dimanche 15 juin 2014

Méditation Zazen avec Jacques Castermane



« Za-zen n’est pas une mode, c’est l’accès à un mode de vie ! »

Za ! Ce kanji signifie s’asseoir. Etre assis, le dos droit, immobile, n’est pas automatiquement zazen. S’asseoir, peut devenir zazen à condition que cet exercice soit synonyme de « rupture ». Parce que zazen n’est pas un ajout, une activité en plus, qu’il serait bien d’ajouter aux actions qui sont les nôtres tout au long d’une journée. Zazen est une « rupture » avec notre manière d’être habituelle, notre manière de faire et de voir habituelle. C’est à l’occasion de cette « rupture » que se révèle un niveau d’être inhabituel qui s’accompagne de qualités d’être inhabituelles : le calme, la paix intérieure, la sérénité.
Ces qualités d’être ne manquent à personne. Je ne souffre pas d’un manque ; je souffre d’ignorer ce qui ne manque pas. Par la pratique de zazen, je ne gagne rien ; je perds l’ignorance de ce niveau d’être que le zen appelle notre « vraie nature ». 
Pourquoi pratiquer zazen chaque jour ? Afin de se « familiariser » avec cette manière d’être plus sereine, plus calme, plus confiante.



« Méditer ! »

Tout le monde en parle. La pratique méditative aborde de nombreux secteurs de la vie sociale. La pratique de l’assise silencieuse, appelée zazen, prend place dans le milieu hospitalier, dans les prisons, dans la préparation des sportifs de haut niveau, dans des écoles privées, chez les cadres, et ...dans les chaumières.
Méditer ! Est-ce une nécessité vitale ? Oui. Cette pratique est particulièrement bénéfique pour l’être humain qui perd sa part d’humanité lorsqu’il est tendu, agité, inquiet, étranger à lui-même et aux autres. Pratiqué régulièrement, zazen peut amener toute personne à une expérience d’elle-même qui transformera sa manière d’être et de vivre.
Encore faut-il ne pas s’écarter du sens de cet exercice. Zazen n’est pas une activité « en plus » qu’il serait bien d’ajouter à la somme des activités qui composent notre quotidien. Zazen est une « rupture », momentanée, avec notre manière d’être et notre manière de faire habituelles. Le zen, en Occident, souffre facilement d’un malentendu. Le but du zen n’est pas de fortifier un ego XXL pour en faire un ego XXXL, voire le rendre capable de performances supra- normales : physiques, psychiques ou spirituelles. Le but du zen n’est pas, au profit de l’ego, d’accroître notre savoir ou notre pouvoir.

Zazen est une rupture avec le règne de l’ego qui est source des soucis, de l’appréhension, de l’inquiétude, de l’agitation, de l’angoisse. Cette rupture rend la personne à elle-même, à ce qu’elle est au plus profond de l’être : sa vraie nature. Cette rupture momentanée permet et favorise l’irruption des qualités d’être qui sont les symptômes de l’état de santé fondamental de l’homme : la calme intérieur, le silence intérieur, la paix intérieure ; qualités d’être qu’il serait bien d’offrir aux personnes avec lesquelles on partage ce qu’on appelle ...sa vie.

Jacques Castermane

samedi 14 juin 2014

jeudi 12 juin 2014

Quelques huiles essentielles à utiliser...

J'ai organisé récemment un atelier d'aromathérapie qui a permis à des personnes d'approcher l'univers des huiles essentielles. J'en propose un autre prochainement... 
Je remercie le monde des plantes qui produit la beauté, le parfum, l'oxygène,...et les remèdes à certains de nos maux, provoqués parfois par notre éloignement de mère nature.... 




mardi 10 juin 2014

Mouvement cosmique avec Sri Yogi Ratsuramkumar



"Nous travaillons d'un point précis, prenant en considération tout le mouvement cosmique. Tous avancent ensemble vers un point unique, toujours en progression. 
Quand ce mendiant parle de quelque chose, cette chose se réalise si elle est en accord avec l’harmonie de l'univers entier, et pour son bien. 
La plupart du temps, elle se réalise et ce que nous prononçons devient réalité. 
Mais en de rares occasions, elle peut aussi ne pas se faire à cause d'une soudaine disharmonie quelque part dans le cosmos. 
Et le fait qu'elle ne se fasse pas n'est alors que pour un bien encore plus grand.

Pourtant l'échec n'est qu'apparent, et si l'individu a une foi inébranlable, cet échec aussi sera bénéfique, encore plus bénéfique pour lui. 
C'est la foi inébranlable qui fait les choses. 
Quoiqu'il arrive, la foi devrait être inébranlable. La foi doit être totale."


lundi 9 juin 2014

Mon Père par Sri Yogi Ramsuratkumar

"Mon Père seul existe. II n'y a rien d autre, personne d'autre - passé, présent, futur 
- ici, là, partout ! 
Où que ce soit, il n'y a rien d'autre, personne d'autre. 
Mon Père seul ! Mon Père seul ! Mon Père seul.
C'est la seule existence. Rien d'autre n'existe, personne d'autre n'existe.
Rien n'est séparé, rien n'est isolé.
Tout dans le Père, le Père en tout - proche, le plus proche, loin, loin, le plus loin, Père seul ! 
Passé, passé... très très loin dans le passé, présent, futur, loin, très loin dans le futur...
il n'y a qu une seule existence... de mon Père... indivisible, totale, complète, absolue...
il n y a rien d'autre, personne d'autre."

