mardi 21 décembre 2021

Profonde traversée

 Il devient de plus en plus difficile d’obéir à ses intuitions profondes dans une société d’humains qui les transforment aussitôt à votre place en idéologies, principes, points de vue, raisonnements et les réduisent à une étiquette qu’ils vous collent sur le front pour vous réduire à une caste où vous vous sentez vous-même étranger. 

Il faut du courage et surtout une foi inébranlable en la Vie pour continuer à lui obéir et résister aux tentacules des égrégores de toutes sortes. 

Je repense souvent à cette phrase que Christiane Singer m’a cité un jour que je lui partageais une de mes épreuves :  « Traverse noble fils, traverse , porte fièrement ta couronne et reste debout au milieu de ton désastre ! »

Cette voix résonne toujours en moi quand j’en ai besoin comme aujourd’hui……

Vincent Houba







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lundi 20 décembre 2021

« La joie qui nous emplit ne dépend de rien que de nous-mêmes »

 

Lors de sa déambulation dans une galerie d’art, la nonne bouddhiste s’arrête pour contempler quatre mots calligraphiés à l’encre de Chine sur un papier ivoire. Elle médite sur chacun d’eux. Eau, joie, lumière… sont le reflet d’une source qui ruisselle à l’intime de nous-mêmes.


« Eau pure… Cœur joyeux… » : quatre mots, calligraphiés d’une belle encre de Chine, noire et profonde, sur un papier ivoire, lui-même accroché sur un fond de tissu beige et or, qui attirent mon regard.

Dans cette galerie sont exposées des encres chinoises, paysages brumeux et montagnes lointaines, et je suis surprise de voir parmi les rouleaux de soie et les signes mystérieux ces quatre mots familiers élégamment tracés au pinceau. Ils en deviennent nouveaux, inattendus, et ils m’attirent comme un rayon de soleil qui se serait faufilé au milieu des nuages.

Un grand souffle de légèreté

Calligraphié ? Rien de bien ordonné, comme le mot pourrait le faire croire, rien de la belle écriture occidentale, mais de l’espace, des mots qui jouent et dansent, des vagues, un grand souffle de légèreté et, oui, de joie. La dernière lettre de chaque mot, prolongée d’un trait léger et sinueux, semble s’écouler sur le papier comme un petit ruisseau ; les mots jouent aux quatre coins sur la feuille, et montent et descendent portés par une brise de printemps ; entre eux, de l’espace qui ouvre une respiration et tout cela ensemble m’évoque un nouveau possible en cette grise journée.

Ces mots qui jouent dans l’espace

Il me semble qu’il suffirait de les relier comme on le fait sur un dessin d’enfant afin de trouver leur sens : un par un d’abord, deux par deux ensuite : qu’est-ce qu’une eau pure ? Comment l’imaginer et où la voir ? Un cœur joyeux : bat-il plus vite ? Est-il traversé par des flots de joie ? Puis en les permutant, je fais de nouvelles découvertes : apparaissent un cœur pur, une eau joyeuse, et puis une eau et un cœur purs et joyeux…

À force de les regarder, de les rêver, j’ai envie de sourire. Ces mots qui jouent dans l’espace entrent en moi, dans un ruissellement qui me traverse et me lave des obscurités que je porte aujourd’hui, comme un ruisseau, qui court dans la prairie et emporte dans son élan feuilles mortes et branches cassées, tout en fredonnant un petit air allègre.

Une source qui coule jour et nuit

Je m’arrête devant la vitrine pour mieux regarder : d’abord percevoir le rythme des mots ; « eau pure » : j’en vois la transparence dans les reflets du papier, comme des paillettes d’or scintillant au creux du courant ; « cœur joyeux » : j’en vois l’énergie dans la force du trait, dynamique, tantôt léger, tantôt appuyé ; c’est le chant de l’eau, sa force qui entraîne tout ce qui fait obstacle à la joie. Et ce cœur, mon cœur, cœur lourd, cœur trop plein, cœur fragile d’inquiétudes et de doutes, le voilà qui s’éveille, grandit, prêt à recevoir l’eau pure qui apaisera mon esprit agité.

La joie ici n’est pas la joie fugitive de l’instant, la joie d’un désir réalisé puis oublié : l’eau murmure d’une source plus profonde, une source pérenne, qui coule jour et nuit, et chuchote dans le silence ; hors d’atteinte des bruits du monde, proche d’atteinte de mon cœur lorsque je la cherche pour étancher ma soif.

Une joie qui ne dépend que de nous



Dans les rues animées, sous les guirlandes, au milieu de tous ceux qui se pressent pour des achats et des cadeaux, je la vois, cette joie qui nous emplit lorsque nous l’accueillons où que nous soyons, car elle ne dépend de rien que de nous-mêmes.

