En pensées de coeur avec vous pour ce passage en 2012 ! Merci de votre présence !
dimanche 1 janvier 2012
samedi 31 décembre 2011
Quelques formes de passage vers l'année nouvelle... (2)
Donnez forme à vos projets
Mettez vos résolutions en scène ! En Amérique du Sud, ceux qui souhaitent voyager toute l’année et sans souci font le tour de leur pâté de maison en courant, à minuit pile, une valise pleine de vêtements à la main !
• Règle du jeu. À 23 h 45, chaque convive part dans la maison chercher un objet qui incarne un souhait, un projet, une résolution importante pour les mois à venir. À minuit, tout le monde se retrouve et on détaille tour à tour son choix.
• Avec qui. En famille ou entre amis. Pour les joueurs, les âmes d’enfant, et les petits à partir de 5 ans.
• Variante. Pour faire durer le jeu, on peut aussi déposer les objets sélectionnés en catimini dans une pièce où la lumière est éteinte (pour ne pas voir ce qui a déjà été apporté). Une fois les objets rassemblés, chacun devra deviner lequel a choisi son voisin et en déduire son projet.
Faites votre entrée en silence
Débutez l’année en silence pour goûter pleinement ce moment, ces minutes nouvelles. Demeurez présent à cet instant, en communion avec les autres convives, peut-être avec le Tout autre...
• Règle du jeu. Il faut du temps pour entrer dans le silence. Mieux vaut se préparer 10 minutes avant minuit, en invitant chacun à trouver une position confortable pour s’asseoir. Vous pouvez proposer de se centrer sur sa respiration. L’animateur peut signaler le passage à la nouvelle année en agitant une cloche, par exemple, puis inviter à rompre le silence 5 minutes après.
• Avec qui. Ceux qui sont familiers avec la pratique du silence.
• Variante. Poursuivre par la lecture d’un psaume ou en entonnant des chants.
Ouvrez la boîte
Choisissez une belle boîte, boîte à bijoux, coffret exotique... Demandez à chaque participant d’inscrire sur un papier un proverbe qui l’a inspiré durant cette année. Ce peut être une citation chinoise, indienne, zen, de votre région ou issue de la Bible. Vous pouvez aussi inventer une maxime. Chacun dépose son papier dans la boîte. Puis l’animateur invite les convives
à en retirer un et à partager ce que la citation leur évoque pour l’année à venir.
• Règle du jeu. Vous pouvez effectuer la lecture en une seule fois ou bien l’intercaler entre chaque plat, de façon à rythmer la soirée.
• Avec qui. Pour toutes les générations. On peut éventuellement demander aux enfants de confectionner la boîte durant l’après-midi du 31 décembre.
• Variante. Chaque participant mime son proverbe pour donner à la soirée un aspect plus ludique.
Commencez au ralenti
Quand les 12 coups de minuit sonnent, on a tendance à se précipiter pour se souhaiter la bonne année. Mais ces réjouissances ne durent pas. L’idée : prendre le temps de présenter ses vœux.
• Règle du jeu. 5 minutes avant le changement d’année, l’animateur invite les convives à former une ronde en se mettant deux par deux. À minuit, chacun embrasse son partenaire et formule un vœu qui soit vraiment personnalisé. Puis, on se décale d’un cran, et on recommence avec son nouvel interlocuteur. Jusqu’à avoir fait le tour du cercle.
• Avec qui. Des personnes qui aiment prendre leur temps.
• Variante. Chaque invité inscrit son nom sur un morceau de papier qu’il place dans un chapeau. Le moment venu, la moitié des convives puisent un nom pour constituer les premiers duos.
vendredi 30 décembre 2011
Franchir le seuil de l'année différemment... (1)
Franchissez le « seuil »
Une demi-heure avant le compte à rebours de minuit, faites une pause autour du jeu du Seuil. De quoi donner à cette soirée une autre couleur : celle de l’intériorité. Ensemble, évoquez les moments qui vous ont marqué, les personnes qui ont compté.
• Règle du jeu. De l’écoute et du rythme !
Un convive se chargera d’animer le tour de table.
