mercredi 23 janvier 2008

mardi 22 janvier 2008

Le mot "Dieu"

Le mot «dieu» vient d'une très vieille langue d'origine indienne, le sanscrit. Dans cette langue, Dieu se dit dei-wo, ce qui signifie «ciel lumineux», le lieu où habite la divinité. (extrait de "Dieu, Yahweh, Allâh", 100 réponses à des vraies questions d'enfants, chez Bayard Jeunesse)

« Rien ne ressemble plus à Dieu dans l'immensité de l’Univers que le silence. »
« L’œil avec lequel je vois Dieu est l’œil avec lequel Dieu me voit. »
« Là où finit la créature, là commence l’être de Dieu. »
« Où Dieu est, les choses de l’instant ont dit ce qu’elles avaient à dire. »
Maître Eckhart

lundi 21 janvier 2008

Vivre en disciple des situations...


"C'est la manière dont nous vivons l'instant qui peut changer" nous précise Arnaud Desjardins.

Vivre en disciple des situations par Arnaud Desjardins






"Effectivement, à ce niveau-là – et ce niveau-là est le vôtre aujourd'hui – tout le mal vient de ce que « vous » n'êtes pas là et tant que « vous » n'apparaîtrez pas à l'intérieur de ce chaos, le chemin ne pourra jamais commencer : vous ne pourrez être ni un disciple, ni quoi que ce soit, si ce n'est une marionnette comme disait Swâmiji, une machine comme disait Gurdjieff. « Because you are not there », « parce que vous n'êtes pas là », voilà d'où vient tout le mal, toujours absent, jamais présent. A un moment c'est l'ambitieux qui règne, un moment le vaniteux, un moment le meurtrier, un moment l'idéaliste, un moment l'obsédé sexuel, mais « vous », jamais – ou si rarement." (extrait de "La voie et ses pièges" de Arnaud desjardins)

dimanche 20 janvier 2008

Phytospiritualité a un an


La graine phytospirituelle a germé et s'est développée...
308 messages pour un peu plus de 19000 visites...
Acouphène vous remercie et comme il a encore des envies de partage...
Phytospiritualité continue sa croissance !

« Le bonheur est la seule chose qui se double si on le partage. »
Albert Schweitzer

La communication des plantes

Un exemple supplémentaire du lien entre tous les êtres vivants... Les plantes communiquent entre elles... Ecoutons-les :

« Nous devons parler à la nature. Avec humilité, demander permission aux plantes et aux fleurs, de les toucher. Elles donnent lumière et fragrance à ceux qui communiquent avec elles. » Krishnamurti

samedi 19 janvier 2008

Roses d'automne en prévision du printemps

Triangle : Moi - l'Autre - Dieu par Richard Moss


Nous devenons rayonnant
quand nous nous tenons dans cet espace central
dans le triangle
moi
mon prochain
et Dieu.

Nous sommes moins rayonnant
quand nous oublions Dieu
et sommes seulement en relation avec nous-même.

Nous sommes moins rayonnant
quand nous nous oublions
et sommes seulement en relation avec l'autre.

Et nous sommes moins rayonnant
quand nous oublions l'autre
et sommes seulement en relation avec Dieu.

Quand nous nous « rappelons » nous-même il n'existe aucune distinction entre moi, l'autre et Dieu.


(extrait de "Paroles des deux mondes" de Rochard Moss)

vendredi 18 janvier 2008

Le Talmud, un commentaire de la Torah

Le Talmud (de l'hébreu moderne, « enseignement ») est, recueil de droit civil et religieux juif, qui comporte des commentaires sur la Torah ou Pentateuque. Le Talmud est composé d'une codification des lois, appelée « Mishna », et d'un commentaire de la Mishna, appelé Gemara. Il existe deux versions du Talmud : le Talmud de Palestine, ou Talmud de Jérusalem, et le Talmud de Babylone. Les deux versions ont la même Mishna, mais chacune a sa propre Gemara... Mais voyons plutôt cela en images :