Je vois cette lumière qui passe à travers nous, qui se glisse dans les âmes ; et comme on aimerait que, de proche en proche, elle emplisse le monde ! Ainsi chante Ryokan, moine poète japonais : « Comme le petit ruisseau se frayant un chemin à travers les pierres moussues, moi aussi, peu à peu, je deviens clair et transparent. » Comment mieux se préparer en ce mois de décembre à accueillir la Lumière : « Eau pure… cœur joyeux ! »

Joshin Luce Bachoux

source : le magazine La Vie


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dimanche 19 décembre 2021

Disciple d'un maître




 Note du réalisateur Guillaume Darcq : Je mets ce film gratuitement en ligne. Il est le fruit de six années de travail. Je préfère qu’il soit facilement accessible plutôt que de le voir sombrer dans l’oubli. Ici la qualité image est fortement dégradée. Heureusement le dvd reste en vente. Il a également cette particularité de contenir plus de 80 minutes de précieux bonus (séquences coupées au montage avec Douglas Harding, Maurice Béjart, Arnaud Desjardins, Lee Lozowick, Chandra Swami, Yvan Amar…) . Vous pouvez vous le procurer sur le site : www.legue-editions.com


Le film :
Plus que le portrait d’un individu, ce film, nourri de documents d’archives souvent inédits, se veut un voyage, l’évocation d’un parcours atypique et multiple, jalonné de rencontres privilégiées avec quantité de témoins remarquables. Autour de Gilles Farcet qui sert de fil conducteur, nous allons croiser les figures d’Yvan Amar, Lee Lozowick, Stephen Jourdain, Yogi Ramsumatkumar, mais aussi Allen Ginsberg, Jodorowsky, Kenneth White et bien d’autres, sans parler d’Arnaud Desjardins dont il est l’élève depuis 1982 et dans la lignée duquel il transmet aujourd’hui. Américaniste de formation, d’abord écrivain, journaliste et éditeur, également musicien, Gilles Farcet a été marqué par une approche traditionnelle du « chemin spirituel » en même temps que par le blues et plus généralement la culture américaine avec son mythe de la « la frontière », horizon neuf toujours en recul et métaphore du territoire intérieur à défricher. Ce film témoigne donc de cet itinéraire humain, artistique et spirituel d’une étonnante richesse dans sa diversité et rend hommage à de grandes figures dont beaucoup sont aujourd’hui disparues.
Voix off : Bernard Campan et Marie-Pascale Grenier
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Etonnant de voir, dans ce film, Arnaud à la date de création de ce blog -2007.

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samedi 18 décembre 2021

jeudi 16 décembre 2021

Une Fin qui me coûte

A ceux qui viennent se poser ici.  

Je ne publierai plus et je pense que je vais devoir supprimer ce blog.

J'ai reçu une mise en demeure d'une avocate spécialisée dans la propriété intellectuelle (par mail et par recommandé) me demandant de payer plus de 1000 euros pour une petite photo de François Roustang mise dans un post en 2016 et dont les droits d'auteur appartiennent à une photographe qui demande des dédommagements. Je ne savais pas sinon j'aurais demandé l'autorisation.

Pour que cela ne se reproduise pas, il faut que je vérifie les photos de l'ensemble de mes articles. Ce qui est évidemment impossible actuellement.

Ce blog, créé en 2007, méritait, je pense, une meilleure fin.

Bien à vous et que la joie d'être sur un beau chemin reste dans nos cœurs.


François Roustang

Il faut une profonde souffrance pour que l’on soit amené à envisager un changement volontaire. Si ce point d’ancrage vient à manquer, rien ne pourra être effectué.


Bougies à la lumière de l'humour

 

auteur inconnu



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mercredi 15 décembre 2021

mardi 14 décembre 2021

La vie est Respiration

 





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Je m'arrête un instant pour souffler.


Là où je suis, comme je suis, je prête attention à façon dont je respire. J'observe, je sens, je me rends compte, sans rien forcer, sans rien modifier. Je prends tout simplement conscience de ma façon habituelle de respirer.

Est-ce que je prends l’air par le nez, par la bouche ? Le mieux ici est d'inspirer par le nez et d’expirer doucement par la bouche.

Aussi, maintenant j’inspire doucement par le nez, expire doucement par la bouche en vidant mes poumons un peu plus à fond.

Je vide bien l'air par la bouche avant d'en inspirer de nouveau par le nez. Doucement, calmement…

Bouche, nez ; nez, bouche... Je souffle, je souffle, mais je ne m'essouffle pas.

(extrait de "ces petits riens qui changent la vie" de Anne-Marie Filliozat et docteur Gérard Guasch)

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lundi 13 décembre 2021

La nuit n'est jamais complète

 La nuit n’est jamais complète.

