constitution écrite, du contrôle de l'autorité par la loi, et de la désignation du détenteur de cette autorité par élection, Benoît ayant voulu que l'abbé soit élu par les frères. Encore aujourd'hui, plusieurs milliers de moines et moniales à travers le monde s'inspirent de la Règle de Saint Benoît. (source wikipédia)

lundi 5 septembre 2011

Hommage à David Servan-Schreiber

Merci à David Servan-Schreiber de nous avoir montré que chacun est sur le chemin de la guérison...

dimanche 4 septembre 2011

Un songe qui m’a réveillée par Joshin Luce Bachoux

Cette nuit, j’ai fait un rêve. J’avais passé une de ces journées d’été, entre lumière et ombre, quand les nuages poussés par le vent qui nous arrive tout fringuant des hauts plateaux dessinent des paysages contrastés sur les grandes prairies et, les obscurcissant un moment, anticipent le sombre des grands sapins en hiver. Puis le ciel se dégage et l’on se reprend à croire que l’été, cette fois-ci, pourrait durer indéfiniment… Nous avons nettoyé le potager et fait des bouquets pour égayer chaque pièce. Nous avons discuté et ri, je ne sais plus pourquoi, par simple amitié peut-être, pour le plaisir d’être ensemble dans la beauté du jour ; puis ce fut une soirée de recueillement derrière les murs épais qui nous protègent des peurs de la nuit.

Dans mon rêve, je me retrouvai sur une plage : j’en fus ravie ; au fin fond de mes montagnes, j’ai parfois la nostalgie du bruit des vagues, de ce ­murmure incessant que je crois retrouver dans le chant des pins dansant dans le vent. Une belle plage blonde, avec un petit amas de rochers pointus avançant dans l’eau, pour nous rappeler qu’ici aussi la nature peut être belle et féroce à la fois. Je contemplais avec un ravissement presque hypnotique le scintillement de la mer, ombre et lumière au rythme des flots, quand il me sembla discerner des formes sous la surface, formes sombres se balançant doucement, de plus en plus nombreuses alors que le bruit des vagues, devenu fracas menaçant, emplissait mes oreilles. Je fis quelques pas, dépassant la limite d’algues et de coquillages des hautes eaux, et plissai les yeux pour mieux voir sous l’éclat du grand soleil, qui maintenant me brûlait la nuque, desséchait ma gorge, semblait happer toute l’eau de mon corps pour n’y laisser que les tendons et les os. Et je les vis.

Yeux grands ouverts, mains tendues, ils étaient là ; jeunes hommes aux larges épaules prêts à toutes les tâches ; femmes à la fine silhouette, dont certaines çà et là soutenaient leur ventre, mains posées avec tendresse sur la vie à venir ; des enfants aussi, des tout-petits, et des gamins qui auraient dû être en train de jouer dans une cour de récréation avec délice, avec ces rires qui toujours réveillent la joie dans notre cœur ; et quelques vieillards aux traits marqués de trop de fatigue, de trop de chagrins. Ils étaient tous là, visages clos, sans larmes ni colère ; juste là devant moi, tous ceux qui ont disparu en mer, noyés, étouffés, assassinés ; morts de soif, de misère et de souffrances. Ceux qui se sont embarqués sur des rafiots qui prenaient l’eau et ont disparu sans trace à des centaines de kilomètres de cette plage ; ceux qui sont presque arrivés, après des jours d’angoisse, mais ne connaissaient ni les courants ni les rochers, et leurs corps ont disparu dans les profondeurs de l’océan ; enfin ceux qui arrivent trop tard, dont les corps sont rejetés sur cette belle plage... Ils sont tous là, devant moi.

