mardi 10 octobre 2023

Pas de règles.


 Il n'y a pas un personnage qui va basculer. 

Parce que c'est la FIN du personnage. 

Donc, le personnage ne va pas accéder à une autre réalité. 

On pense toujours à partir du point de vue du personnage que l'on croit être, donc on a vraiment l'impression qu'on va se libérer de quelque chose. 

Il n'y a pas de règles, on voit ce qui se fait dans l'instant. 

~ Betty Quirion

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lundi 9 octobre 2023

Hommage pour un 9 octobre 1978

Le rire est dans le cœurLe mot dans le regardLe cœur est voyageurL'avenir est au hasard...


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L'écoute est notre vraie nature.


Nous sommes plus ou moins habitués à être à l'écoute d'un objet, de notre environnement, de notre plus proche entourage : corps, sens, pensée.

Mais je parle ici de l'écoute où il n'y a rien à écouter.
Vous ne pouvez jamais penser cette écoute, jamais l'objectiver, jamais l'immobiliser ; et dans l'écoute, il n'y a aucun auditeur, il n'y a aucune place pour une personne qui écoute, organise, agit, éprouve du plaisir et de la souffrance.
L'écoute est désencombrée, libre de toute mémoire.
C'est un non-état.

Jean Klein / transmettre la lumière


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dimanche 8 octobre 2023

Se taire

 Actrice, coach et poétesse, Peggy Deleray nourrit plusieurs vocations. Engagée dans l’Ordre des carmes déchaux séculiers, elle témoigne ici de sa conversion et de son combat spirituel pour témoigner de Dieu dans tout ce qu’elle fait.



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vendredi 6 octobre 2023

Quizz sur le sourire


"Nous sommes le 1er vendredi du mois d'octobre, il est temps de sourire...

La Journée mondiale du sourire a été inventée par un artiste de Worcester (USA), Harvey Ball, qui se trouve être passé à la postérité en créant le fameux smiley en 1963. Cette journée est célébrée dans de nombreux pays depuis 1999."


source : le magazine de la santé

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Impossible demande


 Toi seul peux voir si tu vis une demande d'impossibilité, personne d'autre. Le refus n'existe qu'au présent. Il n'y a donc qu'un seul refus à Ia fois. Les gens pensent que c'est le refus du passé qui crée leurs problèmes. C'est faux. La peur du futur est elle aussi vécue dans le présent. Le passé est refusé ici, le futur imaginé est refusé ici.

 Un thérapeute ne va pas changer ce qui a été, mais va tout faire pour que la personne accepte ce qui a été, et s'ouvre à un futur libre. Bien souvent, les gens présentent leurs refus en étalant leur histoire dans le temps, et ne s'occupent pas du refus présent.

L'humain n'a qu'un seul problème, vouloir autre chose à la place de ce qui est déjà là.

Daniel Morin 

"Je, ne sait pas"

Editions Accarias L'Originel

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jeudi 5 octobre 2023

 


"Pas un millimètre de ta vie n'aurait pu être différent.

Si cette évidence prend corps en toi, la maturité qui en découle te révélera le silence profond."

Jean Klein

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Avons-nous besoin d'avoir des buts dans la vie ?
Lorsqu'il y'a un "moi", il y a un but.
Lorsqu'il n'y a pas de sens d'un "je", il n'y a pas de but mais uniquement la beauté de vivre dans l'éternité.
Si vous croyez être le "je" individuel, vous êtes isolé de votre environnement, et cet isolement amène un sentiment d'insécurité, de crainte et d'anxiété. Vous recherchez alors des buts. Vous vous faites du souci et vous anticipez.
La vie n'a pas besoin de raisons d'être.
C'est là sa beauté.
Jean Klein

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lundi 2 octobre 2023

Spontanéité


 🌿 Vous n'avez pas besoin de savoir quoi faire, car les choses arrivent et se déroulent selon leur propre loi. Si vous vivez avec spontanéité, vous n'avez pas à vous préparer pour la vie. Votre vie est une découverte plutôt qu'une mise en scène écrite ou contrôlée par vous. Même si vous pouviez rester fidèle à un scénario, cela ne pourrait se comparer à ce qui se déploie naturellement. L'être libéré se contente de laisser la vie se dérouler, sachant que quoi qu'il advienne, il ne lui imposera pas sa conception des choses-" c'est ainsi que ce devrait être"- pour ensuite s'accrocher fermement à une intention particulière.

Il laisse plutôt les choses se produire d'elles-mêmes.

Ainsi donc, poursuivez vos activités, mais gardez votre mental ancré dans votre Cœur.

... 

Mooji

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dimanche 1 octobre 2023

Maladive vieillesse

 Thierry Magnin : « Regarder la vieillesse comme une maladie bouscule une forme de dignité humaine ».

Les avancées scientifiques concernant la vieillesse soulèvent de nombreuses questions éthiques : ces bouleversements pourraient changer la manière dont l’humain se perçoit. Éclairage avec Thierry Magnin, prêtre et physicien.

« Vivre mille ans » : cela ressemble à un slogan. Les milieux dans lesquels on l’entend, que j’ai pu fréquenter, sont souvent porteurs des idées transhumanistes. Pour beaucoup de ceux qui les soutiennent, l’idéal humain serait la fusion homme-machine, un cyborg invulnérable qui apporterait une sorte d’immortalité. La machine serait alors parfaite. Les films de science-fiction nous montrent qu’il y a toujours un grain de sable dans ces machines, et c’est souvent cela qui fait le sel de la vie d’ailleurs !

Face à cet idéal, les sciences du vivant opposent une vérité montrée scientifiquement : l’homme doit être vulnérable pour vivre. Il doit être capable de se laisser transformer par son environnement, d’être perméable à celui-ci pour réellement vivre, c’est-à-dire progresser, grandir, s’adapter. L’homme-machine est imperméable à son environnement : on pourrait presque dire que, derrière ses fonctionnalités parfaites, il n’est plus vraiment « vivant ».

On ne deviendrait donc pleinement humain que si l’on accepte notre vulnérabilité ?

Je tiens à souligner la différence entre vulnérabilité et fragilité. La première, comme je viens de le dire, consiste en la possibilité pour les êtres humains d’être en lien avec leur environnement, d’être résilients, et c’est indispensable. Tout vivant est vulnérable. Pour qu’un être humain soit en pleine forme, j’irai jusqu’à dire qu’il doit allier robustesse et vulnérabilité : robustesse pour ne pas se déliter face à tout pépin mais vulnérabilité pour se laisser transformer de l’intérieur. Ensuite, on peut être fragilisée par un événement de la vie, un accident. Cette fragilisation-là nous affaiblit.

En même temps, on peut comprendre l’attrait continu de l’homme pour remédier à la souffrance, pour vivre plus longtemps et mieux !

Oui, et quand la recherche scientifique allie « bio-psy-spi », elle obtient de grands résultats dans la lutte contre les douleurs physiques ! Moi qui ai accompagné pendant une douzaine d’années des personnels de soins palliatifs, j’ai appris qu’en travaillant sur ces trois dimensions, quelque chose change pour la personne en fin de vie. À tout moment de la vie d’ailleurs, une personne peut ne pas avoir de douleurs physiques mais être minée par la souffrance psychique qui accélère alors la venue de la mort.

Extrait de l'nterview de Thierry Magnin dans la Vie

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