Il y a toujours, puisque je le dis,

Puisque je l’affirme,

Au bout du chagrin

Une fenêtre ouverte, une fenêtre éclairée

Il y a toujours un rêve qui veille,

Désir à combler, Faim à satisfaire,

Un cœur généreux,

Une main tendue, une main ouverte,

Des yeux attentifs,

Une vie, la vie à se partager.

La nuit n’est jamais complète.

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Paul Eluard

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Une île intérieure à préserver


Voici le clip qu'une amie, Amélie, m'a partagé. C'est elle qui court sur la plage ;-)

dimanche 12 décembre 2021

Ultrasolutions

 Nous avons tous en tête des ultra solutions qui nous assurent d’échouer 

Paul Watzlawick est un thérapeute américain, figure majeure de l’école de Palo Alto. Dans son livre  Comment réussir à échouer, il nous invite à identifier et à nous méfier de ce qu’il nomme les ultra solutions. Une ultra solution est une solution qui se débarrasse non seulement du problème mais aussi de tout le reste (en dernier ressort, de la vie). Watzlawick nomme quelques ultras solutions auxquelles nous avons tous plus ou moins recours dans nos vies :


Chercher la sécurité à tout prix

Watzlawick remarque que, plus on essaye de se protéger, plus on ressent un besoin de protection. Plus on ressent un besoin de protection, plus on évite les situations potentiellement à risque et plus on se méfie des gens… alimentant la suspicion à l’égard du monde extérieur.

Chercher la sécurité à tout prix peut, par exemple, conduire à une fois inébranlable dans les horoscopes. Or, dans une phénomène de prophétie auto réalisatrice, les prédictions négatives se vérifient quasiment systématiquement. Si une personne qui cherche la sécurité à tout prix lit dans son horoscope matinal qu’elle doit être prudente aujourd’hui, elle risque de modifier ses actes et à se mettre en quête des éléments validant la prédiction… si bien que la prédiction va se réaliser, confirmant nécessairement la fiabilité des prédictions ! Par exemple, cette personne peut éviter les ascenseurs parce qu’ils sont plus risqués que les escaliers mais va aussi éviter la treizième marche qui porte malheur. Elle peut alors sauter pour l’éviter et mal se réceptionner : l’horoscope avait bel et bien raison !

Faire deux fois plus d’une solution efficace pour avoir deux fois mieux

Watzlawick remarque que nous sommes tous tentés de faire deux fois plus d’une même solution pour avoir deux fois mieux. Or deux fois plus d’une même chose se transforme en quelque chose d’autre (et pas en plus de la même chose avec deux fois plus d’efficacité).

Watzlawick prend l’exemple des tankers transportant du pétrole. Des tankers deux fois plus grands ne permettent pas de transporter deux fois plus de pétrole dans les mêmes conditions. Au delà d’un certain tonnage, ces tankers géants se comportent d’une autre manière que les plus petits. Des qualités propres à la nouvelle situation émergent et, si elles ne sont pas prises en compte, créent des problèmes nouveaux là où des solutions étaient supposées émerger.

Si quelque chose est mal, son contraire doit nécessairement être bien

Watzlawick nous appelle à la méfiance envers la vision binaire du monde : bien/ mal, sage/ ignorant, correct/ faux, j’ai raison/ vous avez tort. Cette vision du monde conduit les personnes qui l’adopte à penser que leur vision du monde est la seule juste (et vraie) et qu’elles ont la mission d’en convaincre les autres pour les rendre sages et heureux.

Or les personnes convaincues de cette idée selon laquelle elles possèdent la sagesse et que les autres sont au mieux ignorants, au pire obtus risquent de basculer dans une ultra solution : à force de ne jamais rencontrer de gens assez raisonnables et éveillés pour les écouter et comprendre la force de leurs idées, elles vont se penser “contraintes” de passer à une action plus violente sous une forme ou une autre pour convaincre les autres (en gros, leur faire du mal pour leur – supposé – bien…).

Les  jeux à somme nulle

Watzlawick définit les jeux à somme nulle comme le fait qu’il n’existe que deux solutions : perdre ou gagner. Les personnes qui adoptent cette vision du monde sont amenées à avoir constamment peur soit de perdre, soit d’être abusées (qu’un autre profite d’elles). Elles vivent alors dans un perpétuel état d’alerte et de stress.

Par ailleurs, leurs attitudes agressives ou défensives engendrent les situations contre lesquelles elles voulaient précisément se protéger, confirmant la conception qu’elles avaient de la vie : celle d’une bataille permanente.

Être convaincu de savoir exactement ce que l’autre pense

Watzlawick alerte sur le fait d’être convaincu de savoir ce que pense l’autre, menant à ne pas l’écouter vraiment et donc à ne pas le comprendre si bien que tout compromis est entravé.

