mercredi 25 décembre 2019

Noël en profondeur


J’ai la chance d’aimer la solitude.
Dans le passé, la maladie et la dépression m’ont donné le goût de la descente dans les profondeurs.
Et puis les enseigneme
nts traditionnels sont venus, les murs qui masquaient les mondes invisibles se sont lézardés, et la Présence s’est ouverte dans une autre profondeur.
La Nativité est pour moi le lieu-même de cette autre profondeur -un dépouillement, qui est plénitude de l’essentiel.
J’entre avec gratitude et volupté dans la solitude et le silence où s’apprivoise au fil d’un temps incertain le murmure de la source d’Eau Vive...
« Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. » (Antoine de Saint-Exupéry)
Là où crèche le silence, le poids de la solitude est un ancrage en ciel comme en terre, seuls les anges répondent...

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Je vous souhaite à chacun et chacune une douce descente au cœur de l’hiver jusqu’au jaillissement de la Lumière des Mondes...


Vierge à l’Enfant, cathédrale d’Évry
-Judith Cypel-

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mardi 24 décembre 2019

Un chemin en nous...




"La vie du Christ, telle que des historiens peuvent la reconstituer, est à la fois l'histoire d'un homme et en même temps une dramaturgie sacrée décrivant le cheminement intérieur de tout homme. La nuit de Noël est en nous, avec l'étable, l'âne et le bœuf, la naissance de l'enfant est en nous et l'agonie suivie de la résurrection sont également en nous. L'ensemble des fidèles peut intérioriser ces différentes phases de la vie du Christ à travers l'année liturgique - l'Avent, Noël, le Carême, Pâques, la Pentecôte. Ce cycle remanifestant chaque année la totalité du chemin permet au chrétien d'approfondir l'enseignement que représente le mythe christique. 
Celui-ci acquiert alors un réel pouvoir transformateur pour celui qui le médite."

En relisant les évangiles
Arnaud Desjardins

Nous sommes invités... au Mystère



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lundi 23 décembre 2019

Émerveillement avant la nuit de Noël


“Quand nous cessons de nous émerveiller, 
nous arrêtons de croire en la vie.”

Michel bouthot

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samedi 21 décembre 2019

Respirante présence


Un bain d'air frais, cela vous tente ?... Pour passer de l'air de rien à l'air du Tout.


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vendredi 20 décembre 2019

Cherchons...



"Vous ne pouvez pas vivre dans la protection sans jamais vous exposer et être en même temps des aventuriers de la spiritualité. Soyez audacieux, soyez fous à votre façon, de cette folie aux yeux des hommes qui est sagesse aux yeux de Dieu. Prenez des risques. Cherchez, cherchez encore, cherchez partout. Cherchez de toutes les manières, ne laissez jamais échapper aucune occasion, aucune possibilité que le destin vous donne, et ne soyez pas chiches, mesquins, en essayant de discuter le prix." 

Arnaud Desjardins.

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mercredi 18 décembre 2019

Souffle de l'existence

"Une amie qui perdit dans un accident son mari et ses deux enfants racontait que, après sept ans de désespoir et de lamentations, elle se réveilla un matin avec cette phrase : « voilà sept ans que tu te plains de leur départ, mais quand as-tu remercié pour les quatorze ans de leur présence ? »

Ce n'est pas la réalisation de nos souhaits et de nos attentes qui nous rend vivants – c'est, au-delà de la joie et de la détresse qui nous rencontrent, notre capacité à louer.

Voici les paroles qu'adressa à Gertal Ital (une des premières Européennes à avoir passé de longues années dans un monastère zen au Japon), au jour de son départ, son maître : « N'oubliez pas que la personne qui vient faire ses adieux n'existe pas. Ni la personne à qui elle vient faire ses adieux. Ni le lieu où la scène se passe. »

Aujourd'hui encore quand je répète lentement cette phrase, j'ai dans le dos ce frisson en aigrette dont parle André Breton. Je n'existe pas. Tu n'existes pas. Mais ce qui existe, et dans quelle lumière ! C'est ce qui s'est tressé entre nous, ce qui est filé entre nos deux quenouilles, la relation, l'entre-nous.

Car ce qui n'est pas, c'est toi et moi - séparés - et ce qui est, c'est tout ce qui nous relie, tout le champ fluctuant entre nos consciences, cette intensité, cette immensité que nous partageons, cette immensité tendue comme une vaste voilure entre Dieu, les choses et les êtres.