A travers les yeux de Dieu

jeudi 17 janvier 2008

L' Ange de la Mort

Il y avait un brigand dans le désert qui, dès qu'il le pouvait, pillait les caravanes qu'il rencontrait. Il était dur, il savait faire peur, mais n'aimait pas tellement tuer. Un jour, parmi les passagers affolés du convoi qu'il s'apprêtait à rançonner, il vit une femme très belle et la désira.
Mais elle se jeta à ses pieds et, tout en larmes, lui expliqua qu'elle allait dans la grande ville voisine pour racheter son mari, jeté en prison pour dettes. Pourtant, elle n'avait pas encore la somme nécessaire. Le brigand eut pitié de cette femme, la releva, la respecta, lui donna l'argent qu'il lui fallait pour libérer son mari. Puis il la fit monter sur un cheval et l'accompagna jusqu'à la ville. Après quoi, il reprit ses occupations habituelles. Quelque temps plus tard, il attaqua une caravane, sans se douter qu'elle était protégée par des hommes en armes. Ils étaient nombreux, le combat fut bref. Le brigand fut grièvement blessé. Comme le vent de sable se levait, on ne l'acheva pas, on le laissa agonisant au bord de la piste. Déjà, haut dans le ciel, un vautour tournoyait. Dieu, qui n'abandonne personne au moment ultime, envoya alors vers lui, pour achever de séparer son âme de son corps, un ange aux ailes puissantes qu'on a coutume d'appeler "l'Ange de la Mort" .
Arrivés en ville, les hommes de la caravane annoncèrent la nouvelle : le brigand que tous redoutaient était en train de mourir dans le désert. Il était si gravement blessé qu'il ne s'en remettrait pas. En apprenant cette nouvelle, la femme que le brigand avait épargnée eut à son tour pitié et implora Dieu : "Cet homme, dit-elle, a le coeur bon. C'est un violent mais il peut mettre sa violence au service du bien et sauver des êtres en perdition, comme je l'étais moi-même dans le désert."
Dieu l'entendit. Il vit de la lumière dans le coeur de l'agonisant et donna l'ordre à l'Ange de la Mort de se retirer et de le laisser vivre.
Or, cet ange est tout entier couvert d'yeux . Et, comme il en a l'habitude lorsqu'il doit s'écarter d'un mourant, sans rien dire, sans se montrer, discrètement, il détacha d'une de ses ailes une paire d'yeux et la donna au blessé, qui fut bientôt ranimé.
Désormais, le brigand se mit à voir toutes choses autrement. Ce qui, auparavant, lui paraissait important — guetter, piller, faire la fête avec l'argent volé — lui parut soudain dérisoire. Et ce qu'il n'avait jamais remarqué, il le vit. Le vent n'était plus seulement annonciateur de brûlures ou de fraîcheur, selon qu'il venait de la montagne ou de la mer, il était le vent, tout simplement. Le frémissement de l'immense. Le souffle de Dieu, peut-être. Cette lumière que Dieu
avait vue en lui, à la prière de la femme, il la décelait lui-même dans les autres : en chacun vibrait ou tremblotait une flamme dont nul n'avait la mesure. Il fut surpris de constater qu'elle scintillait à peine chez l'évêque, pourtant beau parleur et bon prêcheur, alors qu'elle s'élançait vive chez une pauvre femme âgée, jaunie, ridée, dont tous se moquaient, mais dont la bonté semblait sans limites.
Notre homme semblait devenu fou. Parfois, quand on lui donnait un fruit, au lieu de se jeter sur lui comme autrefois, il le contemplait longuement – cette figue, par exemple, pareille à une goutte de vie ensoleillée... Pour lui, les choses, les visages s'ouvraient, partout ruisselait la lumière.
Alors, il désira monter vers la source de cette lumière. Il construisit une haute colonne sur laquelle il disposa une petite plate-forme. De là-haut, regardant avec les yeux de l'ange, il voyait le monde comme un buisson ardent, le ciel s'ouvrait à un autre soleil, le Soleil de Justice.
Bientôt, on accourut vers lui. Le soir, il descendait et regardait tous ces visages, et ses yeux se remplissaient de larmes. Il devinait les questions et des réponses lui venaient. Peut-être, à son tour, donnait-il à certains des yeux nouveaux : les yeux de l'Ange de la Mort, de l'Ange de la Résurrection.

