samedi 1 octobre 2011
vendredi 30 septembre 2011
Sur les pas d'Arnaud Desjardins (2)
jeudi 29 septembre 2011
Une interview d'Arnaud Desjardins (1)
Retrouvons Arnaud Desjardins en 1985 grâce à ce début d'interview où l'on suit avec vigilance les traces de ce guide spirituel :
Daniel Stevens en 1985 a eu l’excellente idée d’aller à la rencontre d’Arnaud Desjardins. Arnaud Desjardins a été un maître spirituel pour beaucoup ; il vient de nous quitter à 86 ans après avoir écrit « La paix toujours présente ». L’ancien réalisateur de télévision avait rencontré Swami Prajnanpad en 1966 ; à partir de cette rencontre se creuse en lui un chemin intérieur où moins d’égoïsme et plus de tolérance fonderont ses résolutions. Il bâtit le premier ashram en France, situé aujourd’hui en Ardèche. Chercher un bonheur non dépendant, était son message essentiel.
mercredi 28 septembre 2011
Jean Vanier et la transformation du handicap.
Jean Vanier, un être discret mais qui fait du bien à connaître...et à entendre :
"Je suis heureux d’exister, je remercie Dieu pour mes années de vie et en même temps je veux être en communion avec tous ceux qui souffrent. Etty Hillesum termine une de ses lettres en disant, « on voudrait être un baume versé sur tant de plaies."
"Je suis heureux d’exister, je remercie Dieu pour mes années de vie et en même temps je veux être en communion avec tous ceux qui souffrent. Etty Hillesum termine une de ses lettres en disant, « on voudrait être un baume versé sur tant de plaies."
mardi 27 septembre 2011
Le bébé, un être déjà développé !
Quels perceptions ont les bébés ? Quelques propos sur le développement de l'enfant :
lundi 26 septembre 2011
Les douleurs et les plantes
Soigner notre nature avec la nature. Apaiser les douleurs avec des remèdes à base de plantes.
dimanche 25 septembre 2011
Trop beau pour être vrai... avec Martin Steffens
« C’est trop beau pour être vrai ! » L’expression semble belle : elle dit l’émerveillement plein d’incrédulité devant l’heureuse surprise. Mais si on l’écoute bien, elle dévoile aussi quelque chose de notre inaptitude à accueillir le bonheur. La dernière fois que je l’ai entendue, c’était de la bouche d’un ami, professeur de philosophie comme moi, qui me disait à propos de la foi chrétienne : « Soyons sérieux ! Un Dieu qui aime chaque homme, un Dieu qui, comme tu le dis, préfère chaque homme à tous les autres, c’est trop beau pour être vrai ! » C’est comme si, spontanément, nous supposions que la vérité doit être décevante. Une pensée qui produit en vous de la joie est par nature suspecte. Le critère de la vérité serait ainsi, sinon la laideur, du moins la fadeur. Quand c’est beau sans plus, sans ce « trop » qui dit la plénitude, on est dans le probable. Mais si (mieux !) c’est laid, alors là, on est dans du certain. Ainsi la théorie darwinienne de l’évolution, qui conçoit la vie comme une force aveugle en lutte perpétuelle pour la conservation de soi, a plus de crédit que l’hypothèse opposée d’un travail souterrain et patient de la matière par l’Esprit. Influencés sans même nous en rendre compte par ces philosophes qu’on appelle les « maîtres du soupçon » (Marx, Nietzsche et Freud), nous donnons notre assentiment à ce qui dégrise, déchante et désenchante. La nausée de Sartre « parle plus vrai » que le psaume de louange.
Le réel, ce serait donc « quand on se cogne », pour emprunter un mot à Lacan : quand le doux rêve se brise contre la dure réalité… D’accord. Mais Léon Bloy avouait se cogner parfois contre les étoiles. Il est en effet des instants « de pure grâce » qui, par la plénitude de leur beauté, condensent en eux tout le sens et la saveur de notre vie. Parce que « trop beaux », ces instants sont-ils suspects ? Je crois au contraire qu’ils sont des éclats de vérité. Ils sont la promesse, soudain tenue, du bonheur pour lequel nous sommes faits.