Sri Yogi Ramsuratkumar



dimanche 8 juin 2014

Un message de vie...

Il y a en nous une pureté que rien ne sait corrompre, ni le monde ni nous-mêmes dans notre asservissement au monde : cette pureté est notre seul lieu de séjour dans cette vie, que nous en ayons conscience ou non.
Christian Bobin
L’éloignement du monde


vendredi 6 juin 2014

Le calme et la sagesse avec Jacques Castermane


Nous vivons aujourd’hui sous le signe d’un événement pour le moins inattendu dans l’histoire de l’Occident : l’intérêt pour la méditation. Il ne s’agit pas, comme dans les années New-Age, de la tentation de se couper du monde pour ne s’intéresser qu’à soi-même en espérant vivre des expériences psychédéliques. Aujourd’hui, l’intérêt pour la méditation apparaît comme pouvant être une réponse à deux exigences : la nécessité de vivre dans le monde tel qu’il est et d’y trouver sa place et la nécessité d’accéder à une vie intérieure équilibrée, apaisée.

Le calme n’est pas un concept suranné; le calme est une qualité d’être, présente au plus profond de chacun de nous, qui ne cesse de nous attendre.
La sagesse n’est pas un concept qui date d’une autre époque; la sagesse est une manière d’être en tant qu’être humain dont nous devons nous sentir responsable.

Voici ce que dit Houei-Neng, le fondateur du T’Chan (sixième siècle), au sujet de la méditation : « Le calme et la sagesse sont les fondements de ma méthode. Avant tout, ne tombez pas dans l'erreur de croire que ce sont deux choses différentes. C'est une seule et même substance, et non deux. Le calme est la substance de la sagesse, et la sagesse est la fondation du calme. Chaque fois que fonctionne la sagesse, le calme est en elle. Chaque fois que le calme fonctionne, en lui est la sagesse ».

La « méditation de pleine attention », enseignée et pratiquée au Centre, prépare les conditions qui permettent et favorisent l’expérience du calme et du silence intérieur. S’impose aussi l’exercice de « l’attitude méditative », cette manière d’être dans la vie de tous les jours qui révèle que celui qui médite a toujours intérieurement un temps infini et que ce n’est qu’avec un cœur calme qu’une action peut être vraiment efficace.

Jacques Castermane


jeudi 5 juin 2014

De l'assise et de la marche au cosmos avec Jean-Yves Leloup

"...Si l'on marche en conscience, on ne piétine pas la Terre, on est porté par elle. A travers les formes de l'espace et du temps que l'on croise, on peut communier avec l'invisible par le visible. Il faut donc savoir retrouver de la profondeur sous nos pas et marcher poétiquement dans la nature comme dans la ville." 
Jean-Yves Leloup


mercredi 4 juin 2014

La Paix avec Cheikh Bentounes

La paix. Beaucoup y aspirent, les Etats en parlent, mais qu'elle est sa nature réelle? Est-ce l'absence de guerre? Comment s'engager à la construire? Cheikh Bentounes le clame haut et fort. "Le monde de demain se construit avec l'autre et non pas l'un contre l'autre". 
Or, l'actualité semble lui prouver que cet idéal est encore très lointain. Sa réponse ne souffre d'aucune ambiguïté: "agissons!" Car la paix, c'est un état d'être.



Interview de Cheikh Bentounes pour RTS
(14 min.)

Invité: Cheikh Bentounes, maître soufi de la Confrérie Alâwiyya. 

Quelques repères biographiques :
Cheikh Bentounès, né Khaled Bentounès, est l'actuel maître soufi de la Tariqa Alâwyya. Il est né en 1949 en Algérie, plus précisément dans une ville qui dessine déjà son avenir, Mostagenem. C'est là que siège la tariqa Alâwyya. En 1968, il part à Paris pour ses études d'histoire et de droit. Il rencontre sa femme et monte une entreprise d'import-export. Sa vie bascule en 1975 à la mort de son père, chef spirituel de la confrérie Alâwyya. Le conseil des sages le désigne alors comme successeur. Porteur d'un message de paix fort, Cheikh Bentounes participe au dialogue inter-religieux, à la création du Conseil français du culte musulman et cofonde les Scouts musulmans de France. Il organise notamment avec eux l'initiative non partisane de la Flamme de l'Espoir Citoyen pour encourager les jeunes Français à voter durant l'élection présidentielle française. Son engagement spirituel l'a amené à soutenir des actions pour le développement durable. Depuis 2000, il participe à la réintroduction de la culture de l'arganier en Algérie. Son enseignement est un enseignement universel, non confessionnel. Il tend à favoriser l'éveil d'un regard intérieur.


mardi 3 juin 2014

Au cœur du monde


Pierre appelée Coeur d'Uruguay


Le royaume de l'Être, qui était masqué par le mental, se révèle. 
Tout d'un coup, un grand calme naît en vous, une insondable sensation de paix. 
Et au cœur de cette paix, il y a une grande joie. 
Et au cœur de cette joie, il y a l'amour. 
Et au cœur de tout cela, il y a le sacré, l'incommensurable. 
Ce à quoi on ne peut attribuer de nom.

ECKHART TOLLE
(Le pouvoir du moment présent)