vendredi 29 décembre 2017

Rassemblement...



Puisse l'AMOUR guider tous les cœurs ..pour un nouveau monde de paix, je vous souhaite de Lumineuses Fêtes

"Il n'y a pas de paix sans fraternité"
Citation du Pape François





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jeudi 28 décembre 2017

Il vient avec la lumière...




Il est venu et il vient encore. Chaque fois qu'une nuit viendra. Ce n'est pas qu'il dédaigne le jour. Mais il n'aime pas tout ce bruit. Les lumières tapageuses dont nous l'affublons. Alors il appelle la nuit. D'un souffle retenu la nuit qui vient, doucement s'approche. La nuit immense et froide avec ses myriades de petits fanions qui ne sont pas là pour éblouir mais pour éclairer les lointains. Là-haut, le grand mystère qu'on ne sait plus entendre, dans nos cœurs aux étoiles peintes ou découpées d'argent.
On croit que ça fait un monde, toutes ces lueurs trépidantes d'images si minces sous la membrane illusoire des écrans. Elles ne scintillent pas comme les vraies étoiles, de tout l'espace qui les entoure et les soulève de son haleine vaste. Les silences y font leur nid. L'éternité a lâché des essaims qui butinent les astres pour le miel d'un ciel plus loin. Quelque chose se prépare. La nuit couve la terre blottie sous son aile. Peut-être de ses milliers d'yeux va-t-elle s'ouvrir et sourire.
C'est aujourd'hui la plus longue, la plus noire et la plus claire, de cette joie étrange qui vient d'en haut et dilate le cœur qui la reçoit. Elle ne fait pas de bruit, et pourtant c'est comme une clameur d'un bout à l'autre du firmament, un chant, une musique étourdissante, toutes les notes de cristal jouées ensemble, d'un seul accord qui se prolonge indéfiniment et agrandit le temps au-dessus des toits. Seul celui qui ne dort que d'un œil, le berger qui reconnaît son troupeau là-haut, entendra et se laissera guider par une si petite flamme traversant l'espace.
De si loin il vient. Tant de voix pressantes l'invitent à entrer sans manières. Des rires distraits le flattent sans quitter leur place, lui offrant pour gîte les plis et replis de lourds rideaux chatoyants. Il ne les entend pas. Il regarde par-dessus les velours, il semble chercher un lieu qu'il ne reconnaît pas. Tout est prêt pourtant. Au cœur de l'attente sera-t-il toujours l'inattendu ? Voici qu'il referme les armoires. Il ne veut pas même entrer dans ces demeures dont les bras ne s'ouvrent que pour en admirer le riche cérémonial.
Alors il demande s'il ne nous reste pas un peu de paille au fond de nos logis, un petit coin de pauvreté comme nous savons si bien les cacher. Oui, les fétus, les vétilles, rassemblés et liés en une botte sommaire. Ce qu'il y a de moche fera bien l'affaire, à même la terre une litière de nos misères. C'est là qu'il aimerait s'arrêter. Non point qu'il se plaise à la dure, mais il aime la vérité et la nôtre ne peut se montrer qu'ainsi. Alors il s'arrête. La vérité nue enfin chez elle. Rien pour la distraire. Rien pour en fausser l'éclat.
Il a rendu son bâton. À genoux sur le sol bosselé, de son vieux manteau de bure sombre comme la nuit des chemins où il ne fait pas bon courir à cette heure, il délivre la pierre d'une jeune étoile, cueillie très haut sur l'arbre immémorial, toute fraîche, et la dépose sur un linge en la laissant rouler de ses doigts très longs, très fins, comme la queue des comètes qui passent et
disparaissent.
On ne le voit plus déjà, son ombre parmi les ombres. Demeure ce joyau de lumière qui brille puissamment, une si petite flamme et pourtant une lueur immense, comme si tout l'univers était là et se recueillait auprès de cet unique rayon. On a laissé les lampes allumées, les écrans tressautants. Et de toutes les autres maisons on accourt. On se presse sans se gêner. On s'agenouille, on contemple. On ne dit plus rien. La nuit est venue. Et la lumière fut.
Philippe Mac Leod est écrivain et a publié plusieurs livres et recueils de poésie. Auteur de Habiter les mots, et de Variations sur le silence chez Ad Solem.

source : La Vie

mercredi 27 décembre 2017

Présence du Silence



 « Le silence n’est pas l’absence, mais bien la présence de toute chose. Chaque espace a sa signature sonore, sa vibration unique, et si parfois l’oreille ne l’entend pas, le corps , lui, la ressent immédiatement. L’ouïe humaine, comme celle de tous les autres animaux, a évolué pour capter les sons les plus faibles, les plus ténus qui, en milieu naturel, donne des informations vitales pour la survie de l’espèce : nourriture, dangers, abris… Dans la nature, chaque son signifie quelque chose et s’harmonise avec un paysage riche et complexe.
(…)
Le silence apaise et nourrit l’âme, il permet surtout d’être pleinement conscient. »
Gordon Hempton
bioacousticien,
(source Télérama 2016)
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mardi 26 décembre 2017