Et voilà un enfant, avec cette soudaineté des rêves ; les pieds dans les vagues, arrière-petit-fils, peut-être, venu d’un futur qui me restera inconnu, il regarde avec intensité ces corps qui flottent. Il me prend la main, me tire un peu dans l’eau, les vagues mouillent mes pieds nus, et il se tourne vers moi. Il me regarde, de ce regard clair d’enfant qui ne tolère pas le mensonge, et me demande : « Savais-tu ? » Et je ne peux que baisser les yeux de honte.


Source La Vie

samedi 3 septembre 2011

Le Vedanta et l’inconscient... par Arnaud Desjardins

Pour sa sortie en poche, voici un extrait du troisième tome de "À la recherche du soi"...

"Ce sujet qui peut dire : « j’ai vu cette pensée, cette pensée a été pour moi objet de connaissance, j’ai discriminé le spectateur du spectacle », ce n’est pas l’ultime témoin. Quand vous serez plus vigilant, plus exercé, vous vous rendrez compte que ce moi très calme, très attentif, très silencieux, qui a vu cette pensée, qui a vu la pensée suivante, puis qui a vu cette petite démangeaison, puis cette petite envie de bouger, puis cette petite vibration dans le cœur, ce soupçon d’émotion, qui en est vraiment le témoin, qui ne se laisse pas emporter, ce n’est pas encore l’ultime. Une conscience très pure de moi subsiste, qui pourrait encore être objet pour une Conscience encore plus pure, intérieure et silencieuse, dans laquelle toute trace de moi, quoi que ce soit qui puisse s’appeler moi, a disparu. Et c’est cela qu’on
appelle véritablement le Soi. Quand un psychologue comme Jung emploie le mot soi ou réalisation du soi, cela n’a rien à voir avec la réalisation du Soi de la grande tradition orientale.


Cet ultime sujet, c’est chit, la Conscience. Mais si chit n’était pas là, en nous, pour prendre conscience, aucune de nos expériences limitées, de nos expériences conditionnées, de nos expériences dans la dualité, de nos expériences éphémères, de nos expériences mesurables, de nos expériences qui ont un contraire, aucune de nos expériences ne surviendrait. À l’intérieur de toutes nos sensations, toutes nos perceptions, toutes nos expériences se trouve toujours la Conscience. 
Seulement cette conscience prend une forme, une autre forme, des formes changeantes, multiples qui sont aussi irréelles dans la mesure où elles ont un commencement, une fin, une histoire, qu’elles naissent, qu’elles meurent, qu’elles ne sont pas, immuablement. Ce qui est réel est ce qui est immuablement. Si vous pouvez écarter, discriminer, ne pas confondre l’irréel avec le réel, ne pas confondre le multiple avec l’unique, ne pas confondre le changeant avec l’immuable, ne pas confondre le mesurable avec l’infini, alors chaque élément limité, chaque élément périssable, vous révélera toujours son essence qui est en tant qu’objet "sat" et en tant que sujet "chit", la Conscience. 


Si vous éliminez tout ce qui est éliminable chez l’objet, vous trouverez toujours en ultime découverte sat et si vous éliminez tout ce qui est éliminable non plus chez l’objet mais chez le sujet, vous trouverez toujours en dernière découverte chit, la Conscience.


Le « mental » (manas) est ce qui vous empêche de percevoir l’Être pur et la Conscience
pure. Le mental fait que vous ne pouvez jamais voir l’Être pur."

ARNAUD DESJARDINS
Le vedanta et l’inconscient
À la recherche du soi III

vendredi 2 septembre 2011

Portrait du Cheikh Ahmad al-Alaoui

Ahmad Ibn Mustafa Al Alawi (Al Alaoui) (1869 – 14 juillet 1934) est un maître soufi (cheikh tarîqa) originaire de Mostaganem dans l'ouest de l'Algérie. Il est le fondateur de l'un des plus importants mouvements soufis du xxe siècle siècle, la Darqawiyya Alawiyya, une branche de l'ordre Chadhiliyya.