Réjouissez-vous ! Invitez chacun à raconter un bon souvenir, une rencontre, un moment de joie. Vous pouvez aussi citer une personnalité qui vous a inspiré. Souvenez-vous des disparus. Chacun nomme un proche disparu cette année et évoque sa personnalité et leurs liens. Un biais pour alléger le cœur de ceux qui penseraient être seuls à porter un deuil ou à ressentir l’absence ce soir-là. Ouvrez une fenêtre sur le monde. À partir d’une carte ou d’un atlas, chacun choisit un pays du monde ou une ville auquel il projette de penser particulièrement cette année. Projetez-vous. Annoncez une idée, une décision, un projet pour 2012.
• Avec qui : Ceux qui ont envie de profondeur et d’intimité. Entre amis proches, en couple ou en famille.
• Variante. Si vous n’êtes pas trop nombreux (2 à 6 personnes), écrivez les questions sur des papiers qui seront tirés au sort : Votre film ou votre livre préféré cette année et pourquoi ? La situation la plus cocasse que vous ayez vécue ? La plus triste ? Votre plus belle rencontre ? Votre plus grosse déception ou votre plus grand regret ? L’événement familial qui vous a marqué ? Le lieu ou le moment où vous vous êtes senti le plus serein cette année...
1er janvier Journée mondiale de la paix
Depuis 1968, le premier jour de l’année est placé par l’Église catholique sous le signe de la paix. C’est Paul VI qui instaura ce rendez-vous cultivé par Jean Paul II et perpétué par Benoît XVI.
Ce jour-là, le pape adresse un message aux responsables des Nations et à tous les hommes et à toutes les femmes de bonne volonté. Lors de la messe du Jour de l’an, on fête par ailleurs Marie, mère de Dieu.
Faites un geste
En Russie, on accueille le Nouvel An en lui ouvrant la porte ou la fenêtre.
• Règle du jeu. Si vous n’êtes pas frileux, pourquoi ne pas reprendre ce symbole et laisser entrer le vent nouveau ? À partir du solstice d’hiver, les jours rallongent. Si vous êtes sensibles à la lumière, vous pouvez aussi passer la dernière minute de l’année dans le noir avant de rallumer sur le gong !
• Avec qui. Ceux qui aiment joindre le geste à la parole.
• Variante. Le 1er janvier, le soleil se lèvera à 8 h 44 : pas besoin d’être un lève-tôt pour commencer l’année en contemplant la nature ! Si vous avez un jardin, faites-en le tour au petit pas, en vous arrêtant un instant devant chaque arbre ou chaque fleur. Respirez l’an neuf !
source : La Vie
jeudi 29 décembre 2011
Cheikh Khaled Bentounes et la place de la femme dans la société
Les soufis enseignent en accord avec le Coran, que tous les êtres humains se doivent estime et respects mutuels, quel que soit leur sexe ou leur rang social. Plus fondamentalement, ils considèrent que, bien que dans ce monde de dualité nous puissions exister sous différentes formes, il n'y a ultimement ni masculin ni féminin, seulement l'Être. On ne s'étonnera donc pas de trouver parmi les maîtres du tassawouf (soufisme) de nombreuses femmes.(source du texte : blog "le guerrier intérieur")
mercredi 28 décembre 2011
mardi 27 décembre 2011
De l'orange ou de la pomme...
Quel est le jus le plus écologique pour son bilan carbone ?
lundi 26 décembre 2011
dimanche 25 décembre 2011
Quand tu pries avec Philippe Mac Leod
Quand tu pries, ne fais pas de la position ton premier souci, ne te perds pas en observations anatomiques, en pointilleux retours sur des sensations que tu grossis toi-même, surveillant la verticalité de la nuque, redressant l’inclinaison d’une épaule ou reprenant sans cesse l’appui d’une jambe. S’il est un équilibre, il viendra du dedans. Parce que la prière est intérieure, le corps lui-même ne trouvera sa place que si l’âme est bien placée, l’âme qui est au centre de ton corps, davantage même, l’âme se rassemblant en son centre le plus intérieur qui est l’esprit, en deçà de tout sentiment, de toute image, de toute parole retournant au silence qui lui donne naissance. Tu es façonné comme un soleil, sur un noyau d’une extrême densité à partir duquel ta vie rayonne. Plus tu t’attacheras au centre, plus puissant sera ton rayonnement.