L’enfant qui vient de naître, si fragile que les regards eux-mêmes n’osent se poser sur lui qu’avec délicatesse, n’est-il pas trop beau pour être vrai ? Cette femme rencontrée il y a quelques jours et qui, non contente de s’occuper de sa petite fille malade et de ses enfants, distribue sa joie de vivre à qui veut s’en nourrir, n’est-elle pas trop belle pour être vraie ? Et vous, chers lecteurs, n’êtes-vous pas trop beaux pour être vrais ? Demandez à ceux qui, parce qu’ils vous aiment, prennent plaisir à votre existence. Miracle de la vie donnée. Miracle de l’amour qui s’ouvre là même où l’on souffre. Miracle de la vie partagée. Ces miracles sont la saveur réelle de nos petites vies. Or on n’invente pas leur beauté : on se cogne à elle, et ce choc crée une étincelle, et de cette étincelle naît une attention plus pleine, un rapport plus authentique et plus vrai à la vie reçue.
La beauté, dans son excès même, n’est donc pas un déni de la réalité. Elle est au contraire le dévoilement de cette vérité qu’il faut dire aux tristes maîtres du soupçon et à ceux qui sont leurs disciples, c’est-à-dire leurs victimes : le réel, dans son aspect laid et décevant, ne dit pas tout de la réalité. Celle-ci est toujours plus ample que notre désespoir, plus folle que notre incrédulité. Apprenons seulement à en accueillir la discrète beauté… Et Dieu, s’il existe, préfère chaque homme à tous les autres.
Martin Steffens, 34 ans, père de famille, enseigne la philosophie en classe préparatoire littéraire. Il a publié dernièrement un Petit Traité de la joie (Salvator).
samedi 24 septembre 2011
Arnaud Desjardins nous fait confiance...
Extrait de l’interview réalisé en mai 2010: A lire intégralement dans le N°1 de REFLETS parue le 15 septembre 2011.
J‘étais considéré comme un chercheur qui posait des questions.
(…) Ensuite sont venues toutes sortes de vicissitudes professionnelles tenant à mes blocages, mes faiblesses, mon manque de réalisme. Puis je suis entré, après avoir fait un certain nombre de stages ici ou là, à la Télévision, comme assistant et ensuite comme réalisateur. Et c’est ce qui m’a permis de financer les films que j’ai tournés en Asie. J’avais obtenu l’accord des syndicats, comme j’allais très loin, d’être seul, ce qui me permettait, pour le même prix de revient à la minute d’antenne, de rester six mois, huit mois, neuf mois pour tourner un film. Si on avait envoyé une équipe de cinq avec les billets d’avion, les défraiements et les salaires cela n’aurait pas été possible. Je pouvais ainsi partager la vie des ashrams hindous, des monastères zen, des confréries soufies, des monastères tibétains dans lesquels, pendant une dizaine d’années, j’ai à la fois filmé et séjourné. Je n’avais pas l’impression d’être un cinéaste. J’avais un petit magnétophone, une caméra 16 mm de l’époque.
J’étais considéré comme un chercheur qui posait des questions, qui voulait comprendre.
J’ai eu beaucoup d’entretiens avec divers maîtres et particulièrement avec un hindou qui vivait à l’écart. Il y avait très peu de monde auprès de lui. Il parlait bien anglais. Il a eu beaucoup de patience pour m’aider à voir clair en moi-même et à dépasser mes illusions, mes faiblesses, mes égoïsmes.
Il s’agit de Swâmi Prâjnânpad
J’étais considéré comme un chercheur qui posait des questions, qui voulait comprendre.
J’ai eu beaucoup d’entretiens avec divers maîtres et particulièrement avec un hindou qui vivait à l’écart. Il y avait très peu de monde auprès de lui. Il parlait bien anglais. Il a eu beaucoup de patience pour m’aider à voir clair en moi-même et à dépasser mes illusions, mes faiblesses, mes égoïsmes.
Il s’agit de Swâmi Prâjnânpad
(…)Une des grandes menaces est l’intégrisme, le fondamentalisme.
A peu près tous les sociologues qui observent le monde actuel s’accordent pour dire qu’une des grandes menaces est l’intégrisme, le fondamentalisme, le dogmatisme, le durcissement d’une religion par rapport aux autres. C’est l’opposé du message d’origine.
Ici, à Hauteville, nous accueillons chacun et chacune: nous ne sommes pas spécifiquement bouddhistes, nous ne sommes pas spécifiquement hindous.