Ouverture du coeur



"Si vous voulez que la vie vous donne, il faut que vous osiez, même si vous n´avez rien reçu, même si tout a été échec. frustration, privation, faire le premier pas. Abandonnez cette attitude uniquement infantile qui se désespère, appelle au secours ou qui se fâche de ne pas avoir suffisamment reçu. "Je vais donner." Donner quoi? Un élan intérieur, un retournement d´attitude. "Je vais donner comme si j´étais riche, alors que je ne le suis pas, comme si j´avais reçu alors que je n´ai pas reçu. Je vais donner de l´amour." 
L´amour, vous pouvez toujours en donner : au sapin, au nuage, au banquier, au plombier. "Je vais commencer à aimer. Puisque ma demande fondamentale est de recevoir de l´amour, je vais commencer à donner de l´amour."
La voie du coeur, d´Arnaud Desjardins

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lundi 25 décembre 2017

JOYEUSE RE - NAISSANCE...

 
illustration:Yoko Furusho




Je nous souhaite à Tous, un très joyeux Noël, au plus près de notre cœur, au plus près des êtres que nous chérissons, et au plus près de cet enfant intérieur qui, quel que soit le nombre des années accumulées, ne demande qu'à s’émerveiller...


Elisabeth Kuhn


dimanche 24 décembre 2017

En Avent... vers la gratitude (4)

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Un Noël vert




La révolution de Noël

Chère lectrice, cher lecteur,

Voilà qu’arrive la nuit de Noël.

Pour les chrétiens du monde entier, c’est un temps de grande paix et de joie profonde. Ils fêtent la naissance de celui qu’ils appellent leur sauveur.

Mais tous les humains devraient se sentir concernés par Noël, qui révèle un message universel d’une puissance absolument inégalée.

Regardons de plus près de quoi il s’agit.

En pleine nuit de Noël, voilà des mages, c’est-à-dire des sages, qui partent se prosterner devant le symbole ultime de la faiblesse et de la fragilité, un nouveau-né.

Un enfant né dans une pauvre mangeoire (crèche) où l’on dépose le foin pour les animaux, et que veillent un âne et un bœuf. Un être nu, dont la vie dépend entièrement de ceux qui prendront soin de lui.

Cet enfant, les mages ne viennent pas le voir les mains vides. Ils lui apportent de l’or, de l’encens et de la myrrhe, probablement les offrandes les plus précieuses qui puissent exister alors.

On dira d’eux plus tard que ces mages sont des « Rois », ce que contesteront des spécialistes de la Bible. Mais à la rigueur, peu importe. Ce sont en tous cas des hommes mûrs, sages, respectés, qui se sont mis en marche pour venir s’incliner devant l’être le plus faible qui soit sur la terre, et le couvrir de trésors.

Rebelles certifiés NF

Là se trouve le coup de tonnerre absolu, le renversement complet de l’ordre établi des choses dans les sociétés humaines, gouvernées par la force, le pouvoir, la domination. 

La se trouve la vraie révolution

Attention, pas une révolution de pacotille, du genre de celles qu’on vend aujourd’hui sur des t-shirts avec des rebelles et des révoltés certifiés NF (Norme Française)

Non, la révolution qui se produit dans le cœur de l’homme lorsqu’il comprend que sa faiblesse est le socle même de son humanité

Et que c’est sur elle, en l’acceptant, en acceptant celle des autres aussi, qu’il peut bâtir ce que sera sa vie. 

Bien sûr, il ne s’agit là que d’une interprétation. Mais il se trouve que certains indices l’appuient fortement. 

De ce point de vue, dans cette nuit de Noël, l’encens et la myrrhe ne sont non plus là par hasard

La symbolique qui leur est associée, nous dit la revue Plantes & Bien-Être, révèle elle aussi de troublantes surprises. 

« Les deux espèces appartiennent à la famille des Burseracées : Boswellia carterii (l’encens ou l’oliban) et Commiphora molmol (la myrrhe amère), poussent dans des conditions climatiques extrêmes, dans les régions les plus arides d’Afrique du Nord et d’Arabie, où les arbres se font rares.»
Encens et myrrhe soulignent ainsi le courage que l’être humain doit dégager pour continuer à s’élever, quels que soient les détours que prennent leurs racines et leurs branches dans la lutte pour la vie… 

Un chemin qui sera fait de difficultés, de chutes, de blessures parfois. 

« L’encens, comme la myrrhe, provient de la substance résineuse « cicatrisant » naturellement la plante quand elle est blessée.» 

« Pour récolter la précieuse résine, on fait des incisions dans le bois, mais il arrive également que le bois se fende naturellement comme conséquence de la croissance. La résine suinte au niveau de la « plaie » dans l’écorce pour la colmater afin d’éviter une perte excessive d’eau.» 

