Dans la froidure de l’hiver, Je t’attends. Dans l’inquiétude du lendemain, Je t’attends. Dans l’instant paisible et silencieux, Je t’attends. Dans la folie inarrêtable du monde, Je t’attends. Dans le chant inaudible de la mésange engourdie, Je t’attends. Dans la nuit embrumée de cette heure avancée, Je t’attends. Dans mes entrailles nouées, Je t’attends.
Vois-tu, je sais que tu es là. Tu veilles. Présence indicible et pourtant si réelle. Je rêve que tu sois moi, Et que je sois toi. |
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