Deux petits trucs pour revenir sur terre et couper nos pensées (un instant) :
se mettre sur la pointe des pieds ou tirer la langue.
Vous pouvez essayer les deux en même temps ;-)
Deux petits trucs pour revenir sur terre et couper nos pensées (un instant) :
se mettre sur la pointe des pieds ou tirer la langue.
Vous pouvez essayer les deux en même temps ;-)
J'ai la chance de connaître Etienne Appert et son travail mérite d'être mis en valeur.
« Au crépuscule de la Beat Generation » : pèlerinage au cœur de l’anticonformisme
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Pour d'autre, c'est sans grand intérêt car cela ne va aboutir qu'à renforcer une identification à un moi au travers d'une histoire que nous allons découvrir et à laquelle nous allons nous identifier. Ce qui n'est qu'une nouvelle source de souffrance. Ce dernier point mérite un long développement que je ne vais pas faire aujourd'hui.
La vraie solution est de revenir à l'instant et de découvrir ce qui se passe au sein de cet instant insaisissable, de découvrir que cet instant est juste de passage au sein de notre esprit. Pouvons-nous nous en réjouir ?
«Le silence est la plus haute forme de la pensée, et c'est en développant en nous cette attention muette au jour, que nous trouverons notre place dans l'absolu qui nous entoure.» (Christian Bobin)
«Il n'y a pas à créer le silence, il n'y a pas à l'introduire en nous. Il y est déjà et il s'agit tout simplement de le laisser revenir en surface de lui-même, de sorte qu'il élimine par sa seule présence tous les bruits importuns qui nous ont envahis.» (Un Chartreux)
Photo : à proximité du monastère de la Grande Chartreuse.
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Chers amis,
Nous avons la grande tristesse de vous annoncer le décès de notre grande amie Yahne Le Toumelin, survenu à Tursac en Dordogne, ce 8 mai 2023 au matin, chez elle, dans sa 100ème année.
Personnage aux multiples facettes et à la forte personnalité, artiste peintre renommée, elle fut avant tout une pratiquante de la première heure. Elle rencontra Kangyour Rinpoché en 1968, puis passa plusieurs années auprès de lui à Darjeeling. Elle a pris les vœux de moniale avec Sa Sainteté le 16ème Gyalwa Karmapa en 1968 et fit un long séjour auprés de Dilgo Khyentsé Rinpoché au Bhoutan. Elle fit également une retraite de trois ans en Dordogne et y a vécu depuis. Elle eut aussi l’occasion de servir Kyabjé Dudjom Rinpoché et sa famille.
Quiconque a eu l'occasion de la rencontrer garde le souvenir d'une personne hors du commun, de par son talent artistique, son humour, sa bienveillance et ses côtés hauts en couleur, parfois étonnants, voire extravagants, mais toujours empreint d’un grand cœur.
Ayant une foi inébranlable dans les enseignements du Bouddha et les maîtres qu'elle a rencontrés et servis pendant de nombreuses années, elle a inspiré par sa vie et son exemple de très nombreuses personnes.
Son itinéraire spirituel est indissociable de celui de son fils Matthieu dont elle était très proche, et qui a pris soin d'elle toutes ces dernières années. Sa chère fille Ève et son époux Yann, se sont également installé en Dordogne non loin d’elle.
Yahne sera inhumée ce vendredi 12 mai à 13 heures dans le cimetière de Tursac, Dordogne.
Bien amicalement,
Songtsen-Chanteloube
J’avoue que j’ai vécu, j’avoue que je suis blessé, mais ces blessures sont aussi ma beauté. L’amour, c’est ne plus avoir besoin de se cacher, de dérober à l’autre son plus mauvais profil, pouvoir enfin se montrer nu à quelqu’un qui n’en profitera pas pour affirmer sa puissance.
Être nu dans un regard qui respecte notre force et notre fragilité, tout est si précieux, si éphémère…
Tout ce qu’on fait sans amour est du temps perdu, tout ce qu’on fait avec amour est de l’éternité retrouvée..."
Jean-Yves Leloup
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Comment cultiver le goût bonheur par Marie-Christine Barrault :
Comme disait Marie Curie, que j’ai eu la chance d’incarner au cinéma, il ne faut pas dépendre des événements. Le bonheur est comme un château intérieur que rien ni personne ne peut détruire. Mais ce château, il faut le défendre des attaques ennemies, c’est-à-dire des épreuves, petites ou grandes, qui adviennent inévitablement. Comment ? En veillant sur lui, constamment, chaque jour, grâce à un travail intérieur. On ne peut pas être heureux en se laissant vivre.
Être dans la gratitude
Au lever, je souris à moi-même, je me demande quelles merveilles vont m’être offertes et je dis « oui », je me lance dans la vie. Je me regarde ensuite dans la glace et je me dis : « Ne t’énerve pas. Dans 10 ans, si tu es toujours là, tu regretteras ton visage d’aujourd’hui, alors profite ! » La vieillesse n’est pas un cauchemar, elle n’est qu’une étape sur le chemin de notre existence. Je la respecte infiniment. Le soir, je revois chaque détail de la journée et je m’en réjouis. La gratitude cultive et nourrit mon bonheur, elle le rend tangible, malgré mes douleurs et mes peines.
Quand j’ouvre l’œil le matin, je suis très optimiste, mais quand je mets le pied par terre, c’est douloureux (rires). J’ai 79 ans tout de même, alors, oui, je dois accepter que mon corps me fasse défaut. Mais je souffre donc je suis ! Mes douleurs me rappellent que je suis toujours vivante. On peut construire quelque chose sur la douleur à condition de ne pas la refuser, mais de l’accompagner.
