vendredi 6 octobre 2023

Quizz sur le sourire


"Nous sommes le 1er vendredi du mois d'octobre, il est temps de sourire...

La Journée mondiale du sourire a été inventée par un artiste de Worcester (USA), Harvey Ball, qui se trouve être passé à la postérité en créant le fameux smiley en 1963. Cette journée est célébrée dans de nombreux pays depuis 1999."


source : le magazine de la santé

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Impossible demande


 Toi seul peux voir si tu vis une demande d'impossibilité, personne d'autre. Le refus n'existe qu'au présent. Il n'y a donc qu'un seul refus à Ia fois. Les gens pensent que c'est le refus du passé qui crée leurs problèmes. C'est faux. La peur du futur est elle aussi vécue dans le présent. Le passé est refusé ici, le futur imaginé est refusé ici.

 Un thérapeute ne va pas changer ce qui a été, mais va tout faire pour que la personne accepte ce qui a été, et s'ouvre à un futur libre. Bien souvent, les gens présentent leurs refus en étalant leur histoire dans le temps, et ne s'occupent pas du refus présent.

L'humain n'a qu'un seul problème, vouloir autre chose à la place de ce qui est déjà là.

Daniel Morin 

"Je, ne sait pas"

Editions Accarias L'Originel

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jeudi 5 octobre 2023

 


"Pas un millimètre de ta vie n'aurait pu être différent.

Si cette évidence prend corps en toi, la maturité qui en découle te révélera le silence profond."

Jean Klein

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Avons-nous besoin d'avoir des buts dans la vie ?
Lorsqu'il y'a un "moi", il y a un but.
Lorsqu'il n'y a pas de sens d'un "je", il n'y a pas de but mais uniquement la beauté de vivre dans l'éternité.
Si vous croyez être le "je" individuel, vous êtes isolé de votre environnement, et cet isolement amène un sentiment d'insécurité, de crainte et d'anxiété. Vous recherchez alors des buts. Vous vous faites du souci et vous anticipez.
La vie n'a pas besoin de raisons d'être.
C'est là sa beauté.
Jean Klein

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lundi 2 octobre 2023

Spontanéité


 🌿 Vous n'avez pas besoin de savoir quoi faire, car les choses arrivent et se déroulent selon leur propre loi. Si vous vivez avec spontanéité, vous n'avez pas à vous préparer pour la vie. Votre vie est une découverte plutôt qu'une mise en scène écrite ou contrôlée par vous. Même si vous pouviez rester fidèle à un scénario, cela ne pourrait se comparer à ce qui se déploie naturellement. L'être libéré se contente de laisser la vie se dérouler, sachant que quoi qu'il advienne, il ne lui imposera pas sa conception des choses-" c'est ainsi que ce devrait être"- pour ensuite s'accrocher fermement à une intention particulière.

Il laisse plutôt les choses se produire d'elles-mêmes.

Ainsi donc, poursuivez vos activités, mais gardez votre mental ancré dans votre Cœur.

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Mooji

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dimanche 1 octobre 2023

Maladive vieillesse

 Thierry Magnin : « Regarder la vieillesse comme une maladie bouscule une forme de dignité humaine ».

Les avancées scientifiques concernant la vieillesse soulèvent de nombreuses questions éthiques : ces bouleversements pourraient changer la manière dont l’humain se perçoit. Éclairage avec Thierry Magnin, prêtre et physicien.

« Vivre mille ans » : cela ressemble à un slogan. Les milieux dans lesquels on l’entend, que j’ai pu fréquenter, sont souvent porteurs des idées transhumanistes. Pour beaucoup de ceux qui les soutiennent, l’idéal humain serait la fusion homme-machine, un cyborg invulnérable qui apporterait une sorte d’immortalité. La machine serait alors parfaite. Les films de science-fiction nous montrent qu’il y a toujours un grain de sable dans ces machines, et c’est souvent cela qui fait le sel de la vie d’ailleurs !

Face à cet idéal, les sciences du vivant opposent une vérité montrée scientifiquement : l’homme doit être vulnérable pour vivre. Il doit être capable de se laisser transformer par son environnement, d’être perméable à celui-ci pour réellement vivre, c’est-à-dire progresser, grandir, s’adapter. L’homme-machine est imperméable à son environnement : on pourrait presque dire que, derrière ses fonctionnalités parfaites, il n’est plus vraiment « vivant ».

On ne deviendrait donc pleinement humain que si l’on accepte notre vulnérabilité ?