« Ainsi les deux substances portent la « Signature » de la cicatrisation, de la réparation d’une lésion.»
Et le plus étonnant est qu’on retrouve cette idée dans les vertus thérapeutiques recensées pour l’huile essentielle de Boswellia carteri ainsi que pour celle de Commiphora molmol : la purification, la détente, les défenses immunitaires, le renouvellement de la peau, la cicatrisation de blessures de tout ordre… 

Et la journaliste de conclure : 

« Pour élever notre être en cette période de fêtes, je conseille d’appliquer une goutte de chacune de ces deux huiles essentielles précieuses sur le plexus solaire le soir du réveillon.» 

« C’est un moyen de libérer le cœur de l’oppression, de trancher avec les expériences parfois vécues avec amertume et d’aspirer vers une nouvelle année remplie de promesses...» 

Une re-naissance ? 

Voilà une façon originale de voir Noël, que je vous souhaite joyeux, ainsi qu’à tous ceux qui vous entourent et que vous aimez.  

Il y a des nuits, comme celle de Noël, où le ciel paraît plus haut.

Santé !  


Gabriel Combris

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samedi 23 décembre 2017

Goûter de Noël avec Suyin Lamour



"Goûter ce qui est.
Non pas seulement observer et accueillir, mais aussi goûter.
Réveiller l’esprit d’expérimentation, de jeu.
Je suis en colère. J’accueille l’émotion, puis je la goûte. Je goûte ce que ça fait d’être en colère. Pleinement.
Et si ça ne me plaît pas de ressentir de la colère, je goûte et expérimente ce que ça fait d’être en colère et de ne pas aimer ça.
Chaque ressenti qui arrive est goûté. Tout a le droit d’être là.
C’est ok de ressentir ce que je ressens, puisque c’est là. Et qu’est-ce que cela fait de ressentir ça ? C’est comment ? Juste constater ce qui est vécu, sans jugement, comme ce jeu où l’on doit deviner des aliments en les goûtant les yeux bandés.
Mettre l’attention sur le parfum, la saveur, la texture, la densité des émotions et des ressentis. Faire cela, c’est faire en conscience l’expérience existentielle.
Qu’est-ce qui goûte ? C’est le témoin silencieux, la Conscience. Goûter un ressenti est un moyen habile de replacer le point de perception sur la Présence.
Car en réalité, en amont de tous les phénomènes, notre nature fondamentale est présente en permanence et totalement à tout ce qui est vécu. Elle n’en perd pas une miette. Elle est le fait même de goûter, de percevoir, d’expérimenter la vie sous toutes ses formes.
Et quand le ressenti est savoureux, ne pas se priver de savourer ! Goûter ce que ça fait de savourer. Là encore, pas de jugement, de préférence, pour Ce qui goûte. Et comme bien sûr il y a des préférences sur le plan relatif, goûter ce que ça fait d’avoir des préférences ! Tout est bon à prendre pour l’expérience existentielle."
Suyin Lamour, "La Grande Paix du coeur"

vendredi 22 décembre 2017

Lumière nouvelle...


Accueil paisible du solstice d'hiver qui nous ouvre imperceptiblement à la lumière du Nouveau sur notre terre.

Ouvrir l’œil unique à l'aube de notre profondeur...
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jeudi 21 décembre 2017

La dualité et la prédation... Rappel de Pierre Rabhi


Sachez que la Création ne nous appartient pas mais que nous sommes ses enfants :

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mercredi 20 décembre 2017

Oeuvre infinie...


" Un homme qui a le pressentiment de l'infini et qui voit dans ce pressentiment l'essentiel de la découverte de l'homme, est embarqué dans une aventure spirituelle qui pourra le conduire jusqu'à la plus haute mystique. S'il ne perçoit pas cette dignité, s'il ne perçoit pas cet infini, il est comme mort ... 

Le pressentiment de l'infini se révèle à nous de manière fugace, souvent dans les moments où on y prête pas attention. " Ce qu'il y a en moi de plus grand que moi " s'éveille, prend vie dans l'émerveillement, la création ou encore la contemplation, instants d'éternité où je me quitte moi-même. Les limites qui m'enferment s'évanouissent parce que l'objet de mon attention est hors du temps, hors de l'espace. Je deviens ce que je contemple, je deviens œuvre d'art, je deviens beauté, je deviens musique. "

Maurice ZUNDEL

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lundi 18 décembre 2017

Nouvelle Lune par Fabrice Jordan





"Aujourd'hui, c'est la nouvelle lune, la phase la plus Yin de la lune. Vous êtes crevés ? C'est normal, votre belle mère n'y est pour rien (quoi que...).

Pour les pratiquants, c'est une très bonne journée pour commencer un cycle méditatif (ou n'importe quel projet). C'est aussi un jour opportun pour lancer une intention, donner une direction. Tout spécialement entre 23h et 1h du matin. Par exemple, souhaiter qu'à partir d'aujourd'hui, la lune devienne croissante. Vous verrez, c'est très puissant, ça marche."


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