N’attache pas non plus trop de soin au souffle, à une sorte de respiration assistée selon des règles apprises, si bienfaisantes soient-elles : ce serait encore te tromper gravement sur la prière comme sur la nature profonde du souffle qui t’habite. Que ton âme s’apaise en se rassemblant, et sa paix gagnera immédiatement tous tes membres, imprimant de l’intérieur un rythme plus lent à ton souffle, plus égal et plus large, que tu n’as pas cherché, qui s’est accordé de lui-même dès que le contact se rétablit avec le cœur profond. Il s’agit bien de retrouver le souffle, mais originel, primitif, qui n’est pas seulement ta respiration, mais ce qui te porte, te soutient, le vaste et profond courant qui te traverse.

Tu l’as bien compris, la prière intérieure est le monde de la foi pure, de l’amour pur, de l’espérance pure. Aucun semblant, aucun dérivatif ne nous sépare plus de celui que nous aimons, que nous espérons, que nous savons là. Le dépouillement devient tel que le cœur semble seul ou qu’il a tout envahi. La foi aiguisée à ce degré de pureté devient contact, au-delà des considérations, qui toujours reviennent mais se dissolvent aussitôt sous la poussée légère d’un seul mouvement de l’être, le plus entier et le plus intime qui soit, comme un élan immobile, un vertige retenu, une attente comblée, un bonheur jailli de l’oubli de soi.
Il ne se passe rien, pourtant, le temps passe on ne sait comment. Comme si le fait d’être là, d’être tout court, nécessitait toute notre attention, toute notre énergie. On ne réfléchit pas, on trempe ses facultés dans une lumière qui les imprègne en les unifiant, en les affinant. Rien de sensible néanmoins, une sorte de travail en sous-main, d’autant plus efficace qu’on s’en absente.

Une force étrange opère alors, faite de puissance et de douceur à la fois, de paix et d’arrachement. Nous descendons mais en même temps nous avançons. Nous descendons mais nous ne sommes pas noyés, submergés. Plutôt portés, comme une marche sur les eaux, avec néanmoins le sentiment persistant de la profondeur, mais vaste, spacieuse, habitable. On y respire. Il n’est plus aucun poids qui nous fasse couler. C’est la mer qui se fend à nouveau, l’abîme qui se dénoue et forme une haute muraille palpitante de part et d’autre, et tu passes à pied sec, tu avances immobile, en confiance, vers l’autre rive, celle de la liberté, celle de la présence qui te rachète de la multitude des riens dont tu vivais et qui maintenant flottent à la surface des eaux refermées.
N’attache pas non plus trop de soin au souffle, à une sorte de respiration assistée selon des règles apprises, si bienfaisantes soient-elles : ce serait encore te tromper gravement sur la prière comme sur la nature profonde du souffle qui t’habite. Que ton âme s’apaise en se rassemblant, et sa paix gagnera immédiatement tous tes membres, imprimant de l’intérieur un rythme plus lent à ton souffle, plus égal et plus large, que tu n’as pas cherché, qui s’est accordé de lui-même dès que le contact se rétablit avec le cœur profond. Il s’agit bien de retrouver le souffle, mais originel, primitif, qui n’est pas seulement ta respiration, mais ce qui te porte, te soutient, le vaste et profond courant qui te traverse.

Tu l’as bien compris, la prière intérieure est le monde de la foi pure, de l’amour pur, de l’espérance pure. Aucun semblant, aucun dérivatif ne nous sépare plus de celui que nous aimons, que nous espérons, que nous savons là. Le dépouillement devient tel que le cœur semble seul ou qu’il a tout envahi. La foi aiguisée à ce degré de pureté devient contact, au-delà des considérations, qui toujours reviennent mais se dissolvent aussitôt sous la poussée légère d’un seul mouvement de l’être, le plus entier et le plus intime qui soit, comme un élan immobile, un vertige retenu, une attente comblée, un bonheur jailli de l’oubli de soi.