Beaucoup de gens ont en effet une chose en commun : leur incapacité à comprendre que l’autre n’a pas nécessairement tort mais qu’il pense juste différemment. Watzlawick rappelle toutefois que l’on peut très bien comprendre le point de vue de l’autre sans pour autant l’accepter.

Eviter les ultras solutions pour augmenter les chances de réussir. Une troisième voie

Paul Watzlawick nous invite donc à considérer des “troisièmes voies” (le “tertium”). Il est par exemple possible de choisir le courage quand on a le choix entre la lâcheté et l’imprudence.

Le thérapeute insiste sur l’idée selon laquelle il existe quelque chose de plus dans une interaction que la somme des personnes qui en sont parties (deux fois plus ne produit pas deux fois pareil).

ll fait référence aux batailles de la Première Guerre Mondiale en Flandre. Aucun des deux camps n’avait réellement envie de perdre la vie dans des batailles. Des rituels de non agression spécifiques apparurent progressivement dans une perspective gagnants/ gagnants (“vivre et laisser vivre”). Mais la hiérarchie militaire a instauré des sanctions contre les soldats du terrain qui avaient recours à des stratégies d’évitement des combats, voire de fraternité avec les “ennemis”. Les soldats du terrain, toujours dans une optique “vivre et laisser vivre”, trouvèrent de nouvelles troisièmes voies : obéir à l’ordre de tirer mais éviter soigneusement de toucher l’ennemi qui, reconnaissant, fait de même !

Reformuler ce que pense l’autre (plutôt que l’écouter ou ne pas l’écouter)

Watzlawick suggère de nous efforcer à reformuler les pensées de l’autre et de lui laisser la possibilité de confirmer si cette formulation reflète en effet ce qu’il pense.

Certains thérapeutes utilisent cette approche en invitant une partie A à exposer le plus complètement possible le point de vue de B jusqu’à ce que B soit satisfait de la définition de A. Puis c’est le tour de B d’exposer le point de vue de A  sur le problème jusqu’à ce que A trouve que son point de vue a été correctement présenté par B.

Le recours à une tierce personne qui connaît bien les deux parties peut également être efficace pour comprendre les dynamiques de la relation (par exemple, demander à un enfant de décrire la relation entre deux membres de sa famille).

Enclencher des réactions en chaîne de gentillesse

Watzlawick nous invite également à créer des réactions en chaîne de gentillesse pour monter aux personnes convaincues que les jeux sont forcément à somme nulle peuvent être différents (il se peut que tous les joueurs gagnent). Se monter gentils avec ces personnes leur impose de nouvelles règles du jeu parce qu’elles ont fait une expérience émotionnelle différente.

Accepter que l’ordre et le désordre sont complémentaire et utiles

Paul Watzlawick estime que le plus important à garder en tête est que toute relation est plus que, et différente de, la somme de tous les ingrédients que les entités impliquées apportent dans la relation : il y a toujours une qualité émergente.

Quand nous aurons pleinement pris conscience de l’existence de ces qualités émergentes, nous apprécierons combien elles sont décisives pour nos vies. Mais c’est aussi là que tout cela devient inacceptable pour les perfectionnistes et les manichéens. Car il devient évident que ces nouvelles formes d’ordre ne peuvent émerger que là où existe un certain désordre.

Ainsi, nous servons mieux la vie quand nous comprenons et acceptons l’idée que l’ordre, sans un certain degré de désordre, devient hostile à la vie. Pour Watzlawick, l’ordre est justement une ultra solution. Une interaction entre ordre et désordre est indispensable dans cette perspective.

Le changement est synonyme de l’émergence d’une nouvelle qualité; cette qualité émergente présuppose, et à son tour crée, un certain degré de désordre. Voilà une pilule difficile à avaler pour beaucoup car il est bien plus facile de dénigrer les méfaits du désordre que ceux de l’ordre

Paul Watzlawick

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samedi 11 décembre 2021

S'aimer !

 


Vous ne vous sentirez pas aimé tant que vous ne vous aimerez pas vous-même.

Souvenez-vous : on ne peut aimer que quand on n'a plus besoin d'être aimé parce qu'il n'y a plus de peur à l'arrière-plan, on n'a plus besoin d'être aimé quand on a vraiment été aimé par soi-même.

Pour une vie réussie de Arnaud Desjardins

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vendredi 10 décembre 2021

Jugement du jugement ?


"L'esprit de jugement représente souvent toutes les voix critiques et déçues de notre enfance. Si nous le combattons - "Je ne devrais pas juger. Je suis trop sévère", nous ne faisons qu'ajouter des jugements.

Lorsque l'esprit de jugement apparaît, nous pouvons simplement le reconnaître en nous inclinant vers l'intérieur et dire : "Ah, oui, l'esprit de jugement." Dès que nous le faisons, la pensée jugeante perd souvent son pouvoir sur nous. Nous pouvons même dire : "Merci pour votre opinion"."

Jack Kornfield

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