L'ortie, elle fait parler d'elle...
mardi 3 août 2010
La guerre de l'ortie (2)
dimanche 1 août 2010
Le Zimbabwe et les plantes médicinales
Sur les traces des plantes médicinales au Zimbabwe
samedi 31 juillet 2010
Accueillir un hérisson
Quelques conseils pour que les hérissons puissent venir chez vous...
vendredi 30 juillet 2010
Rencontre avec Gilles Farcet en 2011
jeudi 29 juillet 2010
Le déluge selon le livre chinois des Vastes Lumières
Le Huainanzi, issu du Livre des Vastes Lumières
est un ouvrage de vingt et un chapitres rassemblés au IIe siècle avant l'ère
chrétienne. Abordant des sujets variés comme l'astronomie, la cosmologie, la mythologie,
l'alchimie ou encore les vingt- quatre périodes du calendrier agricole, le
Huainanzi témoigne de catastrophes naturelles proches des récits du déluge.
Avec une différence tout de même le déluge n'est pas ici un châtiment imposé à une humanité coupable d'impiété, mais une catastrophe
"naturelle" dont l'homme vient finalement à bout.
Selon le Huainanzi, dans des temps très anciens, les
colonnes qui soutiennent le ciel aux quatre points cardinaux se brisent et la
terre se fissure. Le ciel ne recouvre plus entièrement la terre et la terre ne
soutient plus entièrement le ciel. Les eaux inondent le monde. Les fauves
dévorent les humains.
Les oiseaux de proie pourchassent les vieillards et les
enfants. Nüwa, déesse créatrice au corps de serpent, qui façonna les premiers
hommes avec de la glaise et leur donna le pouvoir de procréer, fait fondre des
pierres de cinq couleurs, et avec la pâte obtenue, colmate le ciel. Elle
tranche les pattes d'une tortue de mer géante pour en faire aux quatre points
cardinaux des piliers capables de supporter le ciel. Nüwa terrasse le dragon
noir qui tourmente les Chinois. Elle incendie des roseaux et, avec leurs
cendres, contrôle les crues. La voûte céleste restaurée et à nouveau soutenue
par quatre piliers, les eaux sont domptées. La Chine retrouve enfin la paix.
Pour mieux comprendre les religions de Patrick Banon
Illustrations Olivier Marboeuf (Actes Sud Junior)
mercredi 28 juillet 2010
mardi 27 juillet 2010
Il n'y a pas de séparation... avec Daniel Morin
Daniel Morin : On ne le pense pas, mais en fait l’acte part de moi, la pensée part de
moi, le sentiment de… part de moi, mon ressenti part de moi… Qu’est-ce qui
permet ce moi ?
Cette pensée « moi » veut perdurer. Les autres aussi s’appellent
« moi », mais toi, tu vas les appeler « les autres »…Et eux s’appellent
« moi » et ils t’appellent « l’autre ». (rires) Mais là, il n’y a pas de
séparation. Là, quand je te regarde, tu es mon image. Il n’y a pas de
séparation. On est absolument lié, mais cette liaison-là se fait dans le
mouvement, dans la fluidité. Si je ne suis plus en relation avec toi en
tant qu’image, mais je suis en relation avec les autres, je suis toujours
en relation ! Donc l’autre t’est absolument nécessaire et toi, tu es
absolument nécessaire à l’autre.
Prenons l’exemple des cellules, mais on peut prendre autre chose : toute
la vie est contenue dans cette cellule. Non ! Ce n’est pas vrai du tout !
La vie, c’est l’échange entre ces deux cellules. Qu’est-ce que c’est la
vie au niveau matériel, humain, corporel, physique ? Ce n’est pas l’ovule
et le spermatozoïde, c’est l’échange entre les deux et la division. Il
est là le Mystère. Donc tu ne peux pas vivre, toi, isolée. C’est
impossible.
Question : Donc la plénitude, elle est aussi dans le mouvement ? Daniel Morin : Absolument ! Dans l’acceptation parfaite de l’apparition et de la disparition ; apparition, disparition ; apparition, disparition… Or, la plupart du temps, quand quelque chose, humainement, nous plaît, on veut le fixer pour en faire une espèce d’absolu éternel. Ce n’est pas possible ! Et non seulement ce n’est pas possible, mais c’est impossible ! L’humain est vraiment un paradoxe. L’autre, la définition de l’autre, c’est tout ce qui n’est pas moi. On est à peu près d’accord ? Ce qui n’est pas moi, c’est l’autre. D’accord ? Ma définition de l’autre est un petit peu différente : « le Tout moins moi égal le reste ». Le reste, c’est l’autre. Quelle relation d’échange ai-je avec le reste ? Être en relation ne veut pas dire avoir les mêmes affinités pour toutes les parties. Ce n’est pas possible. Il y a des parties qui créent naturellement l’harmonie et il y a des parties, quand elles sont assemblées, qui créent naturellement la disharmonie. L’harmonie, ce n’est pas l’homme qui l’a inventée. C’est quelque chose de mathématique. Le nombre d’or : 1,618, ce n’est pas l’homme qui l’a inventé ! C’est un ensemble de proportions… Le son, le son juste, ce n’est pas l’homme qui l’a inventé ! C’est quelque chose de purement mathématique, et au-delà…
Question : Donc la plénitude est aussi dans le désagréable, dans… ?
Daniel Morin : Absolument ! La plénitude d’être ! La plénitude d’être…Je vais le dire comme ça : il me manque… par
exemple un livre. Il y a un sentiment de manque. Je regarde dans ma
sacoche, je n’ai pas d’argent… Je fais le nécessaire et j’en ai. J’ai
donc ce qui me manquait : satisfaction. Ensuite je pose un acte : je vais
acheter le livre. Il y a satisfaction dans l’avoir, c'est-à-dire : il y a
un manque, je pose un acte pour obtenir ce qui paraît me manquer et je
suis satisfait, temporairement… On pourrait donc dire que la satisfaction
ou la plénitude temporaire dans l’avoir, c’est de remplir le manque,
alors que dans la plénitude de l’Être, il n’y a pas de manque à remplir.
La plénitude de l’Être se révèle quand vous ne demandez rien à l’Être.
C’est complètement différent !
La plénitude de l’Être est inconditionnelle, elle ne dépend pas de la
satisfaction d’un manque. Elle émerge d’elle-même quand il n’y a personne
qui demande quoi que ce soit, quand il n’y a pas de demande créant un
manque.
La plénitude de l’Être émerge d’elle-même, mais ne l’opposez pas à ce que
j’appelle une recherche d’harmonie dans la fluidité et dans l’avoir. Ce
sont deux choses absolument différentes. Et – vous me l’entendez dire à
chaque fois - quand les gens disent : « Je cherche la paix
inconditionnelle », ce n’est pas vrai, parce que les deux sont mélangés.
S’ils cherchent, c’est qu’ils n’ont pas trouvé et ça veut dire : « Je
cherche la paix inconditionnelle, mais il y a une condition qui m’en
empêche. » Et là, ils mélangent les deux.
lundi 26 juillet 2010
dimanche 25 juillet 2010
Les chatons - la suite...
Chatons de 3 semaines
samedi 24 juillet 2010
vendredi 23 juillet 2010
une fête de tous les jours... et une belle farce
"L'anniversaire de naissance n'est, en somme, que la commémoration de la farce sinistre que nous ont faite nos parents en nous mettant au monde."
Alexandra David-Neel
Alexandra David-Neel
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