Ce qui n'est pas, c'est le pêcheur et sa barque - séparés - mais ce qui est, c'est la partance et le désir et le vent qui ensemble les fait voguer. Les entités, les choses, les êtres n'existent pas ; ce qui existe, c'est le souffle qui les mêle et les soulève.

La description du Réel dans notre société est exactement l'inverse. N'existent que les choses et les êtres séparés, empaquetés sous vide et cellophane. Bien sûr, puisqu'il s'agit de vendre le plus de choses possibles au plus d'êtres séparés et d'entretenir l'illusion de la séparation et du manque.

En devenant vivants, nous opérons la Révolution la plus radicale qui soit. Nous tendons à Dieu ce qui est à Dieu, et à César sa pièce de monnaie et la monnaie de sa pièce. Et dans cette vacuité de l'entre-deux, notre vie se déploie."

Christiane Singer
Conférence de Christiane Singer prononcée dans le cadre du Forum de Lyon, « Devenir vivant », en octobre 1995

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mardi 17 décembre 2019

Les couleurs de l'empathie



On peut définir l’amour altruiste comme "le désir que tous les êtres trouvent le bonheur et les causes du bonheur." Ce désir altruiste s’accompagne d’une constante disponibilité envers autrui alliée à la détermination de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour aider chaque être en particulier à atteindre un authentique bonheur. Le bouddhisme rejoint sur ce point Aristote pour qui "aimer bien" consiste à "vouloir pour quelqu’un ce que l’on croit être bien" et "être capable de le lui procurer dans la mesure où on le peut." (1) 

La compassion est la forme que prend l’amour altruiste lorsqu’il est confronté aux souffrances d’autrui. Le bouddhisme la définit comme "le souhait que tous les êtres soient libérés de la souffrance et de ses causes". Cette aspiration doit être suivie de la mise en œuvre de tous les moyens possibles pour remédier à ces tourments. L’empathie est la capacité d’entrer en résonance affective avec les sentiments d’autrui et de prendre conscience cognitivement de sa situation. L’empathie nous alerte en particulier sur la nature et l’intensité des souffrances éprouvées par autrui. On pourrait dire qu’elle catalyse la transformation de l’amour altruiste en compassion.

Matthieu Ricard (blog)


(1) Aristote, (2007), Rhétorique, II, 4, 1380b 34. Cité par Audi, P. (2011). L’empire de la compassion. Editions Les Belles Lettres, p. 37.

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lundi 16 décembre 2019

Prendre son bien en patience


L’exercice du jour est emprunté à Isabelle Filliozat. Il apparait dans son livre « l’année du bonheur ». Son thème est : la patience.

La citation qui l’illustre est la suivante :


Être patient, c’est réinvestir son énergie dans le lâcher-prise plutôt que dans l’énervement et l’attente.
Il en découle une nette baisse de stress, avouons-le !
Personnellement, ce qui m’aide à être patient est un mélange de techniques, de pensées et d’entrainement.
Je me dis :
« Tu as fait ta part. Bravo ! Maintenant cela ne dépend plus de toi. Je l’accepte volontiers ! »
Et là, soit je me concentre sur une nouvelle action, soit je me vide la tête avec un exercice simple de pleine conscience qui consiste à me focaliser sur ma respiration.
D’ailleurs, si vous souhaitez un « truc » pour vous calmer, je vous invite à créer une sorte d’ancrage.
Lorsque vous sentez que vous perdez patience, prenez une longue inspiration et relâchez doucement l’air en récitant lentement le mot patience dans votre tête. Finissez en souriant pour activer la rétro-action faciale et vous sentir bien.
Et surtout, surtout, imaginez une patience sans limite pour contrer l’expression « ma patience a des limites » qui augure une dose de mauvaise humeur non-négligeable.
Passons à l’exercice proposé par Isabelle Filliozat :

« Aujourd’hui, je fais preuve de patience…avec moi-même, avec mes enfants, dans les transports, au guichet, avec les gens que je croise, avec mes collègues, vis-à-vis de mes projets, dans toutes mes relations avec les autres. »

source : blog de Jeff Coach


Voir aussi : Ne rien faire est bon pour le cerveau

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samedi 14 décembre 2019

Relativité...


Climat social...



Docteur de sagesse ou doc tueur




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Dans l'absolu, prenez-soin de vous  !

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