Être là, présent au présent
À l’âge que j’ai maintenant, je pense que la réponse à tout ce qui peut arriver dans une vie, c’est : être là. C’est une façon de vivre qui aide à transcender toutes les questions de l’existence. Tous les drames aussi. Je l’ai compris au moment de la mort de Vadim. Plutôt que de faire à tout prix, il s’agit d’être. Ma vision de l’interprétation tient donc en ces deux mots : être là. Dans la vie comme sur scène.
source : La Vie
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Votre libre arbitre, quand vous prenez conscience de la pensée qui a surgi, est de suivre ou ne pas suivre cette pensée, de réaliser que son contenu n'est pas toujours vrai (notamment les jugements), que si vous discutez avec cette pensée, vous allez créer une autre pensée jusqu'à cela devienne un véritable tumulte mental.
D'une certaine façon toutes les pensées que vous cultivez vont revenir et celles que vous ne suivez pas vont perdre de leur force et finalement ne plus revenir.
Pour modifier nos pensées, nous pouvons aussi prendre l'habitude de cultiver des pensées altruistes, des pensées de générosité, de courage, de patience...
Changer le monde et changer les autres est au-dessus de mes forces et ne correspond pas vraiment à ce que je souhaite. Changer ma vue sur le monde est par contre possible.
Puis-je réaliser
que tout est impermanent et donc peut-être précieux ?
Que tout dépend de causes et de conditions, qu'aucun phénomène, aucune perception n'existe seul, par lui-même. Tout est toujours la conséquence d'autre chose selon les conditions du moment.
Que tous les êtres souhaitent être heureux.
Que tous les êtres ne souhaitent pas souffrir.
Que l'immense majorité des êtres est inconsciente des conséquences de ses actes, preuve en est qu'ils réalisent des actes qui font souffrir les autres et qu'ainsi ils n'empruntent pas le chemin du bonheur.
Je vous souhaite à tous une belle journée sur le chemin du bonheur.
Philippe------------
Un homme que j’accompagne depuis plus de vingt ans me parle de ce qu’il observe de sa « stratégie de survie » telle qu’elle se manifeste sur le vif, à travers des réactions intérieures et extérieures.
Elle ne se modifie en rien. Ce que cet homme perçoit maintenant avec tant d’acuité était là il y a vingt ans. De fait, nous l’avons déjà abordé ensemble à maintes reprises, et presque dans les mêmes termes.
Ce qui change, ce n’est pas la stratégie c’est sa conscience à lui du degré auquel cette stratégie le manipule.
En pratique, cette stratégie n’est rien d’autre que l’ego et le mental au niveau du noyau, la façon dont l’ego et le mental se sont cristallisés chez cette personne particulière. C’est précisément pourquoi la prétention à émerger du principe ego est naïve.
L’ego n’est pas un principe, c’est chez chacun de nous un fonctionnement certes régi par des lois impersonnelles s’appliquant à tous (l’ego-centrisme) mais qui s’articule de manière quasi unique chez chacun.
Voilà aussi pourquoi la distinction entre psychologie et spiritualité s’avère au final artificielle.
Il y a bien un « niveau spirituel » à distinguer du « niveau psychologique ».
Mais dès lors qu’il s’agit de « Travail » de "liberté", les deux s’interpénètrent continuellement.
Oui, le niveau spirituel en lui même n’est pas affecté par le niveau psychologique ; oui ce niveau spirituel est en lui même radicalement libre, non dépendant, non inscrit dans le temps, l’espace, l’histoire …
Et l’erreur fatale consiste à croire, encore une fois naïvement si on y réfléchit ,qu’une forme humaine (donc une personne) pourra en tant que forme fonctionner dans le monde des formes à partir de ce niveau spirituel sans que quoi que ce soit de la forme interfère et colore.
Erreur qui amène à considérer (ce qui est bien pratique) que l’ « éveil » se passe de tout contexte et donc à négliger, même pas le travail « psychologique » mais tout simplement … le « Travail », le travail sur cette matière humaine à travers laquelle le niveau spirituel va s’exprimer, se manifester.
Cette négligence conduit à tous les abus, à toutes les illusions, à toutes les « chutes » malheureusement si fréquentes dorénavant chez nombre d’enseignants se voulant « éveillés ». Ils ont négligé le contexte, voire utilisé « l’éveil » comme un alibi pour s’économiser le « travail ». Dangereuse négligence à moyen terme.
En vérité, sur la voie, on ne fait que tourner autour du noyau, en cercles concentriques. On tourne autour, on s’en rapproche. Plus on s’en rapproche plus c’est « chaud ». Jusqu’à traverser le dit noyau. Le trou de l’aiguille. Voir le traverser plusieurs fois car il a la vie dure.
C’est cela « le travail ». Combien de personnes pourtant sincèrement touchées par « la voie » ne le soupçonnent pas encore ? Et ce travail se situe tellement à l’opposé des fascinations actuelles pour l’immédiat, la soi disant approche « directe ». Comme si il existait des approches "indirectes" empruntées par quantité de pauvres gens tenant absolument à perdre leur temps ...
Gilles Farcet (extrait du "carnet")
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Voici mes impressions après la lecture du nouveau livre "Vers une conscience vivante" de Jean Bousquet, éditions ACCARIAS L’ORIGINEL, 2023, 187 pages.