(récit de la tradition chrétienne d'Orient, extrait de "Les visiteurs du ciel", Ed. Gallimard Jeunesse)

Accueillir les anges...


Le mot ange vient du grec angelos, traduction de l'hebreu malakh, qui signifie messager. L'ange appartient aux religions issues de la Bible (le judaïsme, le christianisme et l'islam), mais dans toutes les religions, des êtres intermédiaires font le lien entre le ciel et la terre, les dieux et les hommes...

mercredi 16 janvier 2008

"Vision depuis l'Ultime-JE" de Serge Pastor

"...Qui est ce "Je" '?
Ce JE est l'Ultime-JE. Il est la vision elle-même, le vrai, le sans-forme, le moi étant considéré comme le " faux ", c'est-à-dire l'ego dans sa dimension d'apparence externe.
L'être spirituel est le vrai et le vrai ne peut être ni observé, ni constaté, car il est regard lui-même. Il est sa propre vision qui se contemple.
Ce vrai ne peut être défini, analysé ni même exploré, car il est l'innommable à l'ultime arrière-scène de l'observateur.
En essence, "je suis" vision, je suis regard, je suis l'un.
Lorsque la vision est là, sans un centre en train de voir ou d'observer, d'analyser ou de classifier, le parfum de l'Un exhale dans toute sa plénitude.
En l'Ultime-JE, il n'y a personne pour regarder, personne pour écouter, personne pour trier, comprendre ou même expliquer.
La personne, coiffant habituellement l'être en soi, l'Ultime-JE, s'efface du premier plan, se fond dans l'Un.
La coquille de l'Ego explose alors dans un mouvement de joie et d'amour libérant l'ÊTRE de la lourde chape de plomb sous laquelle il a été si long-temps enfoui."
(extrait de l'article de Serge Pastor, tiré de la revue n°84 de 3ème millénaire)


Serge Pastor est Proche de l’enseignement de J. Krishnamurti. Il est enseignant et rééducateur en psycho-pédagogie auprès d’une population d’enfants et d’adolescents en difficulté. Son expérience, il la raconte par l’expérience de la rencontre avec ce qu’il nomme le "Veilleur Silencieux".

mardi 15 janvier 2008

A ne pas manquer...

L’Association « Avec Vous » vous propose un nouvel après-midi avec Denise Desjardins,
Le samedi 9 février 2008, de 15h à 19h (accueil à partir de 14h30)
Salle Sainte Agnès - 23 rue Oudinot - 75007 Paris (métro Duroc)
Participation financière : 33 euros — Pas de réservation préalable
Après une courte présentation, Denise répondra à vos questions, dans son style chaleureux, direct et intuitif. Certains de ses livres : les Nœuds du Cœur, ainsi que la Stratégie du Oui, le Lying, le Bonheur d’être soi-même, etc. (Éditions la Table Ronde) seront disponibles. Venez nombreux !
Amicalement, Pascal et Marie-Odile Caro
Pour tout renseignement complémentaire, contactez le : 01 46 65 68 31 ou l’adresse e-mail suivante : pascal.caro@tele2.fr

ATELIER Animé par Catherine HARDING et José LE ROY
L'EVEIL A SOI-MÊME
Comment répondre à la question : Que suis-je ?

Dimanche 27 Janvier à l'Enclos REY
de 10h-12h30 14h30-17h
57 rue Violet, 75015 PARIS, métro : Commerce
Participation : 45 € la journée, 35 € Chôm./RMI/Etud Pas de réservation
Catherine a été la femme de Douglas, sa traductrice et a animé avec lui des stages dans le monde entier. José Le Roy est agrégé de philosophie, ingénieur, auteur de plusieurs livres sur l'éveil et la Vision Sans Tête. Il a été un des plus proches amis de Douglas et a animé avec lui de nombreux ateliers.