Source : La Vie

jeudi 1 septembre 2011

Le réveil spirituel avec Arnaud Desjardins

On en a si peu parlé... mais, dans cette disparition sans écho, dans le silence, un réveil spirituel est envisageable !

mercredi 31 août 2011

La mélancolie avec Christophe André

Des bonheurs finissants


Tu essayais de bouquiner tranquille dans ton coin, mais il manquait un gardien de but pour la partie de foot. Tu as vaguement tenté de refuser, puis tu as cédé : après tout, pour être gardien de but, pas besoin de savoir jouer, il suffit d'agiter un peu les bras et les jambes quand on nous jette le ballon dessus. Et puis, gardien de but, c'est bien parce qu'on n'a pas besoin de courir tout le temps et qu'on peut regarder les autres.
C'est sans doute la dernière partie de foot de l'été : tout le monde boucle ses valises demain. C'est un instant à la fois gai et triste. Bizarre, ce petit pincement dans ton cœur, qui mêle bonheur et douleur. C'est Victor Hugo qui disait : «La mélancolie, c'est le bonheur d'être triste. » Tu dirais plutôt (pardon, Victor) : c'est ressentir un peu de tristesse dans son bonheur ou un peu de bonheur dans sa tristesse. En cet instant de cris et de rigolades, tu es un peu mélancolique, donc, de cette mélancolie des bonheurs finissants. L'été n'est pas terminé, pourtant, il reste encore quelque temps avant la rentrée. Ce n'est pas fini, mais ça va finir. Comme un être vivant sait qu'il va mourir, nous savons que nos bonheurs prendront fin, toujours. Les pessimistes, du coup, s'interdisent d'être heureux (« A quoi bon se réjouir puisque ça ne durera pas ? »). Et les optimistes s'en trouvent doublement motivés (« Savourons de toutes nos forces tant que c'est là, puisque ça ne durera pas. ») C'est eux qui ont raison, bien sûr.


Bon, alors toi, tu fais quoi là, avec tes états d'âme ? Comment te résoudre à accepter sans pleurnicher de voir tes moments de bonheur prendre fin ? Tu le sais déjà : il faut savourer sans t'agripper. Il te faut vivre en suivant le précepte latin « carpe diem », et en t'inspirant de Goethe : «Alors l'esprit ne regarde ni en avant ni en arrière. Le présent seul est notre bonheur. » Nos bonheurs, comme nos existences, sont fragiles et fugaces : cela doit juste nous donner le désir de vivre plus fort encore les bons moments et l'intelligence de les savourer en pleine conscience. Vivre nos bonheurs au lieu de les mentaliser et d'anticiper leur fin prochaine...


« Ouaiiiiiiiis ! » Ah, les adversaires ont l'air contents : ils viennent de te marquer un but. Zut alors ! Tu vas te faire remonter les bretelles : tu n'as même pas essayé de remuer les bras, ni de pousser des cris féroces pour intimider les attaquants. Il faut te concentrer : c'est le dernier match de la saison. Si tu veux être sélectionné pour le championnat de l'été prochain, il faut faire attention. Mais pas d'incompatibilité avec ton programme : tu vas te concentrer ET savourer l'instant présent. Dans toute sa richesse : la belle lumière de l'été qui s'achève, les galopades des joueurs et ce ballon que, désormais, tu ne quittes plus des yeux, ce vieux ballon usé qui roule dans l'herbe, prend des coups et toujours avance, toujours rebondit. Ce ballon à l'image de ton bonheur...




Source : La Vie

mardi 30 août 2011

Arnaud Desjardins et ses rencontres avec Ma AnandaMayi

Arnaud Desjardins nous partage l'intensité des rencontres avec Ma Anadamayi...
L'éternel présent... (que nous laisse Arnaud)... C'est tout le temps là !

lundi 29 août 2011

Swami Prajnanpad par Alexandre Jollien

Arnaud Desjardins a transmis l'enseignement de Swami Prajananpad, ici présenté par Alexandre Jollien...