Je tiens à souligner la différence entre vulnérabilité et fragilité. La première, comme je viens de le dire, consiste en la possibilité pour les êtres humains d’être en lien avec leur environnement, d’être résilients, et c’est indispensable. Tout vivant est vulnérable. Pour qu’un être humain soit en pleine forme, j’irai jusqu’à dire qu’il doit allier robustesse et vulnérabilité : robustesse pour ne pas se déliter face à tout pépin mais vulnérabilité pour se laisser transformer de l’intérieur. Ensuite, on peut être fragilisée par un événement de la vie, un accident. Cette fragilisation-là nous affaiblit.

En même temps, on peut comprendre l’attrait continu de l’homme pour remédier à la souffrance, pour vivre plus longtemps et mieux !

Oui, et quand la recherche scientifique allie « bio-psy-spi », elle obtient de grands résultats dans la lutte contre les douleurs physiques ! Moi qui ai accompagné pendant une douzaine d’années des personnels de soins palliatifs, j’ai appris qu’en travaillant sur ces trois dimensions, quelque chose change pour la personne en fin de vie. À tout moment de la vie d’ailleurs, une personne peut ne pas avoir de douleurs physiques mais être minée par la souffrance psychique qui accélère alors la venue de la mort.

Extrait de l'nterview de Thierry Magnin dans la Vie

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samedi 30 septembre 2023

jeudi 28 septembre 2023

Relation corporelle


 A la méditation hier.., nous avons essayé d'entrer en relation profonde avec notre corps, de vraiment l'écouter.

Nous avons un corps qui nous envoie en permanence énormément de sensations auxquelles nous ne prêtons souvent pas vraiment attention. L'exercice de la méditation était de porter son attention sur les sensations des différentes parties de notre corps : nos pieds, nos jambes, notre ventre, notre colonne vertébrale, notre poitrine, notre cou, notre visage...

L'exercice a plusieurs bienfaits. Il nous permet d'abord d'apprendre à poser notre attention sur un point bien précis, plutôt que de la laisser vagabonder, ce qui est une tendance ordinaire.

Ensuite cela nous permet de voir que les sensations qui viennent de notre corps surgissent sans qu'on les choisissent et qu'elles se modifient à chaque instant. Il n'existe pas deux moments ou l'ensemble des sensations est semblable.

Cela permet aussi de réaliser que nous pouvons observer notre corps. Si nous pouvons l'observer cela voudrait dire que l'on n'est pas le corps car comment serait-on ce que l'on observe ? 

Moi, je suis celui qui observe (ou ce qui observe). 

Cela permet de nous détendre, je ne suis pas ce corps/mental, mais j'ai un corps/mental. 

Si je ne suis pas le corps, qui est né ? et qui va mourir ?


Je vous souhaite à tous une belle journée dans la présence à votre corps. Avec ma profonde amitié pour vous tous.

Philippe Fabri

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mercredi 27 septembre 2023

 


En tant qu'égo, individualité, être non régénéré, vous n'êtes pas Dieu. Et pourtant vous êtes Dieu, vous êtes l'Absolu. Certains d'entre vous pensent peut-être : '' mais c'est un blasphème que de dire : je suis Dieu ''. Non, le blasphème luciférien, c'est d'oser dire : '' je ne suis pas Dieu, je suis autre que Dieu, il y a Dieu et moi ''. 

Monstrueuse affirmation d'indépendance et d'autonomie, prétention à posséder l'être en soi-même. Il y a beaucoup moins d'égoïsme et d'orgueil à se dénier toute existence autre que l'Unique Réalité qu'à se considérer comme un être, même pécheur, humilié et plein de remords, existant par soi-même.

Le but proposé à l'homme c'est de perdre complètement sa conscience d'être autre que Dieu.

- Arnaud Desjardins (extrait du livre" Les chemins de la sagesse")

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mardi 26 septembre 2023

Caractère unique et sacré


 " Il est indispensable que nous nous réservions régulièrement des plages horaires pendant lesquelles nous oublions le temps et notre activité afin de nous rappeler le caractère sacré de notre existence. "

 Ram Dass

"Il n'y a qu'une "chose" dans les pierres, les arbres, les animaux...les humains… Voyez le monde comme un vaste organisme et non comme un assemblage de parties, et alors vous ne douterez plus que tous ont une égale importance dans le grand Plan de la vie. Celui qui a le sens du respect de soi-même sait respecter ce même sens chez les autres. Du respect naît la révérence et de la révérence naît l'amour.."  

Mâ Ananda Moyî

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