Nous avons bâti – ceux qui viennent ici ont travaillé de leurs mains – une petite chapelle bouddhiste d’obédience tibétaine, une chapelle chrétienne, une petite mosquée et une salle d’étude juive. On ne peut pas dire une synagogue parce qu’il faudrait qu’il y ait onze juifs déroulant les rouleaux de la thora. Des prêtres ont célébré et même concélébré, dans notre chapelle.
Le Cheik Bentounès est venu parmi nous avec des frères de sa confrérie soufie.
Donc si vous êtes musulman, bienvenue à Hauteville, si vous êtes athée, laïque bienvenue à Hauteville. Nous avons invité, pour une de nos assemblées générales, qui réunit quelques huit cent personnes sous une grande tente, André Comte-Sponville. Il a un sens aigu de la spiritualité et en même temps il met beaucoup l’accent sur l’athéisme et la laïcité.
Ici ont eu lieu aussi des rencontres entre chrétiens et moines bouddhistes.
Un aspect du centre est de témoigner pour l’ouverture, la tolérance, la connaissance mutuelle.(…)
Ici, à Hauteville, nous accueillons chacun et chacune: nous ne sommes pas spécifiquement bouddhistes, nous ne sommes pas spécifiquement hindous.
Nous avons bâti – ceux qui viennent ici ont travaillé de leurs mains – une petite chapelle bouddhiste d’obédience tibétaine, une chapelle chrétienne, une petite mosquée et une salle d’étude juive. On ne peut pas dire une synagogue parce qu’il faudrait qu’il y ait onze juifs déroulant les rouleaux de la thora. Des prêtres ont célébré et même concélébré, dans notre chapelle.
Le Cheik Bentounès est venu parmi nous avec des frères de sa confrérie soufie.
Donc si vous êtes musulman, bienvenue à Hauteville, si vous êtes athée, laïque bienvenue à Hauteville. Nous avons invité, pour une de nos assemblées générales, qui réunit quelques huit cent personnes sous une grande tente, André Comte-Sponville. Il a un sens aigu de la spiritualité et en même temps il met beaucoup l’accent sur l’athéisme et la laïcité.
Ici ont eu lieu aussi des rencontres entre chrétiens et moines bouddhistes.
Un aspect du centre est de témoigner pour l’ouverture, la tolérance, la connaissance mutuelle.(…)
vendredi 23 septembre 2011
Marie de Hennezel et la chaleur du coeur... (2)
jeudi 22 septembre 2011
Marie de Hennezel et la chaleur du coeur... (1)
Marie de HENNEZEL auteur de "La chaleur du coeur empêche nos corps de rouiller" nous partage ses conseils sur le chemin du bien vieillir.
Marie de Hennezel est une Psychologue et Psychothérapeute française née à Lyon le 5 août 1946.
Elle est titulaire d'un DESS de Psychologie et d'un DEA de Psychanalyse. Elle a travaillé pendant dix ans dans la première unité de soins palliatifs de France, créée en 1987 à l'Hôpital international de la Cité universitaire de Paris. Elle anime des conférences et des séminaires de formation à l'accompagnement de la fin de vie en France et à l'étranger.
Marie de Hennezel est une Psychologue et Psychothérapeute française née à Lyon le 5 août 1946.
Elle est titulaire d'un DESS de Psychologie et d'un DEA de Psychanalyse. Elle a travaillé pendant dix ans dans la première unité de soins palliatifs de France, créée en 1987 à l'Hôpital international de la Cité universitaire de Paris. Elle anime des conférences et des séminaires de formation à l'accompagnement de la fin de vie en France et à l'étranger.
mercredi 21 septembre 2011
Hubert Reeves : pour un éveil des consciences (3)
mardi 20 septembre 2011
Hubert Reeves : du big bang à l'ouverture (2)
lundi 19 septembre 2011
Hubert Reeves : donner un sens... (1)
Voici la première partie d'une très belle interview d'Hubert Reeves.
Avec son livre Poussière d'étoile, publié en 1984, Hubert Reeves a su vulgariser la science du cosmos. Il a succédé à Théodore Monot, à la présidence de la ligue R.O.C. Une belle rencontre avec un scientifique qui a la tête dans les étoiles et les pieds sur terre.
Avec son livre Poussière d'étoile, publié en 1984, Hubert Reeves a su vulgariser la science du cosmos. Il a succédé à Théodore Monot, à la présidence de la ligue R.O.C. Une belle rencontre avec un scientifique qui a la tête dans les étoiles et les pieds sur terre.
Inscription à :
Articles (Atom)







