jeudi 24 octobre 2019

Pour ne pas se prendre la tête

Circulation crânienne
Crochetez les doigts et placez les mains sur le crâne, puis effectuez une série de frictions grattées en mini aller-retours sur toute la surface du crâne. Effectuez cette manœuvre durant une minute.
Ma leçon d'automassage, Hélène Campan (éd. Eyrolles)
Insomnies

L'institut national du sommeil et de la vigilance (INSV) préconise d’effectuer trente minutes d’activité physique par jour, et de s’exposer au moins une heure à la lumière naturelle quotidiennement, afin de faciliter le sommeil. Autre bon usage : éteindre les écrans au moins une heure avant d’aller se coucher. Si cela ne suffit pas, quelques techniques d’automassage pourront vous aider à plonger dans les bras de Morphée.
Le pilier céleste proche de l’étang du vent
Cette manœuvre stimule Feng Chi qui signifie "l’étang du vent" et Tian Zhu "le pilier céleste", respectivement 20ème point du méridien d’énergie de la vésicule biliaire et 10ème point de celui de la vessie.
Basculez votre tête en avant de quelques millimètres pour plus d’aisance dans la réalisation de cette manœuvre. Puis placez vos doigts à la base de la nuque, en espaçant vos index et vos majeurs très légèrement, et effectuez une pression longue d’une quinzaine de secondes. Relâchez la pression et recommencez cette digipression à plusieurs reprises.
N’hésitez pas à effectuer cette manœuvre plusieurs fois dans la soirée, afin de lutter contre les insomnies, puis une dernière fois au moment du coucher afin de relâcher la pression et d’évacuer les soucis quotidiens.
Pilier céleste proche de l'étang du vent - Ma leçon d'automassage, Hélène Campan 
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mardi 22 octobre 2019

Remerciements


Je me suis autorisé à demander un nouvel ordinateur...
J'ai perdu de nombreux documents mais vos témoignages les remplacent précieusement !
Merci pour vos messages !
Que la vibration et le feu continuent !




Un nouveau livre guérisseur...

(Sur le père de Yogeshvar)

Une autre anecdote illustre bien les valeurs que voulait lui transmettre son père. Un jour, ce dernier lui demande: « Suppose que le village prenne feu et que le feu s’étende à ta maison et jusqu'à la maison de ton voisin, que ferais-tu ? N'essaierais-tu pas d'éteindre le feu ?
- Oh ! Oui, bien sûr... J'irais voir les autres et je leur dirais que notre maison est en train de prendre feu et je leur demanderais de l'eau pour éteindre l'incendie. »

Et son père de se lancer dans une longue explication sur le bénéfice qu'on peut retirer à venir d'abord en aide aux autres :

« Oui, effectivement, tu demanderais aux autres de t'aider à porter de l'eau pour éteindre le feu de ta maison. Mais suppose que, n'ayant pas d'eau pour éteindre le feu de ta maison, tu ailles voir ton voisin et que celui-ci t'explique que, justement, il ne peut pas t'aider parce que sa maison aussi est en feu. Tu trouverais qu'il a raison. Comment pourrait-il laisser sa propre maison brûler pour aller s’occuper de celle de son voisin ? C'est certainement un argument valable. Mais suppose que tu aides ton voisin, que diraient les autres ? « Oh ! Oh ! Il a laissé sa propre maison pour nous venir en aide. Nous aussi allons-y allons l'aider à éteindre le feu dans sa maison." En agissant ainsi, tu rendras les autres personnes désireuses de venir t'aider à éteindre le feu dans ta maison. Mais si tu t'occupes seulement de ta propre maison, les autres diront « Oh ! Oh ! Il ne s'occupe que de sa maison, laissons-le se débrouiller tout seul." Et personne ne viendra t'aider alors que tu es dans le besoin.

Quelle attitude convient-il d'avoir alors ? Ne rechercher son propre intérêt, mais prendre soin de l'intérêt des autres.

Cette anecdote montre que faire passer l'intérêt des autres avant le sien est une évidence pour le père de Yogeshvar, il n’y a pas d'autres options envisageables. Et il est intéressant de remarquer comment il le justifie. Dans cette anecdote, l'amour du prochain n’émane pas d'une morale évoquant des notions abstraites de devoir, de culpabilité, de sacrifice : « il faut » ou « je devrais » (être moins égoïste, faire passer les autres avant moi-même...). Le père de Swâmi Prajnânpad aborde les choses sous l'angle de la connaissance, en termes de cause et d'effet : si tu te comportes de telle façon, voici ce qu'il se passera; et si tu te comportes d'une autre façon, voilà ce qu'il se passera. L'amour des autres est le moyen d'instaurer des règles d'échange et de réciprocité dont tout le monde bénéficie: prendre soin des autres, c'est donc prendre soin de soi Le non égoisme n'est pas seulement une attitude moralement bonne en soi, c'est aussi une façon plus intelligente de vivre. Si tu es toi-même aimant, tu seras plus aimé et plus heureux.