Il ne se passe rien, pourtant, le temps passe on ne sait comment. Comme si le fait d’être là, d’être tout court, nécessitait toute notre attention, toute notre énergie. On ne réfléchit pas, on trempe ses facultés dans une lumière qui les imprègne en les unifiant, en les affinant. Rien de sensible néanmoins, une sorte de travail en sous-main, d’autant plus efficace qu’on s’en absente.

Une force étrange opère alors, faite de puissance et de douceur à la fois, de paix et d’arrachement. Nous descendons mais en même temps nous avançons. Nous descendons mais nous ne sommes pas noyés, submergés. Plutôt portés, comme une marche sur les eaux, avec néanmoins le sentiment persistant de la profondeur, mais vaste, spacieuse, habitable. On y respire. Il n’est plus aucun poids qui nous fasse couler. C’est la mer qui se fend à nouveau, l’abîme qui se dénoue et forme une haute muraille palpitante de part et d’autre, et tu passes à pied sec, tu avances immobile, en confiance, vers l’autre rive, celle de la liberté, celle de la présence qui te rachète de la multitude des riens dont tu vivais et qui maintenant flottent à la surface des eaux refermées.
Philippe Mac Leod est écrivain et a publié plusieurs recueils de poésie. Son dernier ouvrage, Sens et Beauté, est paru aux éditions Ad Solem.
samedi 24 décembre 2011
Noël et son pouvoir transformateur avec Arnaud Desjardins
La vie du Christ, telle que des historiens peuvent la reconstituer, est à la fois l'histoire d'un homme et en même temps une dramaturgie sacrée décrivant le cheminement intérieur de tout homme. La nuit de Noël est en nous, avec l'étable, l'âne et le boeuf, la naissance de l'enfant est en nous et l'agonie suivie de la résurrection sont également en nous. L'ensemble des fidèles peut intérioriser ces différentes phases de la vie du Christ à travers l'année liturgique- l'Avent, Noël, le Carême, Pâques, la Pentecôte. Ce cycle remanifestant chaque année la totalité du chemin permet au chrétien d'approfondir l'enseignement que représente le mythe christique. Celui-ci acquiert alors un réel pouvoir transformateur pour celui qui le médite.
ARNAUD DESJARDINS
VÉRONIQUE LOISELEUR
En relisant les Evangiles
vendredi 23 décembre 2011
jeudi 22 décembre 2011
Les douces décorations de noël
Prêtez attention à votre émotion du moment (tristesse, joie, insatisfaction, impatience…). Puis, regardez ou visualisez vos biens, vos créations et les êtres qui vous sont chers. Possédez-vous réellement quoi que ce soit ? Tout ne peut-il pas vous être retiré du jour au lendemain ? D’ailleurs, est-ce que ces possessions vous donnent un vrai bonheur ? Regardez ces choses ou ces êtres comme s’ils n’étaient pas à vous. Ressentez simplement leur présence silencieuse et laissez-la vous combler.
Extrait de "Le Jeu des Miroirs"
Extrait de "Le Jeu des Miroirs"
La justice miséricordieuse... avec Jean-Yves Leloup
Effondrement et révélation (19 min.)
Dernière partie
(où Jean-Yves Leloup nous parle, à la fin, d'Arnaud Desjardins)
Dernière partie
(où Jean-Yves Leloup nous parle, à la fin, d'Arnaud Desjardins)
C’est au cœur de l’absurde que le sens de l’intolérable va m’apparaître. La vie ne se « justifie » pas… Le poète, le sage, ou toute personne ayant subi l’épreuve (l’épreuve du feu, l’épreuve de la vie) ne se justifie plus, ne donne plus d’explications… car la vie elle-même ne donne pas d’explication !
Plutôt que réfléchir sur le sens de la vie, il s’agit de la vivre. Et le sens se révèle dans l’intensité avec laquelle nous vivons cette vie-là. Sinon, nous nous posons en dehors de la vie, et nous nous observons en train de vivre…"
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