Vivre 
La guérison spirituelle selon swami Prajnanpad 
Emmanuel Desjardins

lundi 21 octobre 2019

Premier pas vers la détente


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En parlant d'acceptation, mon ordinateur et l'un des disques durs m'ont laché. 
Je continue mais c'est plus dur. Et il y a de moins en moins de personnes qui vont sur ce blog.
Il est peut-être temps de passer à autre chose. A suivre...

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dimanche 20 octobre 2019

Un seul regard !



"Parfois, nous nous sentons prisonniers de nos activités, coincés dans nos pensées, à l'étroit dans notre vie.

Stressés et angoissés.

Aucune solution ne parait à l'horizon, et le ciel est bas et lourd

Pourtant...

Pourtant, il suffit d'un seul regard pour retrouver notre liberté native.

Un seul regard dans l'immense espace de la vacuité.

D'un coup d’œil, comme l'oiseau s'envole d'un coup d'aile, nous pouvons retrouver la liberté infinie de notre vraie nature.

Peu importe que nous n'ayons pas fait attention à notre vraie nature depuis plusieurs heures ou plusieurs jours...

Peu importe que nous ayons oublié l'espace de notre vraie nature parce que nos activités quotidiennes nous ont happés,

ou que nos pensées ont pris le dessus...

En un instant, si nous le voulons, nous pouvons prendre conscience de l'ouverture de la conscience

et basculer dans l'immensité du ciel de l'être.

Notre vraie nature est toujours disponible, toujours libre, toujours patiente

au-delà du temps et de l'espace,

attendant que le gout de la joie et du mystère nous ramène à Elle.

Là maintenant,

je m'espacifie, je me dilate, et mon cœur se réjouit à nouveau comme lors de retrouvailles avec un ami qu'on n'espérait plus...

Nous ne sommes alors plus un individu coincé dans sa vie mais nous nous éveillons à la Présence ouverte qui accueille toute la vie en Elle.

D'un coup d’œil."

José Leroy

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samedi 19 octobre 2019

Les 3 lois de l'Adhyatma Yoga (3)


La loi d'interdépendance -ou d'action-réaction- : S'habituer enfin à repérer l'interdépendance de tous les phénomènes, c'est ne jamais attribuer de valeur absolue à l'action et à ses conséquences. C'est ouvrir la porte à un bonheur qui ne dépend plus des circonstances extérieures mais qui résulte de la simple reconnaissance de la perfection de l'instant présent. C'est se rendre compte qu'on ne pourra jamais être plus heureux qu'ici et maintenant, parce que seul le présent est réel et que rien ne peut jamais diminuer ou augmenter la réalité de ce présent...

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source : Centre de Yoga de La Bertais

vendredi 18 octobre 2019

Les 3 lois de l'Adhyatma Yoga (2)


La loi du changement : De la même façon, intégrer véritablement la notion de changement dans la vision que l'on a du monde permet de se libérer du sentiment d'insécurité et des attachements matériels et psychologiques qui en découlent. Puisque tout change tout le temps, il est vain de s'accrocher à quelque chose (situations, objets, personnes). Mieux vaut s'ouvrir au renouvellement incessant de la vie, à cette "fête de la nouveauté" comme aimait à l'appeler Swâmiji, et ainsi faire corps avec le jeu même de la Vie...

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jeudi 17 octobre 2019

Les 3 lois de l'Adhyatma Yoga (1)


Le premier axe de travail propre à l'Adhyâtma Yoga consiste donc à se familiariser avec ces trois lois jusqu'à réussir à les incorporer dans notre vision du monde, de façon à être à même d'en tirer spontanément toutes les conséquences pratiques.
La loi de la différence : Une familiarisation suffisante avec cette première loi permet très concrètement de se libérer des mécanismes de la comparaison, du jugement et de l'attente. Si chaque être est différent, il est unique et donc -sur le plan des valeurs- incomparable. On ne peut donc ni juger autrui ni même se juger soi-même. Seule subsiste la bienveillance à l'égard de ce qui est, situation, objet ou personne. Une fois reconnue à l'autre le droit à la différence, voilà aussi qui libère de l'attente : si l'autre a le droit d'être différent de moi, je n'ai pas -sous peine de contradiction- à attendre de lui qu'il se conforme à mes désirs... Et si je n'attends plus de l'autre qu'il se conforme à mes désirs, je ne souffrirai pas quand, effectivement, il fera d'autres choix que ceux qui m'auraient subjectivement arrangé...

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lundi 14 octobre 2019

Ebauche d'Univers

Tu gardes les cœurs de connaître

Que l'univers n'est qu'un défaut

Dans la pureté du Non-Être.


Paul Valéry

"Ébauche d'un serpent"

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